Docu TV - Jean-Claude Brialy, le goût des autres
Jean-Claude Brialy, le goût des autres
Année: 2013
Réalisation: Henry-Jean Servat, Bruno Bouvier
Pays: France
Durée: 86 minutes
Documentaire sur la vie et la carrière de Jean-Claude Brialy.
Intervenants: Françoise Arnoul, Pierre Arditi, Dominique Besnehard, Evelyne Bouix, Mylène Demongeot, Laurent Gerra, Robert Hossein, Gilles Jacob, Anna Karina, Muriel Mayette, Jean-François Copé, Nana Mouskouri, Pascale Petit, Mathilde Seigner, Marina Vlady, Carole Weisweiller.
Infos: Le documentaire a été diffusé le 27 mai 2013 sur France 5 et TV5 Monde.
Documentaire qui contient quelques images d'archives de Brigitte Bardot, qui témoigne -par téléphone- de son amitié à Jean-Claude Brialy:
"Je trouve que c'était un type formidable. Non seulement il avait une élégance, un humour et un coeur d'or, alors si le petit hommage que je peux lui rendre peut le mettre en valeur vis à vis de ceux qui ne l'ont pas connu, je n'aime pas énormément tout le monde; au contraire, je suis très difficile dans mes choix, mais Jean-Claude, c'était quelqu'un d'unique et que j'aimais".
Jean-Claude Brialy appelait Brigitte "petite soeur".
Photos Et Dieu créa la Femme supprimées
Suite à une réclamation et des menaces de poursuites judiciaires de la part de Monsieur Stéphane Mirkine (l'unique ayant droit de Monsieur Leo Mirkine), j'ai été dans l'obligation de supprimer toutes les photographies faisant référence au film "Et Dieu créa la femme" (photos officielles ou non du film, sur le tournage etc...).
Chers visiteurs, ce blog est à but non lucratif; je suis une simple "admiratrice" de Brigitte Bardot, yanat créé un simple petit blog afin de lui rendre hommage, à sa carrière d'actrice et de chanteuse, sa personnalité influente au niveau social, ainsi que la femme qui défend les animaux. Je ne perçois aucun bénéfice financier à travers ce blog. Ls images que j'y publie proviennent de mes sources personnelles (scans de livres et de magazines), et de sources webs. Monsieur Mirkine, allez-vous envoyer un message de pousuite judiciaire à TOUS les innombrables blogs, sites, forums consacrés à Brigitte Bardot et qui publie des photographies du film "Et Dieu créa la femme?" ?; d'autant plus, que je ne pense pas que vous soyez le SEUL et UNIQUE ayant-droit de toutes les photos (de nombreux photographes étaient présents sur le tournage).
Et que dire de ceux et celles qui tirent des bénéfices financiers en vendant de mauvais tirages photographiques sur des sites d'enchètes tels priceminister ou ebay, pour ne citer qu'eux. Allez-vous les poursuivre, les attaquer ?! Car ce sont bien ces personnes là qu'il faut viser, car ils se font de l'argent sur votre dos. Tandis que moi, je suis une une pauvre quidam admiratrice qui tient un malheureux blog, et qui ne souhaite que rendre hommage à la carrière de notre formidable BB... Malheureusement, le blog fermera certainement bientôt ses portes à cause de ce genre de désagréments.
Vente de photographies Jean Barthet
Deux photographies de Jean Barthet en vente, signées par Brigitte Bardot.
le 7 mars 2013
en ligne sur lejdd.fr
Deux photographies prises par Jean Barthet et contresignées par Madame Brigitte Bardot, seront mises en vente le 19 mars 2013, par Artcurial. Le bénéfice de la vente de ces deux photos sera reversé a la fondation Brigitte Bardot.
Jean BARTHET (1920-2000)
Brigitte Bardot
Tirage moderne argentique sur papier baryté
Au dos tampon Jean Barthet
Dédicacé sur le devant de la photographie à l'encre argent par Brigitte Bardot.
> Plus d'infos sur le lot 13
> Plus d'infos sur le lot 15
Artcurial
7 rond-point des Champs-Élysées
75008 Paris
Calendrier Brigitte Bardot 2013 avec Ici Paris
Cette semaine, avec le magazine Ici Paris n°3519, du 12 au 18 décembre 2012, un calendrier Brigitte Bardot 2013 avec 12 mois.
prix: 5 €
Pourquoi voir "La parisienne"?
Pourquoi voir "La parisienne"? Parce qu'on ne se lasse pas de la beauté de B.B.
Article publié le 30/10/2012
en ligne sur huffingtonpost.fr
CRITIQUE DVD - Les magasins rangent les films pour mieux attirer les acheteurs. Ainsi, quand on se balade dans le rayon "film français", classés souvent suivant l'acteur, on trouve la série des films tournés par les célébrités, des plus grands films aux nanars.
Ainsi, j'aime regarder Brigitte Bardot: quoi qu'elle joue, elle est si particulière, si belle, si naturellement désirable, que je veux bien regarder n'importe quoi, du plus grand des films (Le mépris par exemple, où Jean-Luc Godard lui fit précisément jouer le rôle de Brigitte Bardot, c'était le plus adéquat) au dernier des petits.
Je trouve ainsi un film dont j'ignorais l'existence: La parisienne. Ce film de Michel Boisrond est sorti en 1957. Il est disponible en DVD dans la collection "Années 50" du producteur René Château.
Je me dis que cela ne doit pas être un film impérissable, mais Brigitte Bardot, du temps de sa splendeur, c'est-à-dire de sa jeunesse insolente faisant un pied-de-nez aux beautés plus distinguées et plus apprêtées, en est l'héroïne. Cela me suffit.
Un pur film des années B.B.
La page fixe sur laquelle s'ouvre le DVD ne s'y trompe pas, qui me propose non seulement le film, mais encore un documentaire sur "le cinéma des années 50" et la "bande-annonce" du film. Ce côté document, on le retrouve à travers de grands acteurs, très jeunes alors, dans des rôles minuscules: Judith Magre en serveuse de bistrot, Guy Tréjean en officier de protocole, etc. C'est donc pour cinéphile, entendez celui qui n'ignore rien et regarde tout ce qui passe. Pour voir Une parisienne, Il faut donc être un lettré du cinéma ou bien un ignorant qui gobe tout... Me voilà avertie!
Sur la couverture, B.B. est dessinée, en robe rouge très, très décolletée, avec des talons rouges, bien avant que Louboutin ne débarque. On est B.B. ou l'on ne l'est pas, pas besoin de designer. En 1957, elle est magnifique, jambes bronzées, cheveux blonds, lèvres rouges. J'aime les stéréotypes, surtout quand c'est la nature qui a fait coïncider la personne de B.B. avec l'idéal. Je remarque au passage que le personnage que B.B. interprète s'appelle Brigitte: pas de doute, le film n'a pour objet que de retenir l'image de Brigitte Bardot, du temps où elle était cette splendide belle plante.
D'emblée, je suis d'accord pour accepter un médiocre film dans lequel elle va rayonner. Une personne resplendissante, éclatante naturellement, riante, blonde, c'est si rare. Je regarde le film pour retrouver cette merveilleuse personne qui n'existe plus: B.B.
Il ne faut pas chercher une histoire cohérente et structurée...
Cela commence sur les Champs-Elysées, sur lesquels B.B. roule en décapotable rouge. Puis, elle entre à Matignon dans la cour duquel sont rangées les D.S. (j'ai une pensée pour les mythologies de Roland Barthes et pense que B.B. en fait aussi partie). En 1957, elle est encore une jeune fille dont les jupes sont en dessous du genou.
Brigitte court après un homme plus âgé qu'elle, Michel (joué par Henri Vidal), le chef de cabinet de son père, le président du Conseil (nous sommes encore sous la 4e République). Bardot joue très mal mais cela contribue à la rendre encore plus mignonne. Elle ouvre grand les yeux pour montrer qu'elle est innocente et rit pour faire ressortir ses fossettes d'enfant.
Elle est censée être la secrétaire de Michel, qui a du mal à se concentrer alors qu'elle fait la danse des sept voiles devant lui et qu'elle l'épouse de force. L'histoire est invraisemblable, mais enfin c'est plus amusant que L'exercice de l'Etat, film sérieux et pourtant truffé d'inexactitude. Au moins, ici nous sommes en pleine comédie.
Les grands noms
En outre, quel plaisir de retrouver Noël Roquevert qui joue un vieux mari ronchon et jaloux, jetant des regards suspicieux sur ceux qui s'approchent de son épouse, laquelle est l'une des nombreuses maîtresses de Michel. Cette épouse est interprétée par Claude Maurier, (qui joua notamment la mère dans Les 400 coups). Elle est ici une intrigante, impérieuse et sans cœur. Oui vraiment, nous sommes en plein parisianisme!
Charles Boyer, toujours élégant et distingué, arrive en prince consort, venu de l'étranger en visite officielle. Dans une comédie, il ne faut jamais lésiner sur les titres! Il est dit que le prince aimerait avoir "l'hommage de Paris": il ne va pas être déçu, puisqu'il rencontre Brigitte. Certes, il accompagne la reine, mais si cela n'était pas un peu compliqué, la comédie perdra un de ses principes de base. B.B. apparaît à la soirée en robe rouge moulante et fait face au Prince Charles (cela ne s'invente pas). Elle fait alors le pari de le séduire, ce qui est jeu d'enfant, lorsque l'on est B.B., geignant de chercher ses perles égarées sous le guéridon.
En effet, dans une comédie à la française, il faut ces jeux de quadrille. Le film nous en fournit, avec des scènes où tous en robe de chambre se retrouvent dans la chambre de Michel entouré de toutes ces femmes en chemises de nuit qui l'appellent Mon chéri et qui dénient pourtant avoir le moindre lien les uns avec les autres.
La beauté pure de B.B., servie par la faiblesse du film
On ne saurait dire qu'il y a véritablement une histoire. Il ne s'agit que de servir la beauté de B.B., au fur et à mesure de scènes, comme on habillait les poupées de Peynet. Ainsi, elle se marie avec Michel, qu'au passage elle a cessé d'aimer -c'est ballot- et on peut l'admirer dans une belle robe de satin blanc qui souligne ses formes. Elle se déshabille pour le spectateur et se dévoile en corset blanc, en ayant laissé l'homme fraîchement épousé à la porte.
Quand ils se disputent, c'est-à-dire très souvent, elle se déshabille -pourquoi pas prendre ce prétexte?-, prend un bain en montrant ses belles jambes (c'est bien la meilleure position pour se disputer, n'est-ce pas?) et court dans l'appartement simplement vêtue d'une serviette de bains, les cheveux en bataille, dansant sur une musique entraînante sortant d'un pick-up. Bref, B.B.
Des scénettes autour de B.B.
Le film est composé de tableaux.
Par exemple:
- B.B. en soubrette, mettant un tablier blanc sur sa robe Balmain de couleur caramel à encolure plongeante et servant à table, avec la maladresse qui va de soi, son mari et la maîtresse de celui-ci. La robe est si étroite que B.B. ne peut faire que des petits pas et le tissu si fin qu'on peut voir sa peau blanche au travers.
- B.B. sur la plage de Nice en bikini, qui se demande avec ingénuité si elle ne va pas s'enrhumer à être si peu vêtue, question posée avec la moue boudeuse bien connue.
- B.B. allongée sur un divan, buvant un porto et dissertant en balançant ses pieds nus.
J'aime bien cette succession de tableaux, charmants et vains. J'aime beaucoup le dernier: Brigitte se tourne de trois/quart vers la caméra, fait la moue et adresse un clin d'œil aux spectateurs.
Signé B.B.
Fiche du film Haine, Amour et Trahison
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Le Titre du film dans le monde |
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Fiche technique |
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Distribution |
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Synopsis 1915. Les Alberti, une famille noble italienne, vit en Autriche. A l'aube du premier conflit mondial les relations entre les deux pays se tendent et la guerre devient inévitable. Franco Alberti, en relation avec les Italiens, est ramené en Autriche par son frère Enrico sous le prétexte fallacieux d'une maladie grave dont leur mère souffrirait. Enrico, en cheville avec le pouvoir autrichien, fait surveiller son frère, espérant repérer d'éventuels résistants parmi ses fréquentations. Facteur supplémentaire de discorde, les deux frères sont tous deux amoureux d'Anna, la jolie nièce d'un officier en contact avec Enrico. Sauf qu'Anna a choisi Franco, qu'enrico doit maintenant écarter s'il veut conquérir la jeune femme ... |
>> Sur le web:
- tout sur le film sur imdb (en anglais)
- infos sur le film sur wikipedia (en français)
Fiche du film Si Versailles m'était conté
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Synopsis L'histoire du château de Versailles vue par Sacha Guitry, au travers de quelques épisodes et portraits des personnalités qui y ont vécu. |
>> Sur le web:
- tout sur le film sur imdb (en anglais)
- infos sur le film sur wikipedia (en français)































