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brigitte bardot
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NAVIGUATION
BRIGITTE BARDOT

Bienvenue sur ce blog consacré à
Brigitte Bardot

mannequin
actrice
chanteuse
activiste

 
"J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes
et maintenant je donne ma sagesse
et mon expérience aux animaux.
"
(phrase prononcée en 1986 lors de sa vente aux enchères)

31 juillet 2013

Telerama 20/07/2013 : A la recherche de Brigitte Bardot

telerama_logoA la recherche de Brigitte Bardot
Article publié le 22/07/2013
par Louis Guichard
en ligne sur telerama.fr

Exclusivité | Brigitte Bardot ne veut plus évoquer son passé, mais vit entourée de ses images. Le réalisateur David Teboul n'a pas pu la filmer. Mais il a eu libre accès à La Madrague et aux archives familiales. Retour sur un tournage très spécial. Et portfolio d'images exclusives.

telerama_cover_du20au26juillet2013Télérama n° 3314
du 20 au 26 juillet 2013

Cela fait exactement quarante ans que Brigitte Bardot a mis fin à sa carrière, submergée de lassitude et d'ennui sur le tournage de L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise. Tout pour les animaux, rien pour le cinéma, à jamais. Depuis la parution de ses Mémoires, en 1996, les rares entretiens qu'elle a accordés à la presse à propos de son passé de superstar furent téléphoniques.

En 2011, quand elle donne son accord à la Gaumont pour un projet de documentaire biographique, elle déclenche donc un suspense : dans quelle mesure participera-t-elle à ce film retraçant sa vie ? BB aura 80 ans l'année prochaine. Le film est confié à David Teboul, auteur de documentaires remarqués sur Yves Saint Laurent ou Simone Veil. Il a d'abord l'idée de soumettre à Bardot un montage d'archives qu'elle commenterait spontanément.

> PORTFOLIO PHOTOS: 
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Mais, malgré l'appui de la Gaumont, les contacts avec La Madrague s'annoncent compliqués. Une première visite à Saint-Tropez, en décembre 2011, ne lui permet que de rencontrer, sur le port, le mari de BB, intermédiaire incontournable, dont l'affiliation au Front national a contribué à ternir, ces vingt dernières années, la légende de l'actrice. Puis le réalisateur reçoit une lettre manuscrite de Brigitte Bardot, caractéristique par la grosse écriture enfantine et la grande fleur dessinée à droite, sur toute la hauteur du papier. Elle écrit son enthousiasme à l'idée de ce documentaire...

En juin 2012, David Teboul obtient, enfin, un rendez-vous avec elle. C'est un après-midi, non pas à La Madrague mais à La Garrigue, maison plus en hauteur, dissimulée dans la végétation, où BB se fait conduire chaque matin vers 11 heures. Les deux propriétés, d'une simplicité rustique, font aujourd'hui un peu tache dans le paysage tropézien : des endroits de légende mais sans chic ni luxe. La Garrigue est peuplée d'animaux dont personne ne veut plus, malades, vieux ou estropiés. Un seul gardien s'en occupe. Les sangliers sont aussi les bienvenus. A l'intérieur, on boit du champagne dans des verres à moutarde ébréchés. « Quand Brigitte Bardot est apparue, j'ai été extrêmement bouleversé parce que je ne l'ai pas reconnue, malgré ce que je savais d'elle aujourd'hui. C'est encore une autre femme, et consciente de la surprise qu'elle provoque », raconte le réalisateur.

“J'ai compris qu'il fallait
entendre ses résistances,
prendre acte de son incapacité.
Renoncer à sa présence”
David Teboul, réalisateur

Pour lui, sûr de pouvoir la convaincre de poser sa voix sur les images du passé, c'est la douche froide. Elle est catégorique, presque brutale et en colère, avec les larmes aux yeux : elle n'est plus apte, dit-elle, à parler de cette période. Elle se sent si loin, si coupée de sa jeunesse, de sa carrière et de ses années de gloire qu'elle ne peut, désormais, rien en dire de juste. Elle ne s'y intéresse plus. Et puis, elle ne rencontre personne, ne reçoit que des gens qu'elle connaît, n'a aucune envie de passer du temps avec son visiteur, dont elle ne supporte pas la barbe. Encore moins avec un ingénieur du son. C'est non. Elle lui demande de faire le film sans elle. « J'ai compris qu'il fallait entendre ses résistances, prendre acte de son incapacité. Renoncer à sa présence. »

Ce jour-là, le documentariste obtient quand même deux oui déterminants. BB lui donne libre accès aux archives familiales. C'est une première. Il découvre une mine d'or, une multitude de films réalisés par le père, plus de trente heures en tout, depuis la prime enfance de sa fille et jusqu'à sa métamorphose en déesse des écrans. On y voit la petite Brigitte se dérober d'abord avec obstination à la caméra, et même fuir les miroirs comme la peste. Puis, coup de théâtre, devenir une séductrice, rechercher avidement le regard de son père, entrer en concurrence avec sa petite soeur, et plus tard avec sa mère, belle femme élégante qu'elle imite ostensiblement.

Les archives, donc, mais aussi les maisons. David Teboul est autorisé à filmer ce que bon lui semble à La Madrague, pendant les heures d'absence de BB exclusivement. « N'en faites pas un plat ! » ajoute-t-elle, sans expliciter son étrange consigne. Il revient une première fois en août, avec son chef opérateur. Explore ce lieu étrangement exposé côté mer, presque sans intimité, des bateaux passant toute la journée à quelques mètres. « Ma plus grande surprise, quand j'ai visité l'intérieur, a été de constater l'omniprésence de sa légende dans son quotidien. » Bardot vit au milieu de ses portraits, de ses photos d'actrice. Il y en a jusque dans la salle de bains. Et, dans le salon, une bibliothèque pleine des innombrables livres qui lui furent consacrés, et un mur complet dédié à ses couvertures de Paris Match.


“J'ai alors pris conscience
que j'avais à ma disposition
tous ses fantômes”
David Teboul

BB a quitté le cinéma sans aucun regret, comme s'il avait été pour elle un accident, une erreur d'aiguillage, un malentendu. Elle est toujours restée fidèle à cette décision, et fière de l'avoir prise. Elle a choisi son destin et sa cause, celle des animaux. Et pourtant, telle Gloria Swanson dans Sunset Boulevard, toutes les images qui l'entourent chez elle disent le culte de sa gloire passée. C'est cette mélancolie non dite qui a immédiatement saisi le réalisateur : « J'ai alors pris conscience que je n'avais plus besoin d'elle pour faire le film. Que j'avais à ma disposition tous ses fantômes. De quoi filmer le présent du passé, en quelque sorte. »

Mais comment montrer l'intérieur de Brigitte Bardot sans verser dans le voyeurisme et l'impudeur ? Aucun interdit, aucune restriction ne lui ont été imposés. Quand il se retrouve dans la chambre à coucher, il pense au livre de photos qu'enfant, dans les années 1970, il feuilletait chaque soir, BB, amie des animaux : « J'ai filmé dans un élan enfantin, en m'imaginant que j'étais dans la chambre de cette héroïne-là. J'ai filmé les penderies, les robes de cette époque. » Le soir, après le tournage, Bardot fait savoir par son mari que le réalisateur et le chef op peuvent revenir profiter du coucher de soleil à La Madrague. Quand ils arrivent, elle s'est déjà retirée dans sa chambre, bien sûr.

Une nouvelle journée de tournage est prévue janvier 2013, pour capter une autre lumière. Alors que David Teboul débarque à Saint-Tropez, il apprend par téléphone qu'il n'est finalement pas le bienvenu. En espérant un revirement – qui se produira –, il arpente (et filme) le cimetière de Saint-Tropez, où sont enterrés les parents de BB, mais aussi son premier mari, Roger Vadim. Il apprend que la tombe de Raoul Levy, producteur flambeur et légendaire d'Et Dieu créa la femme, La Vérité ou En cas de malheur, a été enlevée, remplacée par un tas de terre, l'argent de la concession n'ayant pas été versé. Brigitte Bardot ne l'a pas su.

Quand le documentariste quitte La Madrague pour la dernière fois, il repense à son unique conversation avec BB. En se refusant, elle lui faisait un cadeau, disait-elle. Aujourd'hui, au vu d'un montage encore provisoire, tout porte à croire qu'elle avait raison. Le film, qui sera diffusé sur Arte cet automne, porte un beau titre évocateur, en écho au mythique Mépris, de Jean-Luc Godard : Brigitte Bardot, la méprise. De son côté, BB a encore refusé, récemment, de vendre les droits de ses Mémoires à Hollywood...

> A voir: "Brigitte Bardot, la méprise", de David Teboul, sur Arte, à l'automne.

Grand Mépris, petits nanars
Je t'aime, moi non plus, le cinéma ! Le mythe Bardot est bien plus grand que sa filmographie. Sans parler des Pétroleuses ou des Novices, combien de nanars ayant conforté l'icône dans son dédain du septième art ? Pour retrouver la magie BB, on peut compter, un peu, sur La Vérité, d'Henri-Georges Clouzot, et sur Viva Maria !, de Louis Malle. Elle est une tragédienne touchante de maladresse dans le premier. Une actrice comique au timing irrésistible dans le second.
On peut aussi redécouvrir L'Ours et la Poupée, de Michel Deville, où elle joue ce qu'elle a vécu si souvent, en pionnière de la libération sexuelle : le désir éperdu pour un homme. Avant tout, il faut revoir Le Mépris, de Jean-Luc Godard. Plus que son célèbre « derrière dans la glace », Bardot, au sommet de sa beauté, y dévoile des abîmes de cruauté et des gouffres de mélancolie. Avec elle, le désamour touche au sublime.

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30 juillet 2013

Télé Star du 3 au 9/08/2013

mag_ts_bbLe magazine Télé Star n°1922, de la semaine du 3 au 9 août 2013, consacre un article de 2 pages sur Brigitte Bardot: "Saga de l'été, Les grandes amoureuses".
Prix: 1,10 Euros

> article:
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30 juillet 2013

Gala 26/07/2013

galajuillet2013Le magazine Gala n°1051, paru le 26 juillet 2013, consacre un article de 4 pages sur Nicolas, le fils de Brigitte Bardot: "Sagas d'été, Ma mère, ce sex-symbol".
Prix: 2,40 Euros
 

> article:
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28 juillet 2013

BB rend hommage à Bernadette Lafont

logo_cineobsBernadette Lafont selon Brigitte Bardot : "Un symbole jamais égalé de la Nouvelle vague"
Article publié le 26/07/2013
en ligne sur CinéObs

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Brigitte Bardot dans "Le Mépris" film incontournable de la Nouvelle Vague
- DR

Brigitte Bardot, ex-actrice mythique du cinéma français, a fait part vendredi de son "profond chagrin" après le décès de la comédienne Bernadette Lafont, qu'elle a qualifiée de "symbole jamais égalé du cinéma Nouvelle vague".

"La mort de Bernadette Lafont m'a provoqué un immence choc et un profond chagrin", écrit Brigitte Bardot, 78 ans, dans une lettre transmise à l'AFP.
"Cette femme était un exemple de joie de vivre malgré les terribles épreuves que la vie lui a fait subir", poursuit-elle, assurant qu'elle la considérait "un peu comme une petite soeur dont (elle) était fière".

Pour l'ancienne actrice, Bernadette Lafont était "pétillante, rigolote, avec un zeste d'insolence mais jamais vulgaire, pleine de spontanéité, de charme et d'une beauté qu'elle a gardée jusqu'au bout de sa vie".
"Ce sera triste la vie sans elle", conclut Brigitte Bardot.

Bernadette Lafont, grande dame du cinéma français qu'il soit d'auteur ou populaire, est décédée jeudi 25 juillet 2013 à l'âge de 74 ans des suites d'un malaise.


logo_midilibre La lettre d'hommage de Brigitte Bardot à Bernadette Lafont
Article publié le 26/07/2013
en ligne sur MidiLibre

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Pour Brigitte Bardot, Bernadette Lafont reste "un symbole jamais inégalé du cinéma de la nouvelle vague"
(AFP VALERY HACHE)

En réaction au décès de l'actrice gardoise, Bernadette Lafont, Brigitte Bardot a exprimé dans une lettre "son profond chagrin" pour celle qu'elle considérait comme "sa petite soeur".

Le décès de l'actrice gardoise, Bernadette Lafont, à l'âge de 74 ans, jeudi soir, a bouleversé un grand nombre de personnalités.
Brigitte Bardot dans une lettre manuscrite rend hommage à celle qu'elle considérait comme "sa petite soeur", révèle le site de Jean Marc Morandini.  Brigitte Bardot exprime dans cette lettre "son profond chagrin" pour celle qui "était un exemple de joie de vivre".

lettre_bb_lafont Bernadette Lafont avait été victime d'un malaise cardiaque, aux alentours lundi au Grau-du-Roi. Prise en charge par les sapeurs-pompiers Bernadette Lafont avait été transportée au CHU de Nîmes. Elle est décédée jeudi dans la soirée.

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