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brigitte bardot
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NAVIGUATION
BRIGITTE BARDOT

Bienvenue sur ce blog consacré à
Brigitte Bardot

mannequin
actrice
chanteuse
activiste

 
"J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes
et maintenant je donne ma sagesse
et mon expérience aux animaux.
"
(phrase prononcée en 1986 lors de sa vente aux enchères)

10 août 2009

Que reste-t-il de La Nouvelle Vague ?

La nouvelle vague,
qu'en reste-t-il 50 ans après ? 

>> source: article du lefigaro.fr
par Anthony Palou - le 10/08/2009

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Brigitte Bardot sur le tournage du Mépris de Jean-Luc Godard, en avril 1963.
Crédits photo : AFP

Ce mouvement qui renouvela le 7e art fête son demi-siècle, mais il ne dura en réalité que quelques années. Décryptage d'un phénomène cinématographique majeur qui bouleversa les codes.

L'art tient parfois à peu de chose. À un détail technique. Voyons les impressionnistes. L'invention du tube a bouleversé les habitudes. Les peintres quittèrent alors leur atelier, prirent leur chevalet, leur tabouret et leur toile sur le dos et s'installèrent dans les champs. Ils liaient sur leurs palettes les couleurs - pigments - sorties des tubes en acier ou en étain. Et le monde de la peinture s'en trouva métamorphosé.

Ce qu'on appelle la nouvelle vague est une expression inventée par Françoise Giroud, titre d'un article publié dans L'Express à l'automne de 1957, «La nouvelle vague arrive». Il s'agissait d'une enquête sur la jeunesse en général mais l'expression se fixa immédiatement sur une bande de nouveaux cinéastes qui prirent, le mors aux dents, le cinéma de papa. Au milieu des années 1950, le cinéma français est quelque peu poussiéreux. Il repose sur des bases qui semblent bien datées et qui nécessitent une très lourde artillerie : un ou plusieurs studios, une équipe de techniciens plus nombreuse que trois équipes de rugby, des cinéastes rompus à l'exercice depuis des lustres, des comédiens populaires, un compte en banque bien garni, on en passe. Le cinéma est une industrie.

Jeunes gens de droite


Alors revenons aux impressionnistes et à leurs tubes de peinture. Le rapport avec la nouvelle vague ? L'apparition de caméras légères, de pellicules plus sensibles, la prise de son synchrone, autant de révolutions techniques qui permettront aux réalisateurs une liberté inouïe, celle, entre autres, du tournage en extérieur. Ces nouveaux matériels deviendront les outils de quelques jeunes irréductibles qui se retrouvèrent comme par hasard dans une revue fondée en 1951 par Jacques Doniol-Valcroze, Lo Duca et André Bazin : les fameux Cahiers du cinéma, l'antichambre de la revue I que dirigeait l'écrivain Jacques Laurent. Autant dire que, contrairement à ce que l'on pense, la nouvelle vague sera un rassemblement de jeunes gens de droite.

Aux Cahiers donc, sous l'étendard d'Alfred Hitchcock et de Howard Hawks, Éric Rohmer le théoricien sérieux, Jacques Rivette le moraliste amoral, Claude Chabrol le déconneur érudit, François Truffaut le polémiste houleux - on se souvient de sa charge contre le «cinéma de la qualité», c'est-à-dire «bourgeois», celui d'Autant-Lara, d'Yves Allégret… et de Jean-Luc Godard - qui rassemble tous les défauts et les qualités de ses camarades de jeu - s'en donnent à cœur joie.

La nouvelle vague est ainsi une drôle de macédoine. On y défend aussi bien Ingmar Bergman que la série B, Jean Rouch que Nicholas Ray. C'est Claude Chabrol qui annoncera la couleur de la nouvelle vague avec Le Beau Serge et Les Cousins, en 1959, suivi de près par François Truffaut et ses Quatre Cents Coups, Alain Resnais et son Hiroshima mon amour. C'est en 1960 qu'À bout de souffle de Jean-Luc Godard (d'après une histoire originale de Truffaut) sort sur les écrans. La première approche est abrupte ; on a la curieuse impression que c'est un film bâclé alors qu'il est la vraie lame de fond d'un nouveau cinéma. Plus rien après les Champs-Élysées descendus par Belmondo et Jean Seberg ne sera vraiment comme avant. Godard venait de casser les lois de la narration, de tordre le récit à coups de marteau, de techniques souvent empruntées au pop art ou au cut-up en littérature. Avec lui, le cinéma change de point de vue. Il y a eu aussi Cléo de 5 à 7 (1962) d'Agnès Varda, un moment de vie inoubliable.

Un regard frais sur les choses de la vie


Que reste-t-il alors de la nouvelle vague ? Une charrette d'improbables navets irregardables qui doivent moisir aujourd'hui à la Cinémathèque ; des prises de positions politiques hasardeuses - rappelons-nous le mot des situationnistes à la fin des années 1960 à propos de Godard considéré comme «le plus con des Suisses pro-chinois» -, des retournements de veste (les derniers films de Truffaut sont des films «petits-bourgeois» à l'instar de ceux qu'il avait pourtant dénoncés bien des années auparavant), un grand producteur (Georges de Beauregard), des techniciens (Raoul Coutard, André Weinfeld), des acteurs (Belmondo, Brialy, Léaud…) et des actrices (Jean Seberg, Anna Karina, Bernadette Lafont, Jeanne Moreau…), mais surtout, surtout, la nouvelle vague a laissé derrière elle une liberté, une éternelle jeunesse, un regard frais sur les choses de la vie, une fatale beauté plastique, comme une lente déferlante qui allait se mourir sur les galets, pardon, la plage de Mai 68.

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3 août 2009

Paroles de Brigitte Bardot !

Dario Moreno Brigitte Bardot
 année: 1961

>> Ecoutez un Extrait 

dario_moreno_brigitte_bardot_1 dario_moreno_compil_1

 Brigitte Bardot, Bardot
Brigitte Bardot, bravo !
Aucune fille au monde
N’est aussi sympa que toi
Brigitte Bardot, Bardot
Brigitte Bardot, bravo !
Pour toi, toutes les secondes
Chaque homme a le cœur qui bat

Oh ! BB, BB, BB
Je connais beaucoup de femmes
Qui voudraient bien te ressembler
Mais aucune n’a, comme toi
Ce petit je ne sais quoi
Qui fait que c’est toi, BB
Qui seras toujours aimée
Il aurait fallu t’inventer
Si tu n’avais pas existé

Brigitte Bardot, Bardot
Brigitte Bardot, bravo !
Aucune fille au monde
N’est aussi sympa que toi

Brigitte Bardot, Bardot
Brigitte beijou, beijou
Lá dentro do cinema
Todo mundo se afobou

Brigitte Bardot, Bardot
Brigitte beijou, beijou
Lá dentro do cinema
Todo mundo se afobou

BB, BB, BB
Por que é que todo mundo
Olha tanto pra você ?

Será pelo pé ? - Não é
Será o nariz ? - Não é
Será o tornozelo ? - Não é
Será o cotovelo ? - Não é

Você que é boa e que é mulher
Me diga então porque que é…

Brigitte Bardot, Bardot
Brigitte Bardot, bravo !
Aucune fille au monde
N’est aussi sympa que toi
Brigitte Bardot, Bardot
Brigitte Bardot, bravo !
Pour toi, toutes les secondes
Chaque homme a le cœur qui bat

Oh ! BB, BB, BB
Je connais beaucoup de femmes
Qui voudraient bien te ressembler
Mais aucune n’a, comme toi
Ce petit je ne sais quoi
Qui fait que c’est toi, BB
Qui seras toujours aimée
Il aurait fallu t’inventer
Si tu n’avais pas existé

Brigitte Bardot, Bardot
Brigitte Bardot, bravo !
{Ad libitum} 

1 juin 2009

BB dans Les Veillées

Brigitte Bardot en couverture
de Les Veillées des chaumières

7 juin 2009

Brigitte Bardot par Andy Martin

Brigitte Bardot
par Andy Martin

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>> Source: traduction de l'article sur PhotoIcon

La première fois que je les ai vus -ou plutôt des photos comme celles-ci - j'étais assis dans un fauteuil chez le coiffeur, quelque part dans Londres, au milieu des années 1960. Je n'ai que de vagues souvenirs pour les détails géographique et chronologique. Mais je reste toujours complètement clair concernant ma réaction. Non: elle me plaisait . Etrangement c'était: Je lui plaisais. Je ne la désire pas: elle me désire.

bb_221largePeu de temps avant que j'aille voir "Et Dieu créa la femme" ('mais le diable fit Bardot' ajoutait malicieusement l'affiche cinéma suggestive). Mais je ne peux pas particulièrement reprocher à ce film (fait en 1956 par son premier mari, Roger Vadim) pour l'hypothèse envahissante qu'elle avait déséspérément besoin de jeunes hommes. Tout ce que j'avais lu et vu poussait cette foi fondamentale vers le haut des lumières de néons. Et lorsque je me suis assis dans la boutique du coiffeur et médita longuement sur ces calmes tourments de Bardot, j'étais plus que jamais converti.

bb_220largePour moi, c'est Mike Sarne le responsable. En septembre 1966 il jouait au côté de Bardot dans le film "A Coeur Joie". Ils tournaient en Ecosse. Il faisait froid et humide. Il lui prêta son gilet. Après ça tout ce qu'ils devaient faire était de trouver un endroit assez chaud dans le but de pouvoir retirer encore le gilet. Le fait qu'elle se maria avec le playboy allemand Gunther Sachs que deux mois avant ne faisait pas entrer dans l'équation. Cinq minutes après que Gunther Sachs quitta l'Ecosse, elle donna une interview, encore à l'aéroport, dans laquelle elle révéla qu'elle se sentait déjà seule: "Je vis à travers les souvenirs, malheureusement personne ne peut vivre dans des souvenirs." 

bb_219largeAu lieu de regarder les photos, je voyais ces mots: "Bardot a besoin de VOUS! Elle était une Don Juan féminine (en référence au titre d'un de ses films, Et si Don Juan était une femme). C'était le genre d'attitude qui laissa Salvador Dali à formuler l'hypothèse qu'elle naquit homme et subit une opération de changement de sexe avec un succés extrême. Et cela me laissa moi et mon vieux pote depuis quinze ans, Griffo, à s'engager de partir pour St Tropez. Nous étions prêts à faire notre devoir.

bb_218large Saint Tropez était le jardin d'Eden des années 1960 et BB était Eve. Moi et Griffo n'étions pas les seuls à vouloir être Adam. Des années plus tard, à une réunion d'école, j'ai eu une conversation avec un homme que je connaissai à peine quand il était gamin, et il me dit: "Quoi ? Tu veux dire que tu as été aussi à St Tropez ?" A cette période, les jeunes hommes, par centaines, par milliers, une horde innombrable, étaient parachutaient sur son paradis terrestre sexuel 'La Madrague': ils nagaient, allaient en pédalos ou survolaient en helicopter. C'était la destination incoutournable. Ce ne serait jamais venu à l'esprit à aucun membre de cette folle foule (tout du moins autant eux que moi) qu'ils étaient peut être des invités indésirables. Non voulu ? Ridicule ! Elle nous absorbai.

bb_217largeImbéciles, regardez ces mêmes photographies, auraient une histoire différentes à raconter. Au moins une vivait un rêve. Son nom était 'Romeo'.

C'était pendant le tournage de "Shalako" avec Sean Connery en Espagne. Son maître lui donna une de ses régulières raclées quand Bardot intervint, l'acheta et le ramena à son hôtel. Lorsqu'elle entendit qu'ils n'avaient pas d'écurie, elle le monta à sa chambre. Romeo allait passer la nuit avec Bardot. Romeo était à l'intérieur et Connery était dehors. C'était l'ultime idée fantasque masculine.

bb_216largeDeux décennies ou plus, plus tard, et Brigitte avait sacrifié sa carrière et dédia sa vie entière aux animaux. Ainsi, lorsque un autre âne frappa à sa porte dans les années 1980, il aurait dû pensé qu'il était dans un traitement à cinq-étoiles. Son maître devait filer à toute vitesse quelquepart pour quelques semaines et donc le laissa chez Brigitte, dans sa ferme, pour les vacances. Lorsqu'il revint, son âne était devenu l'ombre de lui même. L'homme fit un procès à Bardot. Pour sa défense, elle clama que l'âne, se sentant important, couchait un peu de trop avec les nombreuses dames, donc elle a dû faire ce qu'elle nomma pour les circonstances: elle le fit castrer.

bb_215largeJe ne dirai pas que ce n'était pas plus douloureux pour moi que ça ne l'était pour le Non-Romeo, mais les nouvelles devinrent un coup majeur. La castration de l'âne était une allégorie de ce qui c'était passé de nos espoirs et rêves. Elle avait renoncé à être Don Juan et se prit à être le Marquis de Sade à la place. L'incision émasculée tourna ma présupposition originale dans la tête: non seulement Bardot ne me désire pas, mais elle sortait de son chemin pour eradiquer et annuler tout désir.

*  bb_214large
Ainsi, il y a deux lectures contradictoires concernant ces photographies. Pour la première, Bardot est l'incernation du désir. Elle est une affirmation pure, elle est l'amour (éphémère, bien sûr). Pas seulement la Beauté mais la Vérité.

Dans la seconde, elle n'est rien mais la négation. Elle est le rejet et le refus et la réprimande. Tout le reste devient qu'un simple simulacre de désir. Un script de scénario.

Dans une lecture elle est le Oui; dans l'autre, elle est le Non. Elle est à la fois ouverte et fermée.

bb_213largeEst-elle le plaisir ou la tristesse? Ces photographies ne vont pas résoudre la question pour vous. Nous observons, nous regardons, et nous ne savons pas. Oui/Non, Ouverte/Fermée. Ce que Brigitte Bardot personnifie avec tellement d'empathie dans ces photos est précisément cet état de ne pas savoir. Ou l'incertitude radicale. Vous ne pouvez pas lire l'esprit de cette jeune femme, vous n'avez pas accés à ses pensées privées. Si vous la rencontrez, quand vous la rencontrez, quelle sera sa réaction: amour, haine, indifférence? Même ensuite, il est possible que vous ne sachiez toujours pas.

Ces photographies ont un Koan Zen: l'éclaircissement consiste à essayer 'mais pas seulement essayer' de résoudre une devinette impossible. Ils me rappelent la question que Bardot elle-même demandait, question tellement sans réponse, au début du film de Godard "Le Mépris": 'Qu'est-ce que tu préfères, mes seins ou mes mamelons?'

Photos©Bob Schalkwijk

16 août 2008

Louise Bourgoin jouera BB

louise_bourgoin_photo_gala_1Avant même que ne soit sorti son premier film en tant que comédienne (La fille de Monaco, d'Anne Fontaine avec Fabrice Luchini) Louise Bourgoin n'arrête pas de recevoir des scenariis, dont la plupart sont des "comédies sans aucun intérêt", selon ses propres termes, mais la belle jeune femme a tout de même accepté de tourner dans la très attendue adaptation du Petit Nicolas. La petite amie de Julien Doré rejoint donc le casting déjà composé de Kad Merad, Valérie Lemercier, Sandrine Kiberlain, François-Xavier Demaison, Daniel Prévost, Anémone et Edouard Baer, qui joueront tous devant la caméra de Laurent Tirard.
Puis elle rejoindra le casting de Sweet Valentine, dont le début du tournage est annoncé pour septembre.
Enfin, elle enchaînera par la suite avec le biopic de Serge Gainsbourg, pour lequel elle interprétera Brigitte Bardot, sous la direction de l'auteur et dessinateur de BD Joann Sfar, dans lequel on pourrait également retrouver Lou Doillon dans la peau de sa mère Jane Birkin. Un rôle qui ne manque pas de susciter attente et curiosité, et qui pourrait bien être un sacré tremplin pour la miss. La belle ex-miss météo de canal plus semble vraiment prendre son envol sur grand écran !
Pour info: Louise pose en BB dans le Paris Match de cette semaine (13 au 19 août 2008) [photos prochainement en ligne sur le blog]

>> Source web: article sur pure people


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5 mars 2008

BB dans CinéMonde

Brigitte Bardot en couverture
du magazine Cinémonde

8 février 2026

Concert Bardot Symphonique

Concert symphonique organisé avec l'orchestre sous la direction de Ralph Szigetti en hommage à Brigitte Bardot. 
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Concert "Bardot Symphonique",
nommé aussi "Brigitte Bardot L'Icône du Siècle Autobiographie Symphonique".
Avec l’accord de BB quelques temps avant sa disparition, "une soirée symphonique" autour de ses films et chansons, avec Chico et les Gypsies, Jeane Manson, Hélèna Noguerra et un orchestre de 70 musiciens, avec le soutien de la Fondation Brigitte Bardot au Palais des Congrès de Paris.
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- Date unique de représentation:
le jeudi 02 avril 2026 à 20h00
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- Lieu : Paris, 17ème
Palais des Congrès de Paris
Site officiel du Palais des Congrès
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Prix: de 61 € à 148 € selon l'emplacement
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Réservation des places :
sur le site Billetterie Officielle du Palais des Congrès de Paris
sur le site de la Fnac
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29 mai 2013

Docu TV - Jean-Claude Brialy, le goût des autres

Jean-Claude Brialy, le goût des autres

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 Année: 2013
Réalisation: Henry-Jean Servat, Bruno Bouvier
Pays: France
Durée: 86 minutes

Documentaire sur la vie et la carrière de Jean-Claude Brialy.
Intervenants: Françoise Arnoul, Pierre Arditi, Dominique Besnehard, Evelyne Bouix, Mylène Demongeot, Laurent Gerra, Robert Hossein, Gilles Jacob, Anna Karina, Muriel Mayette, Jean-François Copé, Nana Mouskouri, Pascale Petit, Mathilde Seigner, Marina Vlady, Carole Weisweiller.
Infos: Le documentaire a été diffusé le 27 mai 2013 sur France 5 et TV5 Monde.

Documentaire qui contient quelques images d'archives de Brigitte Bardot, qui témoigne -par téléphone- de son amitié à Jean-Claude Brialy:

docu_brialy_cap07a docu_brialy_cap07b docu_brialy_cap07c
docu_brialy_cap07d docu_brialy_cap07e docu_brialy_cap07f

"Je trouve que c'était un type formidable. Non seulement il avait une élégance, un humour et un coeur d'or, alors si le petit hommage que je peux lui rendre peut le mettre en valeur vis à vis de ceux qui ne l'ont pas connu, je n'aime pas énormément tout le monde; au contraire, je suis très difficile dans mes choix, mais Jean-Claude, c'était quelqu'un d'unique et que j'aimais".
Jean-Claude Brialy appelait Brigitte "petite soeur".

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6 septembre 2011

Fashion Flash-back – Brigitte Bardot

Le look "bobor" de rentrée de l’icône des sixties
article publié par Pauline Gallard le 2/09/2011 sur gala.fr

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Alors que tout le monde n’a que le nouveau concept bobor à la bouche –mélange de bourgeoise et boring, soit ennuyeux-, nous avons consacré notre Fashion Flash-Back de cette semaine à décrypter cette tendance. Pour cela, quoi de mieux que de faire appel à Brigitte Bardot, qui nous dicte le look à adopter pour la rentrée. Cela fait bien longtemps que l’école est finie pour vous? Eh bien c’est encore mieux.

Sus à la crise! Brigitte Bardot nous propose un look anti-morosité pour renouer avec la bourgeoise qui sommeille en nous –mais si, entre les mocassins à glands et le serre-tête en velours! Nous sommes en 1964, sur le tournage de la ravissante idiote, et notre BB nationale arbore une ravissante tenue chic, option cachemire, imprimé tartan et gros nœud rouge. Un look d’apparat pour aller chercher bambino et bambina à l’école, tout à fait dans l’esprit de la saison.

Vous aussi, adoptez le tricot de peau rouge en cachemire, au sage col rond, et manches trois quarts, à associer avec une jupe façon kilt en tartan, pour réveiller votre petit côté lord. Sur votre brushing impeccable –la bobor est nickel jusqu’au bout des pointes- posez astucieusement un gros nœud rouge sur un volume crêpé. Côté make-up, la bobor se la joue low profile –c’est-à-dire qu’elle fait profil bas- avec un teint pâle et harmonieux, une bouche gourmande et nude, et un regard ourlé de noir, travaillé au bon vieux mascara cake. La touche finale: le double bracelet de perles, pour être ultra-bobor.
On adore ce look british rétro au charme pourtant hautement actuel, mis en lumière comme personne par Brigitte Bardot.

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28 juillet 2011

En hommage à Amy Winehouse

Amy Whinehouse
(14/09/1983 - 23/07/2011)

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Son corps a été retrouvé sans vie à son domicile: Amy est morte seule, dans son lit. Elle n'avait que 27 ans et une voix d'or qui la fait rentrer pour toujours dans le panthéon des grandes chanteuses de la soul music. Bye Amy et repose en paix.

Quand Amy prenait la pose BB en 2006...

amy_04 
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> Source photos d'Amy sur AWO 

2 mars 2011

Mort d’Annie Girardot : le coup de gueule de Brigitte Bardot

Bardot critique « la famille du cinéma »

article publié sur voici.fr
le 1er mars 2011

 annie

L’hommage unanime du cinéma français à Annie Girardot a déclenché la colère de Brigitte Bardot. Elle reproche à la profession d’avoir abandonné celle qui était son amie…
Aux paroles, Brigitte Bardot aurait préféré des actes. L’annonce hier du décès d’Annie Girardot a entraîné une litanie d’hommages issus de ce que l’on a coutume d’appeler la famille du cinéma français. Des témoignages unanimes d’affection et d’admiration qui ont soulevé l’indignation de Brigitte Bardot. Non pas que Bardot estime que les hommages n’étaient pas mérités, bien au contraire. Ce qu’elle dénonce, c’est l’hypocrisie du cinéma français. Selon elle, beaucoup célèbrent aujourd’hui le souvenir d’Annie Girardot alors qu’ils l’avaient complètement oubliée, d’autant plus depuis que son état se dégradait continuellement à cause de la maladie d’Alzheimer.

« Après la mort de Maria Schneider, qui m’a déjà rendue si triste, c’est comme si on m’avait enfoncé un nouveau clou dans le cœur. J’avais pour elle une infinie tendresse, s’est émue BB dans Le Parisien. Ma santé m’empêchait de la visiter mais mon secrétaire, Franck, lui apportait mes petits mots qu’on lui lisait…. Annie qui a été une actrice très importante, a été oubliée par cette famille, entre guillemets, du cinéma… Cette famille-là, qu’elle aille se faire f***** ! Ce n’est pas une famille. Ces gens l’ont laissée tomber. » Un coup de gueule partagé par le journaliste Henry-Jean Servat qui a dressé à peu près le même constat.
« La Nouvelle Vague n'a jamais voulu faire travailler Annie Girardot, jamais ! Alors maintenant on vient me dire qu'elle était bonne actrice ? Elle n'a jamais eu d'hommage au César, jamais on n'a célébré Annie Girardot ! , s’est-il indigné hier sur le plateau de C à vous. Aujourd’hui quand on vient me dire qu’elle était une fille formidable… Elle était dans une maison, solitaire. Je sais qui prenait des nouvelles d’elle : Delon, Hossein et Bardot […]. Alors quand j’entends la profession qui sanglote sur Annie Girardot alors qu’elle l’a laissée crever […], je trouve ça inimaginable. »

C.G.

21 janvier 2010

20/11/2010: Gainsbourg vie héroïque

gainsb_film_1 Mercredi 20 janvier 2010
Sortie nationale cinéma
Gainsbourg
vie héroïque

Réalisé par Joann Sfar
Avec Avec Eric Elmosnino, Lucy Gordon, Laetitia Casta, Anna Mouglalis, Sara Forestier, Mylène Jampanoï, Philippe Katerine, Yolande Moreau, François Morel, 

Long-métrage français.
Genre: Biopic
Durée: 2h10 min
Année de production: 2009

Résumé: La vie de Gainsbourg, du jeune Lucien Ginsburg dans le Paris occupé des années 1940, jusqu'au poète, compositeur et chanteur célébré dans le monde entier.
Le film explore son itinéraire artistique, du jeune homme épris de peinture à la consécration de sa musique dont l'avant-gardisme en a fait une véritable icône de la culture française. Mais aussi la complexité de sa vie adulte à travers ses amours tumultueuses.

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>> Le site officiel gainsbourg-lefilm.com 
>> Les séances cinema sur allocine

3 août 2010

Carla Bruni taclée par Brigitte Bardot

« Carla Bruni est aussi belle que mal élevée »    

article publié sur voici.fr
le 30 juillet 2010

bb_bruni

Brigitte Bardot n’a pas été tendre avec la première dame de France. Elle n’a pas mâché ses mots et a déclaré que Carla Bruni était « mal élevée ».

Ce n’est pas pour louer les talents d’actrice de Carla Bruni, par ailleurs raillée par les Anglais, que Brigitte Bardot s’est exprimée. Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire France dimanche, BB s’en est pris à la première dame.

Petit rappel, il y a environ un an, l’ex-mannequin et la protectrice des animaux avaient conversé. L’ancienne icône des années 60 avait notamment remercié Carla de refuser de porter de la fourrure. Une action militante très importante pour BB. L’épouse de Nicolas Sarkozy avait alors remercié l’ex-conquête de Gainsbourg. Pour entretenir ces bonnes relations, Brigitte Bardot avait envoyé le mois dernier le dernier modèle de Lancel, BB, à Carla. Ce sac de la célèbre marque de maroquinerie a été en partie créé par Brigitte Bardot, comme Adjani l’avait fait avant elle. Mais depuis, plus rien et pas un seul mot de remerciement. « Je n’ai évidemment reçu aucun remerciement de la part de Carla Bruni, qui est aussi belle que mal élevée », a-t-elle déclaré dans France Dimanche.
C’est peut-être la couleur qui ne lui a pas plu…

9 juillet 2010

TV - Et Brigitte créa Bardot

gif_tv_zap Vendredi 9 juillet 2010 à 21h30 - France 5
Rediffusion samedi 17 juillet à 23h52

 Documentaire - Et Brigitte créa Bardot

année: 2007
Réalisation: Benjamin Roussel
Ecrit par: Jean-Louis Remilleux
Durée: 52 min

Résumé: La star revient sur les grands moments d'un destin unique : son enfance parisienne, ses débuts au cinéma, ses rencontres - Roger Vadim, Gunter Sachs, Serge Gainsbourg - ses chansons, sa vie publique et privée qui ont construit la légende de BB. Mais au-delà de ses confidences sur un parcours hors norme, Brigitte Bardot tire les leçons d'une vie longtemps sur le fil du rasoir. Pression des paparazzi, solitude du statut d'icône, désespoirs amoureux et amicaux, tentatives de suicide... ' Si je n'avais pas bâti la Fondation qui porte mon nom, je serais morte aujourd'hui... '. En donnant un sens à sa vie après avoir arrêté le cinéma à 39 ans dont le documentaire propose des extraits - ' Le Mépris ' de Jean-Luc Godard, ' Vie Privée ' de Louis Malle, ' La Vérité ' de Henri-Georges Clouzot - Brigitte Bardot laisse entendre que son passé extraordinaire de star aura eu des conséquences indélébiles sur ses jugements tranchés d'aujourd'hui. La pression des curieux, la traque des photographes, les faux sentiments de quelques hommes et l'attente des médias expliquent sans doute pourquoi elle juge durement aujourd'hui le genre humain : ' Si je suis si proche des animaux et si j'ai décidé de leur consacrer ma vie, c'est aussi parce que j'ai été pourchassée comme un animal traqué. Je peux les comprendre mieux que quiconque...'  

6 mars 2010

Brigitte Bardot: Les médias m’ont pourri la vie

logo Brigitte Bardot: Les médias m’ont pourri la vie   

article publié sur revue-medias.com
en mars 2006

Véritable mythe, sex-symbol des années 60 et 70, B.B. raconte, avec la franchise qu’on lui connaît, le calvaire que lui ont fait endurer les médias.

mediabbpaparazziCommençons par la cause que vous défendez : la protection des animaux. Est-elle suffisamment prise en compte par les médias ?
Non, pas du tout. C’est un miracle chaque fois qu’on en parle. Il est très rare que nous passions aux journaux télévisés. Je suis obligée de supplier les journalistes - PPDA, Arlette Chabot, etc. - et si je n’appelle pas personnellement les uns ou les autres, ils ne le font pas d’eux-mêmes.

D’autres se montrent-ils plus réceptifs ?
C’est la même chose pour tous les médias. Dites bien les médias : ce n’est pas forcément le fait des journalistes.

Quelle que soit leur sensibilité politique et quelle que soit leur nature : presse écrite, radio, télévision ?
Ils s’en foutent. Ils ne sont pas concernés par les animaux. Un peu comme l’environnement. Et pourtant l’environnement a la cote aujourd’hui.

Comment l’expliquez-vous ?
Je ne sais pas. Ce n’est pas à la mode. Pas assez people.

Votre combat est très personnalisé autour de votre nom. Cela vous aide-t-il ?
Non. Je suis complètement boycottée. Je pensais à une époque que mon nom pouvait servir à quelque chose, ouvrir des portes. Ce n’est plus le cas.

Certains ont eu des mots très durs à votre égard. Cela vous blesse ?
Quand les propos sont durs à mon encontre, j’essaie d’en faire abstraction. Si cela touche à mon action, cela me blesse énormément. Je ne le mérite pas et on n’a pas le droit de mettre en cause mon courage et mon opiniâtreté dans le combat que je mène.

Vous avez vous aussi employé certaines formules franches et parfois dures. Les avez-vous regrettées ?
Non. Pas du tout. Je ne suis pas le genre de Chirac à faire mes excuses pour un oui ou pour un non.

mediapaparazz71

« J’étais traquée comme un animal ;
j’ai voulu mourir à cause de cela. »


Mais quand vous traitez Fogiel de « petit con » ?

Je vous le redis de tout mon cœur.

Vous pensez que cela fait avancer les choses ?
Mais vous avez vu ce qu’il m’a fait ? Alors, « petit con », ce n’est rien par rapport à ce que j’ai subi durant son émission.

Vous avez été idolâtrée par les médias.
Jamais.

Pourtant, durant dix ans, vous avez été la femme la plus photographiée du monde.
Oui, mais pas idolâtrée. Les médias ont toujours dit des choses épouvantables sur moi. Beaucoup de méchancetés. Et même si on me photographiait, même si on me coursait dans la rue, même si on ne me laissait jamais vivre en paix, c’était rarement pour dire des choses qui me mettaient en valeur. Cela m’a fait du mal. On a dit que j’étais une voleuse de mari, que j’avais des amants en pagaille. Je cherchais la tranquillité et la presse à travers moi cherchait le scandale ! Cela en a été ainsi toute ma vie, cela m’a pourri l’existence, cela m’a fait une réputation abominable dont j’ai eu beaucoup de mal à me défaire. Cela a été la plus grande injustice de ma vie.

Vous avez donc souffert de votre notoriété ?
Pas de la notoriété à proprement parler, mais cette image déformée de moi, qui a constamment été jetée en pâture au public, m’a irritée au plus haut point. Ma vie a toujours été simple. Mais les médias ne montraient qu’une face de la médaille et cachaient l’autre.

Vous n’exagérez pas un peu ?
Je vais vous raconter une anecdote. Un jour, en bas de mon immeuble, j’ai croisé mon père qui venait m’apporter une rose. C’était rituel chez lui, il me prouvait sa tendresse en déposant régulièrement une rose avec un petit mot charmant chez ma concierge. Or, ce jour-là, bien que sachant que j’étais traquée par des photographes planqués dans des voitures ou cachés sous les porches des immeubles d’en face, j’ai pris le temps de l’embrasser tendrement. Quelques jours plus tard, j’ai découvert une des photos prises ce jour-là dans un journal où la légende disait à peu près ceci : « Elle ne se contente plus de séduire les jeunes gens en série mais exerce maintenant son pouvoir sur les hommes plus que mûrs, comme en témoigne la photo ci-dessus. »

Offensée ?
Oui. Cette profession gâche, dégrade, extermine tout sur son passage. Ils sont les Attila du XXe siècle, les fléaux de Dieu et le cauchemar des stars. Vous ne pouvez pas imaginer ce que j’ai vécu. J’étais sans arrêt en alerte. Je vivais en recluse. Les photographes avaient élu domicile au bistro en bas de chez moi et certains allaient même jusqu’à louer à prix d’or les chambres de bonne de l’immeuble d’en face qui donnaient directement dans mon salon. Je vivais fenêtres et rideaux fermés, me méfiant de tout et de tous !

Vous vous êtes même battue physiquement avec certains d’entre eux ?
Mais partout où j’allais, j’étais traquée. Pas seulement en France : à l’étranger également ! En Italie où j’avais réussi à déjouer leur surveillance en me déguisant, j’ai été assaillie par un commando de paparazzi alors que je me reposais au bord d’un lac. J’ai été leur proie, ils m’ont poursuivie, jetée à terre, piétinée, j’ai reçu des crachats, des coups de pied dans la figure. Alors, oui, je me suis battue de toutes mes forces avec mes poings et mes pieds.

J’ai vécu la même chose, dans un autre genre, à New York, lors de la présentation de « Viva Maria ». Un cordon de police était censé assurer ma sécurité. En vain d’ailleurs. La foule était trop importante. Je me souviens de Louis Malle, Pierre Salinger et quelques autres qui m’aidaient à sortir de la voiture. Les policiers, au coude à coude, n’arrivaient pas à endiguer le flot hurlant de la foule. Soudain, nous fûmes littéralement portés, soulevés de terre, ballottés par une marée humaine extraordinaire ! J’ai reçu à ce moment un coup en pleine figure ! Un flash a éclaté à trois centimètres de mon œil droit. Cela m’a provoqué un décollement de rétine. A moitié aveugle et assommée, j’ai quand même pu gagner le hall, agrippée à Louis Malle. Il y eut ce soir-là de nombreux blessés. J’en garde un souvenir épouvantable, et une lésion irréversible de mon seul œil valide.

Vous n’aviez aucun repos ?
Même à la Madrague, ma maison était cernée par les téléobjectifs. Il y en avait partout, sur les bateaux ancrés devant, sur les arbres alentour. Chacun de mes gestes était épié, photographié, disséqué. Vous savez, j’ai voulu mourir à cause de cela. J’étais traquée comme un animal, sursautant à la moindre feuille qui bougeait, m’enfuyant au moindre bruit, scrutant tout ce qui pouvait ressembler de près ou de loin à un appareil photo. Vous voulez une autre anecdote ? Un jour que je prenais le soleil recroquevillée dans un petit coin protégé entre le portail et le ponton, j’ai vu arriver une grotesque Américaine qui nageait en poussant devant elle un cageot de bois. Elle était affublée d’un bonnet de bain en plastique multicolore. Soudain l’Américaine se lève, sort en deux secondes un appareil du cageot et me mitraille à bout portant avec un objectif superprofessionnel. L’Américaine était en réalité un des plus redoutables photographes de presse à scandale de l’époque.

Pierre Lazareff fait figure d’icône aujourd’hui. Qu’en pensez-vous ?
Lazareff était le parrain de mon fils. J’avais des liens d’amitié avec lui. Cela ne l’a pas empêché de très mal se conduire vis-à-vis de moi, en achetant et publiant les « mémoires » de mon secrétaire de l’époque. Et s’il avait pris soin de me prévenir - au nom de ces prétendus liens qui existaient entre nous - il a quand même jeté en pâture toute ma vie privée dans France Dimanche...

Que pensez-vous des journalistes aujourd’hui ?
Cela dépend des journalistes. Mais en général, je me méfie. Je ne donne pas souvent d’interviews et quand j’en donne, je fais attention à qui je parle.

De peur de vous retrouver devant des gens de mauvaise foi ?
Oui, ou qui n’ont pas de réel intérêt.

Y a-t-il des journalistes à qui vous ne donneriez pas d’interview aujourd’hui ?

Oui. Je n’irai jamais me coller dans une émission d’Ardisson.

Vous avez eu des mots très durs sur la télé-réalité.
La télévision est profondément gangrenée par ce genre d’émissions. Je la regarde toute la soirée : croyez-moi, c’est dur ! Quelquefois il n’y a rien à voir tellement c’est stupide. Les programmes sont parfois lamentables ! Le petit écran magique ne reflète plus, hélas, qu’une décadence bien dirigée, tirant son public vers ce que « la France d’en bas » peut offrir de plus dégradant, de plus ordinaire, de plus vulgaire. La télé-réalité n’est qu’une machine d’abêtissement, un crime contre l’intelligence ! Que fait le CSA ? A quoi servent ces « sages » qui laissent diffuser pareilles conneries ?

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« Les journalistes sont des Attila du XXème siècle,
les fléaux de Dieu, le cauchemar des stars. »


Toute la télévision ressemble à ce sombre tableau ?
Heureusement, non ! Il reste encore l’élégant Michel Drucker, et puis Julien Lepers, Nicolas Hulot ou Pascal Sevran et sa personnalité dérangeante.

Quelles sont les émissions que vous aimez regarder ?

J’aimais bien regarder Bernard Pivot. Maintenant je regarde l’émission de Franz-Olivier Giesbert et parfois celle de Mireille Dumas qui a une façon moins « procureur » de dire les choses ou d’interroger ses invités. Et puis je regarde des films, en général américains, ou Arte.

Et en matière de presse écrite ?
Le Figaro : je fais les mots croisés.

Ce n’est pas flatteur !
Si, ils sont très durs les mots croisés du Figaro !

Rien d’autre ?
Libé jamais, Le Monde jamais, Le Parisien jamais.

Et dans les hebdos ?
Match, qui devient nul. Vous comprenez, j’ai connu Match à la belle époque...

Et Elle, qui vous a lancée ?

Elle est devenu l’horreur pour moi. Ils font l’apologie de la fourrure et essaient de faire croire aux jeunes filles que se regarder le nombril, traiter les hommes comme de la merde et se croire la plus belle du monde parce qu’on vous a relookée pendant dix minutes, c’est la vraie vie. C’est une image très superficielle de l’existence que donnent ces journaux aux jeunes filles.

Et des magazines comme Psychologies ?

Je ne connais pas.

Comment prenez-vous les attaques dont vous avez fait l’objet, quand on dit de vous que vous êtes raciste, homophobe ?
J’attends qu’ils se calment puisque ce n’est pas vrai. Je ne peux pas me défendre de choses qui ne sont pas vraies. Alors, je laisse couler. Mais cela me blesse.

Vous ne faites pas de procès ?

J’ai fait des procès quand j’étais encore star de cinéma mais pour des histoires de vie privée. Maintenant, ce sont les autres qui m’en font. Tellement, d’ailleurs, que j’ai dû me rendre au moins cinq fois à la XVIIe chambre du TGI de Paris. J’ai perdu à chaque fois et cela me coûte cher.

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« Que fait le CSA ? A quoi servent ces "sages"
qui laissent diffuser pareilles conneries ? »


Vous avez attaqué des médias pour atteinte à la vie privée, mais vous avez vous-même été condamnée pour « atteinte à la vie privée, propos fautifs et atteinte au droit à l’image » de votre fils et de son père, Jacques Charrier, lors de la publication de vos mémoires en 1996. N’est-ce pas paradoxal ?
Ce qui est paradoxal, c’est que mon fils Nicolas me fasse un procès alors que je lui avais donné à lire mon manuscrit bien avant son édition lorsqu’il était en vacances pour plusieurs semaines à la Madrague et qu’il n’avait alors formulé aucune objection.

Vous faites plus attention maintenant à ce que vous dites ?

Non, je continue de la même façon.

Et comment jugez-vous ceux qui vous intentent ces procès - la Ligue des droits de l’homme, le Mrap ? C’est une incompréhension mutuelle ?
Je trouve cela lamentable et triste. Qu’ils me poursuivent, c’est leur droit. Mais que les tribunaux me donnent tort alors que j’ai prédit des choses qui surviennent aujourd’hui, cela me blesse. Ces ligues et associations qui attaquent, dénoncent, traînent en justice tout ce qui n’est pas politiquement correct, tout ce qui n’est pas pensée unique, au nom d’une haine qui doit être éradiquée, au nom d’événements porteurs de racisme à sens unique. Tous ceux-là sont l’image même de la haine qu’ils combattent avec assiduité, de l’intolérance qu’ils fustigent. Ils épient, sont à l’affût du moindre signe, c’est l’Inquisition du XXIe siècle. On se croirait revenu aux années d’après-guerre où l’épuration faisait rage !

Quand vous êtes allée chez Fogiel, cela faisait sept années que vous n’étiez pas allée dans une émission de ce genre à la télévision. Pourquoi ?
Je n’allais jamais dans ce genre d’émissions. C’est un concours de circonstances.

Mais vous iriez sans problème chez Michel Drucker. Ce n’est donc pas la télévision en soi qui pose un problème.
Si, la télévision est un problème. Michel Drucker incarne la télévision que j’apprécie, mais c’est une exception.

Il y a des choses qu’on ne peut pas dire ?
J’en connais un bout. Mais cela ne m’empêche pas de continuer à les dire. On pouvait dire davantage de choses il y a trente ans ou même dix ans. Plus le temps passe et moins on a la possibilité de s’exprimer librement. C’est le politiquement correct qui s’impose. On n’a plus le droit de penser différemment des autres.

Quelle est votre « emploi du temps médiatique » ?
J’écoute Radio Classique, puis je prends Le Figaro. Je regarde les journaux télévisés de 13 h et de 20 h. Et je zappe entre TF1 et France 2. S’agissant des présentateurs, j’ai une petite préférence pour PPDA.

Vous lisez la presse d’extrême droite ?
C’est mon mari qui la lit. Moi je regarde le dessin de la deuxième page dans Minute.

Vous écrivez dans Présent ?
Non, j’ai écrit dans Présent à l’occasion de l’Aïd-el-Kébir pour protester contre les égorgements dans les cours d’immeubles. C’était il y a plus de quinze ans. Une seule fois.

Politiquement, les médias de droite sont plus attentifs à vos propos que les autres ?
Non, il y a boycott des deux côtés, la droite n’étant plus la droite...

Vos prises de position politiques ont nui à votre combat pour les animaux ?
A un certain moment peut-être. Mais je ne suis pas une femme politique. Je dis simplement mes opinions personnelles qui ne reflètent pas les opinions de ma fondation. Je dis ce que je pense et ma fondation est apolitique. D’ailleurs, des parlementaires de tous bords nous soutiennent dans notre combat.

4 juin 2010

Brigitte à nouveau célibataire ?

Brigitte Bardot séparée?    

article publié sur enprimeur.ca
le 6 mai 2010

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Selon ce que rapporte Orange News, Brigitte Bardot a suscité des rumeurs voulant qu’elle se soit séparée de son quatrième mari Bernard d'Ormale, alors qu'elle est retournée à Saint-Tropez, en France, après plusieurs années passées à Paris. L’actrice aurait décidé de retourner à Saint-Tropez, l’endroit qu’elle a popularisé durant les années 50 grâce à sa prestation dans Et Dieu... créa la femme, après avoir prétendument rompue avec son quatrième mari, le politicien français Bernard d’Ormale.
Le couple était marié depuis 1992 et vivait tout près de Paris depuis les 15 dernières années. Toutefois, une source a affirmé que Bardot avait quitté l’endroit alors que son mariage tombait en morceaux : « La situation est qu’ils se sont séparés et c’est pourquoi elle est retournée à Saint-Tropez. »

Rappelons que l’actrice Brigitte Bardot a célébré son 75e anniversaire le 28 septembre dernier. Pour cette occasion, la ville de Boulogne-Billancourt, en banlieue de Paris, avait tenu la toute première exposition consacrée à l’icône du cinéma. Cette exposition était présentée à l'Espace Landowski et contenait plus de 1 000 photos, des extraits de ses films, des documentaires ainsi que des objets personnels. Sa fameuse Harley-Davidson à ses initiales y était également, tout comme sa robe de mariée Vichy rose. (Source: Copines.ca)

15 mai 2010

Où est passé le Cannes des années Bardot ?

Où est passé le Cannes des années Bardot ?   

article publié sur lefigaro.fr
le 7 mai 2010

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Sur la plage abandonnée, personnages et gens dorés… En 53, Kirk Douglas
 

Qu'il semble loin, le temps où les stars, en bras de chemise ou en robe d'été, déambulaient sur la Croisette, sans lunettes noires ni gardes du corps ! Souvenirs, souvenirs...

Arcs, flèches, cottes de mailles et huile bouillante : le 12 mai, le Festival de Cannes ouvrira sa 63e édition sur la selle de Robin des bois, dont Ridley Scott a choisi de montrer les années d'avant la légende. Nul ne sait l'accueil que feront les 2246 spectateurs du grand auditorium à cette plongée dans les jeunes années du prince des pauvres gens, mais un tel retour en arrière ne déplairait à aucun des fidèles d'un Festival qu'ils ne reconnaissent plus vraiment. Cachée derrière des barrières, dotée d'un service d'ordre incroyablement musclé, badgée, aseptisée, triée, la plus grande fête du cinéma au monde a éteint ses lampions pour allumer les spots d'une foire à l'image où télévisions et nouveaux médias se disputent les restes d'une gloire enfuie (voir le conflit de ces derniers jours sur les droits de diffusion des images de la montée des marches). «Il fallait venir il y a vingt-cinq ans», racontent les habitués qui, alors, se battaient pour faire partie du décor. «C'est simple, le soir, vers 5 heures, quand on avait fini de travailler, on appelait Kirk Douglas et on allait faire une pétanque sur la Croisette», se souvient Irène Bolling, à l'époque l'envoyée spéciale de Paris Match.

Même écho chez Nicole Cornuz- Langlois qui, oeuvrant pour France 2, n'a rien oublié du temps béni où Maurice Tinchant, producteur et joyeux drille, réunissait dans un jardin, derrière le vieux palais, le «Tout- Septième art». L'argent ne coulait pas à flots ; les rires, si. Acteurs, réalisateurs, journalistes, badauds et passionnés y creusaient dans la pelouse des barbecues improvisés.

Aujourd'hui, tout est cadenassé et l'on ne voit des stars que l'arrière des limousines à vitres fumées qui les déposent au pied de marches où l'on ne rit plus guère. Une fois la séance passée, les mêmes autos fendent la foule du vulgaire pour rechercher leurs précieux clients qu'ils déposent loin de tout ce bruit à l'Eden Roc, dans une villa ou, fissa, à l'aéroport car, hors « promo », on ne s'attarde guère. A l'époque, on croisait tout le monde partout. Tôt le matin, on pouvait, près du Carlton, apercevoir Anouk Aimée sortant d'une fête, son teint pâli redevenant sublime dès qu'elle mettait un pied sur le plateau de Jean-Dominique Bauby. Dans la journée, c'était Bardot descendant d'une 2 CV pour aller déjeuner avec Jacques Charrier à La Maison des Pêcheurs, un restaurant d'Antibes aujourd'hui remplacé par un hôtel de luxe. Tandis que le soleil s'égaillait dans les collines, on aimait le rire de gorge de Sophia Loren au Martinez où descendaient les Italiens, on entendait Nicholson refaire le monde avec Bob Rafelson à la terrasse du Carlton, on buvait avec Pialat, Depardieu et Sandrine Bonnaire à la santé duSoleil de Satan au Majestic, et l'on découvrait, sur la plage, en même temps que José Artur, le maillot de bain de Jean- Paul Sartre habité par le philosophe. Le soir, on voyait Lynch faire sa loi sur une plage où l'on projetait des extraits de son film, tandis qu'un peu plus loin Bruce Willis et Demi Moore faisaient encore semblant de s'embrasser. Parodiant avec quelques années d'avance Barack Obama, premier acteur de la vie politique américaine, chacun goûtait au «Yes, we Cannes !».

A présent, selon Anne de Gasperi, critique et amoureuse de la manifestation depuis trente-cinq ans, «avec le remplacement du vieux palais par le «bunker , ce centre de congrès international, le Festival est devenu mégalomane, même si la joie de découvrir un film est une drogue délicieuse et puissante que seul ce festival peut offrir. Mais la situation économique générale et la course au profit ont tué les critiques dont l'avis ne rapportait rien, les journaux dépendant de la manne publicitaire.»Vrai et faux. Où, ailleurs qu'à Cannes, peut-on voir justement s'écharper des critiques, par journaux interposés, sur tel plan-séquence d'un film coréen de trois heures ? En fait, le Festival est devenu un peu schizophrène, proposant à la fois des sélections de films ultrapointus qui feront peu d'entrées en salles et des défilés d'étoiles aussi filantes qu'inaccessibles. Restera toujours le souvenir de certains bonheurs incroyables de jadis : marcher sur la Croisette et tomber sur Burt Lancaster ou assister, sur la terrasse de l'ancien palais, à l'interview de Visconti. Il est midi et, sous un soleil de plomb, le journaliste lui demande : «Que pensez-vous de la société ?» Alors, sans bouger, celui qui est venu présenter Mort à Venise répond, immortel :«Où voyez-vous une société ?».

18 mai 2010

Vidéo VHS B.B en chansons

B.B en chansons

bb_video_BB_en_chansons_1Réalisateur: Jean-Luc Prévost
Editeur: France Télévisions
Parution: 1992
Classification: Spectacle - Concert - Documentaire
Couleur: Couleur
Durée de la vidéo: 75 minutes

Ou le trouver ? d'occasion dur
priceminister  

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Contenu:
- Tu veux ou tu veux pas ?
- L'appareil à sous
- Harley Davidson
- Comic Strip
- Bonnie and Clyde
- Je t'aime moi non plus
- Paris, Paris, Paris
- Tu es le soleil de ma vie
- Les amis de la musique
- Invitango
- El Cuchipe
- Pas davantage
- Faite pour dormir
- C'est rigolo
- Mister sun
- La fille de paille
- Alors raconte
- Les marchés de Provence
- Everybody loves my baby
- Le diable est anglais
- Oh qu'il est vilain
- Nue au soleil
- La madrague
- Sur le boulevard du rhum
- Sidonie
- Noir et blanc
- Initials BB

5 décembre 2009

Le grand duel des générations

gif_tv_zapVendredi 4 décembre 2009 à 20:45 - TF1
Divertissement - Le grand duel des générations

Durée: 2 h 13 minutes
Présenté par: Nikos Aliagas
 Voir l'émission >> sur le site de tf1.fr

Résumé:  Premier duel: Les années 60 contre les années 80 Nikos Aliagas nous donne rendez-vous pour un nouveau divertissement autour de nos meilleures années. Nous avons tous, en effet, une image, un souvenir, un coup de coeur, un moment, une émotion, qui a marqué notre génération et qui incarne notre décennie, qu'on soit des années 60, 70, 80, 90 ou 2000.

Infos: dans la partie années 60 spécial Cinéma, on y découvrait Marilyn Monroe, Romy Schneider, Sophia Loren, Mylène Demongeot, Claudia Cardinale, Brigitte Bardot... Voici quelques captures de Romy Schneider que j'ai réalisée ...

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7 mars 2010

Lara Stone pour Louis Vuitton Printemps-Eté 2010

Lara Stone pour la campagne Louis Vuitton
Printemps-Eté 2010

C'est au tour de Lara Stone de prendre la pose pour Louis Vuitton. Façon Brigitte Bardot, le top néerlandais apparaît sous l'objectif de Steven Meisel dans un univers bucolique, nous rappelant l'inquiétant Eden de l'Antichrist de Lars Von Trier. En exclu, les premières images de la campagne printemps-été 2010.

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>> Source: article du 07/02/2009 sur grazia.fr

21 février 2010

Marguerite Duras

bbsexyDu Japon à New York et vice-versa, elle représente l'aspiration inavouée de l'être humain du sexe mâle, son infidélité virtuelle d'un ordre bien particulier; celle qui l'inclinerait vers le contraire de son épouse, vers la femme de cire qu'il pourrait modeler, faire et défaire à volonté, jusqu'à la mort incluse. Nous l'appellerons de son vrai nom, la reine Bardot.

Janvier 1958

11 novembre 2009

Une rétrospective célèbre le mythe Bardot

20min_logoUne rétrospective célèbre le mythe Bardot

article publié par Sandrine Cochard
le 28.09.2009,
en ligne sur 20minutes.fr

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EXPOSITION - C'est la première fois qu'un tel événement lui est consacré...

Admirée, copiée ou moquée, Brigitte Bardot reste la plus grande icône française. «Il y a eu Marilyn Monroe aux Etats-Unis et Brigitte Bardot en France», affirme le journaliste Henry-Jean Servat, ami intime de la star et commissaire de la rétrospective consacrée à la star à partir de mardi et jusqu’au 31 janvier 2010. Il aura fallu attendre ses 75 ans (ce lundi) pour que Brigitte Bardot, sex-symbol qui dynamita la société française de l'après-guerre, fasse l'objet d'une première exposition.

Hystérie

La visite débute par «la folie Bardot» dite la salle du scandale. «Il y a ici tout ce que l’on connaît de Bardot, ses polémiques, l’hystérie qu’elle déchaîna», explique Henry-Jean Servat en pointant des images d’archives de Brigitte Bardot au Festival de Cannes en 1967. Puis l’exposition suit une scénographie chronologique sur 900 m2, entraînant le visiteur dans la vie tumultueuse de l'actrice qui contribua à la libération de la femme et des mœurs de l’époque.

A voir >> le diaporama de l'exposition

L’exposition passe en revue les «années insouciantes» de BB, depuis son enfance - des films de famille révélant l'actrice bébé sont dévoilés pour la première fois, ainsi que ses diplômes de danse classique, sa première passion - à ses premiers pas de mannequin, en couverture du magazine Elle, puis d’actrice. Sa carrière cinématographique, retracée à travers 17 affiches originales, des dizaines de costumes dont la robe de Viva Maria, et de nombreux extraits de films dont Et Dieu… créa la femme (1956), de Roger Vadim, qui propulsa Bardot au rang de sex-symbol, La vérité (1960) d’Henri-Georges Clouzot, dont le tournage cauchemardesque la poussa à tenter de se suicider, ou encore Le mépris (1963) de Jean-Luc Godard, à la tirade culte («Tu les aimes mes fesses?»).

Idole

«On découvre Brigitte Bardot mais aussi une époque, celle de la France pépère des années 50 et du président René Coty. Lorsque Brigitte Bardot arrive, elle dynamite tout cela, changeant les codes de la morale avec sa fraîcheur et sa spontanéité», s’enthousiasme Henry-Jean Servat. Deux robes griffées Paco Rabanne ainsi que de nombreux clichés pris par des grands noms de la photo – Ghislain Dussert, Deborah Hirsch, Douglas Kirkland – complète cette ode à la beauté et à la liberté totale de Brigitte Bardot. La rétrospective ne manque aussi pas de saluer les audaces de la star, comme d'avoir tourné le dos au cinéma à 39 ans pour se consacrer aux animaux après un petit détour par la chanson.

Plus de 1.000 photos, affiches, extraits de films et de documentaires, et objets personnels dont sa célèbre robe de mariée en Vichy rose et son Harley-Davidson à ses initiales, sont présentés pour la première fois grâce à une mobilisation d'envergure des studios de films, de la Cinémathèque Française, des agences photographiques et de collectionneurs particuliers. Ainsi Günter Sachs, l'un de ses ex-époux, a prêté deux portraits de BB signés Andy Warhol et jamais exposés en public. Dernière pièce de la rétrospective, un mur d’hommage sur lequel sont reproduites des citations de Jean Cocteau, Arletty, Roger Vadim ou encore Simone de Beauvoir. Au final, monter cette exposition a nécessité six mois de préparation. Et de passion.

13 octobre 2009

BB, comme Beauté et Bonheur

logojdd Une exposition consacrée à Brigitte Bardot est ouverte à Boulogne. Joie de vivre et insouciance...

article et photo publiés sur jdd.fr

brigitte_bardot_pics_390 BB, comme Beauté et Bonheur
Un millier de photos, en noir et blanc, en couleurs. Et toujours, répétés sur tous ces clichés accrochés de façon chronologique : ces grands yeux, cette bouche pulpeuse, cette crinière, ce corps. Une beauté sidérante. A couper le souffle. De l’adolescence à plus de 40 ans, lorsque BB pose nue coiffée d’une cornette de bonne sœur. Une évidence, en sortant de l’exposition qui ouvre mardi à l’Espace Landowski de Boulogne*: "Dieu, qu’elle était belle !"

Tout le monde croit la connaître. Nous avons tous en tête sa moue sexy, un air de chanson qu’elle a fredonné, une scène de film et – plus tard – ses dérapages verbaux. Avis aux visiteurs, mieux vaut être fan. La rétrospective qui lui est consacrée est un hommage, pas une analyse critique du phénomène. Les organisateurs ont choisi d’ignorer la part d’ombre de ce mythe vivant qui fêtera ses 75 ans le jour de l’inauguration. Mais ils soulignent – de façon réjouissante en cette période de morosité – son côté solaire, sa joie de vivre. L’événement, axé sur "l’insouciance" des années 1950-1960 fait l’impasse sur ces "quelques paroles excessives" de l’actrice vieillissante, selon Henry-Jean Servat, écrivain et journaliste, commissaire de l’exposition, "qu’il faut replacer dans une vie sans pareille".

"Huit mois pour dénicher des centaines de photos"

De salle en salle, de photo en photo, le visiteur est happé par un vent de liberté. Un tourbillon, une bourrasque qui vous décoiffe les accroche-cœur d’une jeune fille du 16e arrondissement, devenue un sex-symbol planétaire. Les photos d’enfance, les tutus de la petite fille qui aimait tant la danse sont parmi les seuls objets prêtés par Brigitte Bardot pour l’exposition. "Elle n’a plus rien, elle a tout vendu aux enchères pour créer sa fondation de défense des animaux, explique Henry-Jean Servat, auteur également de Bardot, la légende (Hors collection). Il nous a fallu huit mois pour dénicher dans les agences photos, chez des collectionneurs, ou chez des stars comme Alain Delon, les centaines de photos dont nous avions besoin." Bernard Pivot a prêté des coupes de champagne, le milliardaire Günther Sachs, l’un de ses ex-maris, trois portraits d’Andy Warhol et des bijoux hors de prix, Valéry Giscard d’Estaing une lettre de remerciements…

A la fin de l’exposition, on a l’impression d’avoir vu en accéléré, une "gamine charmante sans grand intérêt" aux yeux de Gainsbourg se muer "en une femme sublime". Une femme qui a "fait ce qui lui plaît, et c’est cela qui est troublant", selon Simone de Beauvoir. Dans l’ascenseur aux murs miroirs qui mène les visiteurs à la sortie, on surprend une jeune femme en train de passer sa main dans ses cheveux sages. Pour les ébouriffer, se donner du chien. Un peu de légèreté, de glamour et une crânerie assumée. L’effet BB.

*A partir du 29 septembre, du mar. au dim. de 11 h à 18 h. Tarifs : 11 euros, Espace Landowski à Boulogne Billancourt, M° Marcel-Sembat. Rens. : www.expobrigittebardot.com

1 septembre 2009

Katherine Heigl : son rêve est d'être Brigitte Bardot !

Katherine Heigl : son rêve... être Brigitte Bardot ! Oui, oui !

article publié le 27 août 2009
sur purepeople

katherine_heigl_637x0_1Des cheveux blonds, une regard coquin, un sex-appeal indéniable, une moue célèbre... Katherine Heigl a décidément de grosses ressemblances avec son modèle qui est... Brigitte Bardot. En regardant la jolie blonde interprète de Dr Stevens dans la série "Grey's Anatomy", nous avons juste l'impression... de vivre un flashback ! Une ressemblance qu'elle ne cultive pas, mais qu'elle pourrait utiliser à des fins professionnels.

La petite peste de Hollywood qui est à l'affiche de "l'Abominable Vérité" (avec le beau mais dégoutant Gerard Butler) a déclaré dans une interview de Télé 7 jours qu'elle aimerait incarner notre Brigitte nationale au cinéma !

Quand le journaliste lui dit qu'un film sur le sujet est en préparation (réalisé par Kyle Newman), elle répond : "Dites-leur de m'appeler, je suis partante ! Je rêverais de jouer Bardot..."

Un symbole de la sensualité interprété par Miss Heigl ? On valide tout de suite... et puis ça tombe bien : elles ont toutes les deux la langue bien pendue (Brigitte avec nos ministres et Katherine avec le monde du show-biz) !

Katherine Bardot... bientôt au ciné ?

17 juillet 2009

L'appel anti-corrida de B.B.

Brigitte Bardot lance un appel anti-corrida à Carla Bruni 

>> source: article du chienne-de-vie.com
par Cécile Cassier - le 17/07/2009
 

bardot_lettre_corrida_carla_bruni_sarkozy

Dans une lettre ouverte adressée à la première dame de France, Brigitte Bardot, figure médiatique par excellence militant pour la cause animale, appelle au soutien du couple présidentiel dans le combat qu’elle mène contre la tauromachie. Dans ce courrier, elle félicite, tout d’abord, Carla Bruni pour son engagement à refuser le port de la fourrure. Cette dernière aurait, en effet, déclaré : « Je ne porte, n’achète, ni ne possède de fourrure… Tous les designers qui me prêtent gracieusement des vêtements pour mes apparitions publiques pourront vous confirmer que je n’accepte pas la moindre pièce de fourrure sur mes tenues », rapporte la fondation Brigitte Bardot.

L’invitant à poursuivre dans cette optique, l’éternelle militante des animaux aurait, en outre, requis l’appui de Mme Bruni-Sarkozy afin que celle-ci intervienne auprès de son mari pour le convaincre de revoir sa position face à la corrida. Pour l’anecdote, elle lui aurait même soufflé les paroles à rapporter au président, empruntant à un texte célèbre de la chanteuse : « quelqu’un m’a dit que la mort d’un animal torturé ne doit plus être admise en France ».

Actrice et activiste reconnue, Brigitte Bardot est loin d’être la seule à militer pour l’abolition des manifestations tauromachiques. Pour preuve, organisé par Flac-Aquitania, association membre de la Fédération des Luttes pour l’Abolition des Corridas (FLAC) (1), un rassemblement pacifique dénonçant la maltraitance animale mise en scène dans les arènes se tiendra le 18 juillet prochain, près des arènes de Plumaçon, durant les fêtes de Mont-de-Marsan dans les Landes. Premier du genre en France, il bénéficiera du soutien de nombreuses associations de protection animale françaises telles que les associations Stéphane Lamart, 30 millions d’amis et la SPA, mais également internationales à l’instar des associations One Voice et la PETA (Pour une Ethique dans le Traitement des Animaux). Sont notamment au programme de cet événement la diffusion de films anti-corrida ainsi qu’une animation scénique orchestrée par la PETA.

1- La FLAC fédère des associations françaises de protection animale comme la Fondation Brigitte Bardot, la SNDA, la SPA, Stéphane Lamart etc., représentant plus de 200 000 adhérents sensibles à la maltraitance animale, mais aussi des associations internationales comme ADDA (Barcelone), le CAS (Hollande).

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