Les critiques de Colinot
L'Histoire très bonne et très joyeuse
de Colinot trousse-chemise
Les critiques
Télé Star
Le propos est léger, le film aussi. Dans un univers vieille France un tantinet sophistiqué, Nina Companeez donne libre cours à ses personnages avec comme source principale d'inspiration: la joie de vivre. Mais nous sommes loin des futures réalisations de Nina Companeez qui nous ont prouvé qu'au delà de ses fantaisies, elle est aussi fine psychologue.
Box Office Story - en ligne sur le site de boxofficestory.com l
Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle n'est pas bonne l'histoire de Colinot trousse-chemise ! Nina Companeez est connue pour avoir travaillé sur plusieurs films avec Michel DEVILLE, son compagnon. Les deux ont connu un très beau succès avec "L'ours et la poupée", un des meilleurs films de Brigitte Bardot de la période post 1965. Nina Companeez prend donc la caméra et adapte une histoire qu'elle a écrit. C'est peu de dire qu'elle rate son coup avec un film dont on ne sait pas trop quoi penser. A la fois un film libertin comme "Benjamin ou les mémoires d'un puceau" ou "Raphaël le débauché" et conte à la "Peau d'âne", le film est surtout ridicule. Déjà à la base, il y a le jeune et mignon Francis Huster, sans doute une découverte de la réalisatrice qui va lancer quelques temps après le jeune André Dussolier. L'acteur se démène et surtout donne de sa personne. Il n'est pas rare de l'apercevoir dénudé autour de belles actrices. De ce coté là, l'actrice met le paquet et nous pouvons trouver dans le casting la très jolie Ottavia Piccolo qui montre généreusement son anatomie, la belle Nathalie Delon et bien sûr la magnifique Brigitte Bardot. D'autres acteurs font des apparitions, Francis Blanche en ménestrel fatigué joue un de ses derniers rôles, Jean Claude Drouot, sosie de Sting, éructe comme d'habitude de sa grosse voix et répète sa future série "Gaston Phoebus", et surtout Alice Sapritch, à la mode dans les années 70, se prend dans une comédie de Max Pecas. Heureusement, Brigitte BARDOT apparait et le film s'éclaircit. Elle sauve ce qu'il y a à sauver avec le rôle d'Arabelle, le mentor de Colinot. Toujours très professionnelle, elle est utilisée encore une fois pour se montrer un peu dénudée, ce qu'elle fait très bien. Elle est le seul personnage "merveilleux du film". C'est évidemment le seul point positif de ce film ridicule de bout en bout et qui a très mal vieilli. Surfant sur la mode des films, tels les contes de Canterbury ou de Boccace, le film prend cependant un départ très sobre pour rapidement s'éclipser à Paris. En province, c'est un peu mieux, mais le film ne parvient pas à attirer le million de spectateur en France. Une nouvelle contre performance pour Bardot qui n'apparait cependant qu'à la fin du film. La carrière de Francis Huster au cinéma ne part pas sous les meilleurs auspices et il aura bien du mal à monter des projets autour de sa personne et il se fera surtout connaître au théâtre où il obtiendra du succès. Nina Companeez se tournera peu à peu à la télévision où elle se fera un nom rapidement.
/image%2F1171153%2F20260108%2Fob_320442_2026-01-04-obseques-organisation-faire.jpg)
/image%2F1171153%2F20240607%2Fob_0bf35f_bb-gif-blog-chien-01.gif)






























































































































































































































































/image%2F1171153%2F20240614%2Fob_0e0021_blog-gif-bb-etdieu-1.gif)
/image%2F1171153%2F20240607%2Fob_63fa10_bb-gif-blog-01.gif)