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brigitte bardot

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NAVIGUATION
BRIGITTE BARDOT

Bienvenue sur ce blog consacré à
Brigitte Bardot

mannequin
actrice
chanteuse
activiste

 
"J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes
et maintenant je donne ma sagesse
et mon expérience aux animaux.
"
(phrase prononcée en 1986 lors de sa vente aux enchères)

8 mai 2011

Le photographe allemand Gunter Sachs s'est suicidé

Le photographe allemand Gunter Sachs s'est suicidé

article publié sur rtl.fr
le 8 mai 2011

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Gunther Sachs, ici en 1966 avec son ex-femme, l'actrice Brigitte Bardot / AFP

En bref - L’essentiel de l’info
Le photographe allemand et ancien mari de Brigitte Bardot, Gunter Sachs, s'est suicidé, a indiqué dimanche 8 mai 2011, la Fondation de l'ex-star de cinéma. Brigitte Bardot "a été informée et elle est effondrée. Elle avait gardé des liens très forts avec Gunter Sachs qui avait assisté aux 20 ans de sa Fondation", a-t-on ajouté de même source. Selon le magazine allemand Bunte, qui cite Rolf Sachs, fils de l'ancien play-boy et flambeur, le photographe est mort dans son chalet en Suisse à l'âge de 78 ans. De son côté, l'hebdomadaire allemand Focus, sur son site internet, affirme que Gunter Sachs s'est suicidé à l'aide d'une arme à feu. La police du canton de Berne s'est refusée à tout commentaire. "Nous ne pouvons rien dire pour le moment", a répondu un porte-parole.

En détail
 Milliardaire, collectionneur d'art et mécène, Gunter Sachs était le petit-fils du fondateur d'Opel, Adam Opel, et fut le troisième des quatre maris de "BB", à l'époque icône absolue du cinéma français.
Quelques heures après leur rencontre, il avait fait larguer par hélicoptère des centaines de roses rouges sur la Madrague, la célèbre maison de Brigitte Bardot sur la côte d'Azur.
"Ce n'est pas tous les jours qu'un homme largue une tonne de roses dans votre cour", écrira-t-elle.
Quelques semaines plus tard, le 14 juillet 1966, le mariage a eu lieu, dans la plus totale discrétion, à Las Vegas. Ils divorceront le 1er octobre 1969.
A la fin des années 90, Gunter Sachs s'était passionné pour l'astrologie. Il avait notamment publié un best-seller en Allemagne et créé, en Suisse, un "Institut pour l'analyse empirique et mathématique de la teneur en vérité de l'astrologie".

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25 avril 2011

Le Forum Initiales BB

Encore un peu de pub pour le forum
Initiales B.B.

Forum InitialesBB
Clik sur la bannière ci-dessus pour aller sur le forum

25 avril 2011

Gif création BB

cliquez sur l'image

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25 avril 2011

Gif - Le Mépris -1

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24 avril 2011

Delon : Il les a tant aimées

Delon : Il les a tant aimées

article publié sur parismatch.com
le 20 avril 2011

Dans un magnifique album photo, le plus pudique des acteurs rend hommage aux femmes de sa vie
Un entretien avec Michel Drucker - Paris Match

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Avec Michel Drucker, à la terrasse de chez Laurent sur les Champs-Elysées,
Alain feuillette son album « Les femmes de ma vie » (éd. Carpentier).
| Photo Guillaume Gaffiot / Visual Press 

Je le connais depuis longtemps, et pourtant nos tête-à-tête ont été rares. La pudeur sans doute, qui a souvent peur de ces rendez-vous parce qu’ils sont quelquefois faits de ­silence. Notre amitié est née bien sûr sur les plateaux de la télévision, dans les années 70. Mais aussi sur certains tournages. Je me souviens m’être fait tout petit sur le plateau du « Cercle rouge » et du « Clan des Siciliens ». Ce déjeuner avec « le lion », je m’y suis préparé depuis plusieurs jours parce qu’avec Alain on ne sais jamais quelle sera la météo du ­moment. Ciel couvert ou grand bleu. Si ce jour-là vous ­tombez sur « Le samouraï », bonjour l’ambiance ! Mais si vous tombez sur « Plein soleil », vous allez connaître un vrai moment de bonheur parce que, quand le séducteur sourit à la vie, il est alors irrésistible. Ce rendez-vous est important car, pour la première fois, il va me parler longuement d’un sujet qu’il connaît mieux que personne : les femmes… Ses femmes. Celles qui ont partagé sa vie : Nathalie, la seule qui s’est appelée Mme Delon. Mireille Darc, son amie, sa complice pour la vie, celle qui le connaît le mieux. Romy Schneider ­évidemment… Et Anouchka, sa fille, sa star qu’il aime ­aujourd’hui plus que tout au monde et avec qui il vient de vivre, au théâtre, peut-être la plus grande émotion de sa carrière. Mais il y a aussi les femmes qui sont ses amies de toujours, au premier rang desquelles Brigitte Bardot, qui signe de manière éblouissante la préface d’un « album souvenir » événement qui sort dans quelques jours. Et puis il y a ses partenaires, celles qui l’ont accompagné depuis cinquante ans devant les caméras des plus grands metteurs en scène.

Enfin, il y a des révélations, dont la plus touchante est son histoire d’amour avec Dalida. Ils s’étaient connus en 1956, voisins de chambre dans un petit hôtel du VIIIe arrondissement de Paris. Comme convenu, nous nous retrouvons à 13 h 15 chez Laurent, le restaurant des hommes d’affaires et des politiques, à deux pas du palais de l’Elysée. Un endroit calme et discret, propice à la confidence, où les ­réseaux les plus influents se croisent chaque jour. Alain Delon est un ponctuel qui n’aime pas que les autres ne le soient pas. A 13 h 15 précises, je l’aperçois en conversation avec deux femmes blondes qu’il enveloppe de son regard magique. Il est souriant. Je suis tombé sur un bon jour, un jour de séduction. En entrant dans le restaurant, les quelques femmes présentes se retournent sur notre passage – que dis-je ? sur son passage. C’est comme ça depuis cinquante ans. Quand l’acteur français le plus connu dans le monde entre quelque part, à Paris, Tokyo, Shanghai ou Moscou, on a l’impression pendant quelques ­secondes que le temps s’arrête. En passant près d’une table, j’entends une femme blonde couverte de bijoux, la cinquantaine galbée, triomphante, souffler à sa voisine : « Il est toujours beau. » A 17 ans déjà, dira sa mère Mounette, dans la char­cuterie familiale tenue par son beau-père, le môme ­désarmait les clientes rien qu’en les regardant : « Il avait des yeux qui foudroyaient. Il possédait déjà cette aura et ce regard de loup qui mettent tout par terre. »

Ce regard-là a terrassé les plus belles femmes du cinéma français et international. Delon a été un des plus beaux mecs du monde. Et il écrit dans cet album exceptionnel, jalonné de photos souvent inédites : « J’ai voulu par ce livre rendre hommage à celles que j’ai aimées, qui m’ont aimé et à qui je dois tout ce que je suis. » Car cet acteur hors norme doit tout aux femmes. Il n’a cessé de vouloir les séduire et, à 70 ans passés, il aime toujours se retourner sur une silhouette gracile et croiser le regard d’une jeune fille qui lui fait comprendre qu’il n’est pas seulement l’idole de sa mère. Au cours de ce long ­entretien, celui qui se considère comme le « Dernier des ­Siciliens » m’a paru parfois mélancolique, dégageant une forme de lassitude, de désenchantement devant le temps qui file. Car cet homme si doué pour tout n’a jamais été doué pour le bonheur. Comme l’écrit si bien Brigitte Bardot dans sa préface : « Si mon ami Alain donne cette image d’un homme qui mord la vie à pleines dents, il sait aussi apprivoiser la mort. Peut-être sera-t-elle la dernière “femme de sa vie”. »

Livre_Delon

Paris Match. Quel est le premier visage de femme qui t’a marqué ?
Alain Delon. Celui de ma mère, Mounette. C’est la première photo du livre. Ma mère en train de me baigner dans une petite baignoire en cuivre. Mounette (qui s’appelait Edith) m’a adoré, admiré. Elle a été si fière de ma réussite. Elle a compris très vite que je n’étais pas un gamin comme les ­autres. Elle aurait voulu être actrice. Elle en avait le tempérament mais la vie et un remariage en ont décidé autrement. Je suis devenu ce qu’elle avait voulu être et elle a été néanmoins ­heureuse de ma réussite. Je la remercie pour tout cela et pour le reste.

Cet album, “Les femmes de ma vie”, est une sorte de livre de mémoire illustré par des dizaines de photos. Qu’as-tu ressenti en les choisissant ?
C’était émouvant et déchirant. Voir toute sa vie défiler en quelque 200 photos a été parfois une épreuve. Je ne connaissais pas certaines de ces photos. Beaucoup de souvenirs sont revenus. Ce qui me rend mélancolique, c’est que certaines de ces femmes ne sont plus là. D’autres ont vingt ans de plus que moi. Elles sont à la fin de leur vie mais, malgré leur âge, ce sont des personnalités à jamais ancrées dans mon existence. Je dis d’ailleurs, dans le livre, que je retiens ce que j’ai possédé et que je n’oublie jamais.

C’est le cas de Brigitte Auber et de Michèle Cordoue ?
Je peux même affirmer qu’elles m’ont lancé. Brigitte Auber, dans les années 50, était une vedette. Héroïne de “Rendez-vous de juillet” de Jacques Becker, elle était également à l’affiche, à l’époque, de “La main au collet”, d’Alfred ­Hitchcock, aux côtés de Grace Kelly et de Cary Grant. Dans ces années-là, je ne suis rien. Je rentre d’Indochine. Ma rencontre avec Brigitte, rue Saint-Benoît dans une boîte de jazz, sera décisive. J’habiterai très vite chez elle. C’est Brigitte qui me présenta Michèle Courdoue, l’épouse du metteur en scène Yves Allégret. Elle m’imposera auprès de son mari qui me donnera mon premier rôle dans “Quand la femme s’en mêle”, titre prémonitoire. Plus de cinquante ans après, je n’oublie pas ce que je dois à ces deux femmes.

Il y a quatre femmes-clés qui figurent à tes côtés à la une de ce numéro de Match : Romy, Nathalie, Mireille et Anouchka. Comment t’ont-elles aimé ? Comment les as-tu aimées ?
Avec Romy, les souvenirs sont doux et douloureux. Ce que je garde à jamais dans mon cœur, c’est son sourire. Quand elle souriait, tout s’éclairait, se métamorphosait. En 1958, je suis débutant. Elle est déjà “Sissi”, star européenne. Elle n’a que 20 ans. Moi, j’étais un jeune loup que l’Indochine avait durci. Tout nous séparait. J’ai fait des essais concluants, et elle m’a choisi pour être à ses côtés dans “Christine”. Et puis, avec la complicité de mon ami Jean-Claude Brialy qui me manque tant, nous sommes devenus amants.

Vos retrouvailles dix ans après étaient-elles pour toi une façon de la remercier ?
Absolument, entre-temps ma carrière s’était envolée et la sienne avait marqué une longue pause. Ce fut “La piscine”, de Jacques Deray, qui fut un raz de marée.

Dans cette magnifique galerie, il y a celle qui fut la seule à s’appeler Mme Delon. Parle-moi de la maman d’Anthony.
En effet, Nathalie et moi sommes passés devant le maire en 1964 et Anthony est né. Avec Nathalie il y avait une ­ressemblance troublante. On nous a souvent pris pour le frère et la sœur. Notre traversée ne fut pas toujours de tout repos car Nathalie avait un tempérament proche du mien. Mais, avec les années, nous nous sommes retrouvés et je suis fier ­d’Anthony.

Je voudrais que tu me parles maintenant de Mimi, Mireille Darc.
Elle occupe une place à part dans cet album. C’est sans doute, parmi toutes les femmes que j’ai aimées, celle qui me connaît le mieux. Nous nous sommes connus en 1968 pendant le tournage de “La piscine”. J’étais séparé de Nathalie et je ­traversais une période très compliquée avec des soucis extraprofessionnels. Elle a été là, m’a aimé, m’a soutenu, et ça a duré quinze ans. Et je peux dire que ça dure toujours. Elle reste quelque part la femme de ma vie parce que nos liens, notre complicité sont inoxydables. Nous avons vécu tant de choses ensemble !

Elle a du mérite de t’avoir supporté si longtemps, car tu reconnais toi-même que vivre à tes côtés n’est pas une sinécure…
Je le reconnais. Je peux être colérique, caractériel, parfois injuste, et surtout d’une impatience maladive. Je n’aime pas l’hypocrisie ; je dis les choses parfois brutalement. Mireille a vécu des moments difficiles avec moi. C’est d’autant plus ­méritoire qu’elle a eu de graves problèmes cardiaques et a dû se faire opérer. Mon lien avec Mimi ne sera jamais rompu.

Il y a dans le livre une confession troublante et touchante : ton histoire d’amour avec Dalida, dans les années 60.
Nous nous sommes connus bien avant cela, dans les années 50. Je vivotais, je travaillais la nuit et au petit matin je m’écroulais dans la petite chambre d’un hôtel, rue ­Jean-Mermoz, près des Champs-Elysées. Au même étage, dans une autre mansarde, habitait une certaine Yolanda Gigliotti. Elle venait du Proche-Orient avec, comme seul bagage, un titre de Miss Egypte 1954. Nous rêvions de gloire et de lumière. Dix ans plus tard, elle était devenue Dalida et moi Delon. Nous nous sommes retrouvés à Rome. Nous nous sommes aimés loin des regards et des paparazzis, et les rares témoins de notre liaison restèrent discrets pendant des années. Et quand Eddie Barclay et Orlando, le frère de Dalida, nous proposèrent d’enregistrer le fameux duo “Paroles, paroles”, notre complicité était intacte. Je n’ai qu’un regret, qu’un remords, ne pas l’avoir eue au téléphone avant qu’elle ne décide d’en finir avec la vie.

Quelle est aujourd’hui la femme de ta vie ?
Ma fille Anouchka. Il y a quelques années, quand j’ai monté les marches de Cannes avec elle à mon bras, vous n’imaginez pas ce que j’ai ressenti ! Je viens de vivre au ­théâtre une des plus fortes émotions de ma vie. Imaginez : pour ce qui a été peut-être mon dernier tour de piste, j’ai donné la réplique à ma fille, devenue en quelques années une excellente comédienne. Je l’aime passionnément, comme j’aime son frère, Alain-Fabien. Mais que voulez-vous, elle, c’est une femme, alors je craque.

Pourquoi es-tu seul aujourd’hui ? Est-ce un choix délibéré ?
Je ne suis pas seul, pas du tout. Mais vivre avec qui ? Avec une femme beaucoup plus jeune que moi ? Mais je ne suis plus jeune ! Et puis quand on vieillit, on prend des habitudes. Les jeunes me déconcertent, j’ai du mal à les comprendre, eux qui passent leurs journées aimantés par l’écran de leurs ordinateurs et de leurs téléphones portables. Mais tu sais, Michel, il y a chez moi un paradoxe que tu connais. J’ai parfois été heureux en couple mais j’aime aussi être seul avec mes chiens. Les chiens qui ont jalonné ma vie pendant quarante ans m’ont toujours apporté une douceur et une quiétude infinies que les humains ne m’ont jamais données. Comme le dit Brigitte Bardot, cette amie que j’aime tant, il y a chez moi un côté sauvage. Je sais que je suis “un fauve”, et les fauves sont indomptables et

 

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24 avril 2011

Delon: Les femmes de ma vie

Delon:
Les femmes de ma vie

Biographie illustrée
Auteur
s: Alain Delon, Philippe Barbier
Préface: Brigitte Bardot

delonlesfemmesDate de sortie: 14 avril 2011
Broché  160 pages
Langue: français
Éditeur: Editions Didier carpentier

Prix éditeur: 29,90 Euros
ISBN-10: 284167715X
ISBN-13: 978-2841677153
Ou le trouver ? en commande sur amazon 
le site de l'éditeur editions didier carpentier 

Présentation de l'éditeur: La Star, adulée du monde entier, est autant amoureux des femmes que de La Femme. Toutes celles qui ont croisé sa destinée sont uniques et irremplaçables dans son cœur d'homme. Il a toujours recherché leur regard pour être " le plus beau, le plus grand, et le plus fort... ". Amours fusionnels et connus du grand public, partenaires à l'écran, ou tout simplement amies " à la vie, à la mort ", elles ont compté et il leur garde à jamais une profonde et touchante tendresse. A travers plus de 200 magnifiques photos noires et couleur, légendées de sa main, pour la grande majorité inédites et provenant de sa collection personnelle, celui qui à écrit le livre d'Or de l'Idéal masculin et de la beauté ténébreuse se confie pour la première fois de sa carrière.

18 avril 2011

LIFE, 09/11/1959

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Life
volume 47, numéro 19
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Pays: USA
Date: 09 novembre 1959
Couverture: Marilyn, part of a Jumping Picture Gallery  (photo de Philippe Halsman)
Article: publication d'un article (p.101 à 108) sur la série des sauts de personnalités par le photographe Philippe Halsman, avec notamment Marilyn Monroe, Brigitte Bardot, Grace Kelly, Audrey Hepburn etc...
- Crédit photos: Philippe Halsman
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Country: USA
Date: November, 09, 1959
Cover:
Marilyn, part of a Jumping Picture Gallery (photo by Philippe Halsman)
Article: publication of an article (p.101 to 108) on the series of celebrity jumps by photographer Philippe Halsman, featuring Marilyn Monroe, Brigitte Bardot, Grace Kelly, Audrey Hepburn, etc...
- Photo credits: Philippe Halsman

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- sommaire / content -  

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- article extrait p.106 à 108 -

LIFE, 09/11/1959LIFE, 09/11/1959LIFE, 09/11/1959

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Traduction légende photos
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Quelques Belles Femmes
Se lâcher et s'envoler

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Marilyn Monroe
Sur la page opposée à celle de la couverture, Marilyn saute les jambes repliées sous elle, explique Halsman : « Quand une femme adulte saute les genoux fléchis comme une petite fille, cela montre que, le temps du saut au moins, elle redevient une enfant.
»

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Brigitte Bardot
L'icône française du sex-appeal saute elle aussi comme une enfant.
« C'est caractéristique de notre époque, dit Halsman, que les stars de cinéma les plus populaires d'aujourd'hui soient en réalité des femmes-enfants, élevées au rang de déesses par des hommes complexés. »

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article captions pictures
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Some Lovely Ladies 
Letting Go and Kicking Up 

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Marilyn Monroe
On the opposite page as on the cover, Marilyn jumps with legs tucked under her, explains Halsman: "When an adult woman jumps with lent knees like a little girl, it shows that, during the jump at least, she has become a girl again."

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Brigitte Bardot
France's sex queen also jumps as a child would. "It is characteristic of our times," says Halsman, "that today's most popular movie queens are basically child-women, who have been raised to the level of goddesses by insecure men.".

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© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by Life; retranscription and translation by GinieLand.

25 mars 2011

Gif - BB Show 1967 - Générique

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24 mars 2011

Intimité 22 février 2011

intimite22fev2011Le magazine Intimité sorti le 22 février 2011- n°2- consacre sa couverture à Brigitte Bardot avec un article intérieur de 8 pages.
Prix: 3,80 Euros

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3 mars 2011

Christine Gouze-Rénal

amie et productrice de Brigitte

christinegouzerenalElle est touchante, mais aussi lunatique comme peut l'être une enfant. Ses amis sont navrés parce qu'ils savent à quel point elle est seule. Mais ils savent aussi qu'elle est elle-même à l'origine de cette solitude. Elle n'a jamais appris à garder un amant, un ami, un domestique ou un époux.

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