Pub Lancel 2010
La première publicité de Brigitte Bardot pour Lancel vient de paraître dans nos magazines. Quatre portraits en noir et blanc de Brigitte pris vers 1966 et le slogan, écrit par Brigitte elle-même: "Et Lancel créa le B.Bardot" qui dessina une petite fleur.
Les voilà enfin sur le site de Lancel , les premiers croquis du sac Lancel Bardot nous présentent un sac cabas avec des formes très féminines, des poignées en matières naturelles tressées et une boucle en métal. Le sac Lancel Brigitte Bardot se fermera en serrant les cordons avec de longs pompons au bout. L'intérieur du sac Brigitte Bardot est fini en carreaux Vichy de couleur rose. Pour donner une touche encore plus personnalisée au sac, son créateur a accroché sur des petites chainettes les lettres BB, initiales de l'actrice. A première vue, le sac Lancel bardot est à l'image de son égérie : élégant, glamour et écologique à la fois. Toutes les fashionatas devront patienter encore un peu de temps avant de pouvoir s'offrir les premiers exemplaires du sac Lancel Bardo qui devraient être disponibles en France début Juin et il faut reconnaître que la marque amplifie très habilement le buzz autour de ce lancement en gardant le secret sur la date exacte et le prix de ce nouveau sac. Espérons donc qu'il aura autant de succès que BB !
Découvrez déjà sur le site de Lancel , des animations, photos et chansons de BB en fond sonore avec des articles sur les modes de BB où deux choix s'offrent à vous: La Femme Fatale et La Femme Enfant. Avec aussi une vidéo présentant la genèse de la création du sac qui s'inspire de toutes les facettes de BB.
Dans la catégorie "Femme Fatale" (avec "Tu veux ou tu veux pas" en fond sonore)
- La Provocante avec des extraits d' "Et Dieu créa la femme"
- Le Bandeau lancée par Bardot
- Je Danse donc je suis et l'interêt de BB pour la musique
Dans la catégorie "Femme Enfant" (avec "La Madrague" en fond sonore)
- L'Insouciance avec des extraits d'"Et Dieu créa la femme"
- Le Vichy qui est désormais le motif associé à jamais à BB
- La Fondation Bardot et l'engagement de BB pour les animaux
1962 Je me donne à qui me plaît
Brigitte Bardot chante "Je me donne à qui me plaît" en 1962
>> Sur le blog paroles et vidéo de Je me donne à qui me plaît
paroles et vidéo de Je me donne à qui me plaît
Brigitte Bardot Je me donne à qui me plaît
- diffusée dans le show
"A vos souhaits Brigitte" de 1963 -
année: 1963
Je me donne à qui me plaît -Ça
N'est jamais le même mais -Quoi
Que çui qu'en a jamais ba-Vé
Me jette le premier pa-Vé
Je n'avais qu'un unique a-Mour
Celui-là m'a joué un sal' -Tour
Je ne m'en porte pas plus -Bête
Fini Roméo et Ju-Liette.
A tous je leur file un ren-Card
Là-bas à l' ombre du han-Gar
Où j'ai rangé mes poè-Mes
Mes amours et ma boè-Me
J'les mets tous dans le même ta-Cot
Et bousculés par l' mêm' ca-Hot
Ils s'y brisent le cœur et les -Reins
Et moi je trouve ça - très Bien
Si tu passes un jour dans ma -Rue
P't'être que j't'en mettrais plein la -Vue
Mon piano donne sur la -Cour
Tu entendras ma chanson d'a-Mour
Et comme ça rien qu'en pas-Sant
Tu seras un peu mon a-Mant
T'auras l' meilleur de moi-Même
Car je n' chante que ce que j'ai-Me
Je le chante à qui me plaît -Ca
N'est jamais le même mais -Quoi
Faut avoir vécu sa vie -Non
Je trouve que ça n'est pas si -Quoi?
TV - Babette s'en va-t-en guerre
Mardi 18 mai 2010 à 00h11 - France 2
Film - Babette s'en va-t-en guerre
année: 1959
Réalisation: Christian Jaque
Scénario: Raoul Levy, Gerard Oury
Durée: 94 min
Distribution : Brigitte Bardot (Babette), Francis Blanche (Commandant Schultz), Jacques Charrier (Gérard de Crécy), Hannes Messemer (Général Von Arenberg), Yves Vincent (Capitaine Darcy), Ron Howard (Major Fitzpatrick), Jean Carmet (Antoine), Noël Roquevert (Gustave).
L'Histoire: Fuyant l'avancée allemande, la belle et naïve Babette gagne l'Angleterre. Là, elle fait la connaissance d'un beau lieutenant qui la fait embaucher au quartier général de la France Libre. Un officier de renseignement remarque sa ressemblance avec l'ancienne maîtresse du général allemand von Arenberg. Après un entraînement intensif, Babette est parachutée en France. Co-scénariste du film, Gérard Oury s'essaie ici au traitement comique de la Seconde Guerre mondiale, huit ans avant la Grande Vadrouille. Quant à B.B., elle abandonne ses rôles de «scandaleuses» pour interpréter cette comédie aux côtés de Jacques Charrier, son mari d'alor
Vidéo VHS B.B en chansons
B.B en chansons
Réalisateur: Jean-Luc Prévost
Editeur: France Télévisions
Parution: 1992
Classification: Spectacle - Concert - Documentaire
Couleur: Couleur
Durée de la vidéo: 75 minutes
Ou le trouver ? d'occasion dur priceminister
Contenu:
- Tu veux ou tu veux pas ?
- L'appareil à sous
- Harley Davidson
- Comic Strip
- Bonnie and Clyde
- Je t'aime moi non plus
- Paris, Paris, Paris
- Tu es le soleil de ma vie
- Les amis de la musique
- Invitango
- El Cuchipe
- Pas davantage
- Faite pour dormir
- C'est rigolo
- Mister sun
- La fille de paille
- Alors raconte
- Les marchés de Provence
- Everybody loves my baby
- Le diable est anglais
- Oh qu'il est vilain
- Nue au soleil
- La madrague
- Sur le boulevard du rhum
- Sidonie
- Noir et blanc
- Initials BB
TV - Les années Saint Tropez, la légende
Dimanche 16 mai 2010 à 20h35 - France 3
Rediffusion: Mardi 18 mai à 1h10
Documentaire - Les années Saint Tropez,
La légende
année: 2010
Réalisation: Imbert Ibach
Durée: 110 min
Résumé: Sur la route des vacances en compagnie d'Henry-Jean Servat et de Karen Cheryl le temps d'une soirée : destination Saint-Tropez, petit village de pêcheur devenu symbole de vacances heureuses et insouciantes, grâce à Brigitte Bardot, légende planétaire qui nous racontera son Saint-Tropez. Une soirée festive pour faire fredonner le public avec tous les tubes des années 60 aux années 80, évoquant la joie de vivre, le farniente, les vacances : Claude François, Henri Salvador, Isabelle Adjani, Dalida, Laurent Voulzy, Paul Anka, Gilbert Bécaud, Les Gypsy King, Christophe, Richard Anthony, Sacha Distel, Serge Gainsbourg, Sonny and Cher, etc
Où est passé le Cannes des années Bardot ?
Où est passé le Cannes des années Bardot ?
article publié sur lefigaro.fr
le 7 mai 2010
Sur la plage abandonnée, personnages et gens dorés… En 53, Kirk Douglas
Qu'il semble loin, le temps où les stars, en bras de chemise ou en
robe d'été, déambulaient sur la Croisette, sans lunettes noires ni
gardes du corps ! Souvenirs, souvenirs...
Arcs, flèches, cottes de mailles et huile bouillante : le 12 mai, le Festival de Cannes ouvrira sa 63e édition sur la selle de Robin des bois, dont Ridley Scott a choisi de montrer les années d'avant la légende. Nul ne sait l'accueil que feront les 2246 spectateurs du grand auditorium à cette plongée dans les jeunes années du prince des pauvres gens, mais un tel retour en arrière ne déplairait à aucun des fidèles d'un Festival qu'ils ne reconnaissent plus vraiment. Cachée derrière des barrières, dotée d'un service d'ordre incroyablement musclé, badgée, aseptisée, triée, la plus grande fête du cinéma au monde a éteint ses lampions pour allumer les spots d'une foire à l'image où télévisions et nouveaux médias se disputent les restes d'une gloire enfuie (voir le conflit de ces derniers jours sur les droits de diffusion des images de la montée des marches). «Il fallait venir il y a vingt-cinq ans», racontent les habitués qui, alors, se battaient pour faire partie du décor. «C'est simple, le soir, vers 5 heures, quand on avait fini de travailler, on appelait Kirk Douglas et on allait faire une pétanque sur la Croisette», se souvient Irène Bolling, à l'époque l'envoyée spéciale de Paris Match.
Même écho chez Nicole Cornuz- Langlois qui, oeuvrant pour France 2, n'a rien oublié du temps béni où Maurice Tinchant, producteur et joyeux drille, réunissait dans un jardin, derrière le vieux palais, le «Tout- Septième art». L'argent ne coulait pas à flots ; les rires, si. Acteurs, réalisateurs, journalistes, badauds et passionnés y creusaient dans la pelouse des barbecues improvisés.
Aujourd'hui, tout est cadenassé et l'on ne voit des stars que l'arrière des limousines à vitres fumées qui les déposent au pied de marches où l'on ne rit plus guère. Une fois la séance passée, les mêmes autos fendent la foule du vulgaire pour rechercher leurs précieux clients qu'ils déposent loin de tout ce bruit à l'Eden Roc, dans une villa ou, fissa, à l'aéroport car, hors « promo », on ne s'attarde guère. A l'époque, on croisait tout le monde partout. Tôt le matin, on pouvait, près du Carlton, apercevoir Anouk Aimée sortant d'une fête, son teint pâli redevenant sublime dès qu'elle mettait un pied sur le plateau de Jean-Dominique Bauby. Dans la journée, c'était Bardot descendant d'une 2 CV pour aller déjeuner avec Jacques Charrier à La Maison des Pêcheurs, un restaurant d'Antibes aujourd'hui remplacé par un hôtel de luxe. Tandis que le soleil s'égaillait dans les collines, on aimait le rire de gorge de Sophia Loren au Martinez où descendaient les Italiens, on entendait Nicholson refaire le monde avec Bob Rafelson à la terrasse du Carlton, on buvait avec Pialat, Depardieu et Sandrine Bonnaire à la santé duSoleil de Satan au Majestic, et l'on découvrait, sur la plage, en même temps que José Artur, le maillot de bain de Jean- Paul Sartre habité par le philosophe. Le soir, on voyait Lynch faire sa loi sur une plage où l'on projetait des extraits de son film, tandis qu'un peu plus loin Bruce Willis et Demi Moore faisaient encore semblant de s'embrasser. Parodiant avec quelques années d'avance Barack Obama, premier acteur de la vie politique américaine, chacun goûtait au «Yes, we Cannes !».
A présent, selon Anne de Gasperi, critique et amoureuse de la manifestation depuis trente-cinq ans, «avec le remplacement du vieux palais par le «bunker , ce centre de congrès international, le Festival est devenu mégalomane, même si la joie de découvrir un film est une drogue délicieuse et puissante que seul ce festival peut offrir. Mais la situation économique générale et la course au profit ont tué les critiques dont l'avis ne rapportait rien, les journaux dépendant de la manne publicitaire.»Vrai et faux. Où, ailleurs qu'à Cannes, peut-on voir justement s'écharper des critiques, par journaux interposés, sur tel plan-séquence d'un film coréen de trois heures ? En fait, le Festival est devenu un peu schizophrène, proposant à la fois des sélections de films ultrapointus qui feront peu d'entrées en salles et des défilés d'étoiles aussi filantes qu'inaccessibles. Restera toujours le souvenir de certains bonheurs incroyables de jadis : marcher sur la Croisette et tomber sur Burt Lancaster ou assister, sur la terrasse de l'ancien palais, à l'interview de Visconti. Il est midi et, sous un soleil de plomb, le journaliste lui demande : «Que pensez-vous de la société ?» Alors, sans bouger, celui qui est venu présenter Mort à Venise répond, immortel :«Où voyez-vous une société ?».
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