"J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes
et maintenant je donne ma sagesse
et mon expérience aux animaux."
(phrase prononcée en 1986 lors de sa vente aux enchères)
Quelle surprise: sur la page d'acceuil de canalblog , je découvre que le blog de Brigitte
Bardot -celui là même où vous êtes en ce moment- figure -pour la deuxième fois en moins de cinq mois- dans la partie
des "Blogs à suivre" du jour de ce jeudi 25 février 2010! Quel savourement !! D'autant plus que cette pub attire du monde: beaucoup de nouveaux commentaires de visiteurs de passage, très attentionnés et tout gentils à l'égard du blog ! Merci à vous, merci à l'administrateur du service de canalblog :o)
C'est en 1969 que les premières images de bébés phoques massacrés chaque printemps sur les côtes du Canada parviennent en France. En 1976, Brigitte Bardot rejoignait l'association IFAW, et déclenchait une vaste campagne internationale pour dénoncer l'horrible massacre des bébés phoques canadiens. Cette tuerie, perpétrée et organisée par le Canada, la Norvège, et les habitants des régions côtières (Terre-Neuve, îles de la Madeleine) était, cette année-là, fixée officiellement à 129 999 phoques. Brigitte Bardot mène alors une manifestation devant l'ambassade de Norvège et secoue l'opinion publique en révélant médiatiquement cette 'boucherie' insupportable.
>> extrait vidéo JT
En mars 1977, Brigitte Bardot organise une vaste campagne médiatique avec l'écologiste activiste suisse Franz Weber, en partant sur les glaces polaires du Canada, à Blanc-Sablon (lieu exact du massacre), afin d'y dénoncer la chasse aux blanchons organisée pour leur fourrure. Son périple va durer cinq jours sous une pression médiatique inouïe. À son retour en France, elle réussira à faire voter l'interdiction du commerce de produits issus de la chasse sur les phoques ayant moins de quatre semaines, grâce notamment au soutien du président de l'époque, Valéry Giscard d'Estaing.
Suite à son action au Canada, en 1978, Brigitte Bardot publie un livre imagé destiné aux enfants, Noonoah, le petit phoque blanc, racontant la vie d'un bébé phoque sauvé des chasseurs par un Inuit.
Le 28 mars 1983, l'Union Européenne interdit l'importation des peaux et fourrures de bébés phoques harpés (à manteau blanc) et bébés phoques à capuchon (à dos bleu). L'horreur ne s'arrête malheureusement pas là pour les phoques, qui ne trouvent pas non plus la paix qui leur est due dans d'autres parties du globe.
Mais dans les années 1990, c'est la Russie qui est pointée du doigt: des villageois russes massacrent au printemps de chaque année près de 18 000 jeunes phoques, un peu pour se nourrir, surtout pour revendre la fourrure. Brigitte Bardot dénonce alors ce scandale dans une interview de Paris Match en 1990. Puis une nouvelle vague de chasse apparaît sur les rivages de la mer Caspienne faisant pas moins de 80 000 phoques massacrés chaque année en ex-U.R.S.S. Au Canada, le problème n'est pas résolu: le total des captures autorisées pour les années 2003 à 2005 inclus, s'élève à plus d'un million de phoques massacrés dans une extrême barbarie à coups de pioches, de gourdins...
Je crois que je n'aurai jamais pu vivre comme Greta Garbo. Rien qu'avec le souvenir et dans les vestiges de ma célébrité d'autrefois. Moi, j'ai besoin de lutter, de me bagarrer pour quelque chose. Si je suis parfois très heureuse, c'est parce que je mène un combat.
Du Japon à New York et vice-versa, elle représente l'aspiration inavouée de l'être humain du sexe mâle, son infidélité virtuelle d'un ordre bien particulier; celle qui l'inclinerait vers le contraire de son épouse, vers la femme de cire qu'il pourrait modeler, faire et défaire à volonté, jusqu'à la mort incluse. Nous l'appellerons de son vrai nom, la reine Bardot.