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brigitte bardot

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NAVIGUATION
BRIGITTE BARDOT

Bienvenue sur ce blog consacré à
Brigitte Bardot

mannequin
actrice
chanteuse
activiste

 
"J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes
et maintenant je donne ma sagesse
et mon expérience aux animaux.
"
(phrase prononcée en 1986 lors de sa vente aux enchères)

15 février 2010

Elle 14/10/1965

elle_1965_10_14_coverMagazine Elle du 14 octobre 1965, 1034
Dans ce numéro, ELLE fait la liste d'un certain nombre de personnalités, vues et critiquées par Brigitte Bardot en une du magazine.

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Marlyse Schaeffer a réalisé cette interview les yeux dans les yeux avec Brigitte Bardot. Elle est en petite chemise rose. Un bikini - une feuille de vigne - rose dessous. Et ses cheveux pour la couvrir. Elle est fière de présenter la nouvelle Madrague, dont elle a fait abattre le grenier. Elle dit accumuler les projets mais ne signera rien avant la sortie de Viva Maria. "A trois dates différentes, sur trois fronts, j'irai présenter le film : Paris le 13 décembre. New York le 19. Los Angeles le 21".

elle_1965_10_14_p2Brigitte Bardot évoque ce qu'elle gagne, au pourcentage : "Cela me plaît de suivre la carrière d'un film que j'ai fait". Et cela rapporte plus : "Mais oui ! Ma petite combine je l'ai trouvée toute seule. Ca vous étonne ?"

La plus belle fille du monde ? Ursula Andress. Les deux actrices ont débuté ensemble, inconnues et fauchées. "On partageait la même chambre dans un hôtel minable."

Jeanne Moreau est "comme une copine de régiment", elles n'ont pas fait la guerre mais Viva Maria. Mais ne se voient plus, elles sont si différentes : "Jeanne, un jour, elle m'a dit : "Moi je mourrais si je restais un mois sans tourner". Eh bien moi, c'est drôle, c'est tout juste le contraire ! Je mourrais si je devais tourner tous les mois !"

elle_1965_10_14_p3

Elle évoque Vadim, qu'elle n'a pas vu depuis deux ans, Jacques Charrier, et sa nouvelle femme, "la petite Dreyfus", dont elle dit "Oui, je sais... elle s'occupe très bien de mon fils, Nicolas. Mais non, ça ne me dérange pas." Et de préciser un peu plus loin : "L'homme qui m'a le plus fascinée, c'est mon grand-père. Il me fascinait parce que c'était un vrai homme."

>> source article et photos sur le blog doucementlematin 

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15 février 2010

Les covers de Marie Claire

Brigitte Bardot en couverture
du magazine féminin Marie Claire

15 février 2010

Les covers de Télérama

Brigitte Bardot en couverture
du magazine Télérama

13 février 2010

Le coup de gueule de BB

Le grand coup de gueule de Brigitte Bardot : Elle tacle grave Nicolas Sarkozy et menace Patrick Balkany !
article publié sur popeater
le 12 février 2010

 

brigitte_bardot_ne_mache_pas_ses_motsConnaissez-vous les chasses présidentielles ? Il s'agit de parties de chasse organisées par l'État pour les diplomates, les chefs d'Etat étrangers ou encore les grands de ce monde. Ces battues sont organisés à Rambouillet pour le petit gibier et à Chambord pour le gros, et dans ce dernier cas, ce sont des sangliers que l'on tire !

Sous la présidence de Jacques Chirac, cette tradition est tombée en désuétude, mais Nicolas Sarkozy a décidé de relancer les chasses présidentielles. Aujourd'hui, une chasse était organisée à Chambord. Lundi, sur France Inter, l'éditorialiste Thomas Legrand s'indignait de la reprise d'une institution "coûteuse, obscure et anachronique."

Brigitte Bardot est évidemment montée au créneau et s'est fendue d'un courrier adressé à Nicolas Sarkozy. L'ancienne actrice ne mâche vraiment pas ses mots et se montre particulièrement virulente avec le président. Voici la lettre dans son intégralité :

"Monsieur le Président,
L'organisation d'une " chasse présidentielle ", aujourd'hui à Chambord, me plonge dans l'incompréhension, la tristesse et le dégoût.
Si pour votre cour, fidèle et obéissante, cette tuerie lui permet d'user de son influence auprès des invités puis de vous rapporter ce qu'elle " picore à Chambord ", comme l'a déclaré votre conseiller Pierre Charon à l'Express, cette débauche de moyens publics au service de quelques " privilégiés " invités à flinguer à tout va, est indigne et profondément choquante.
Où est passé l'esprit du Grenelle de l'Environnement dont on nous a bassiné les oreilles ?
Lorsque François Mitterrand m'a nommée chevalier de la légion d'honneur, je lui ai dit qu'il pouvait garder sa médaille et qu'à la place je voulais l'abolition de la chasse présidentielle. Il ne l'a pas fait mais Jacques Chirac m'en a fait la promesse et a fait tomber en désuétude cette parodie grotesque d'une époque révolue.
Monsieur le Président, nous sommes en 2010, les Seigneurs ou plutôt les saigneurs n'ont pas à bénéficier des largesses de l'État pour venir faire couler le sang, que ce soit au domaine national de Chambord ou n'importe où ailleurs.
Les dîners somptueux dans la grande salle du château, la mobilisation de la garde républicaine et tout le fourbi qui entoure cette boucherie écoeurante représente un coût pour les Français alors je vous demande, je vous supplie même, d'y mettre un terme et de faire don de l'argent économisé aux Restos du coeur ou toute autre association humanitaire d'aide aux sans-abri.
Comment pourriez-vous refuser cet appel ?
Je compte sur vous, ne me décevez pas une fois de plus et ne décevez pas ceux qui sont dans la détresse et méritent, bien plus que ces nantis aussi stupides que cruels, votre soutien."

Voilà qui est dit. Nous sommes curieux de la réponse qu'apportera notre président à cette charmante lettre. Il devra faire très attention car B.B. ne rigole pas : entre la défense des animaux et celle de son honneur, elle ne recule pas devant l'adversaire.
Rappelez-vous, Patrick Balkany se vantait dans son livre d'avoir eu une aventure avec l'actrice. Après un premier démenti, Bardot vient d'en publier un second : "C'est une aventure que j'ai déjà démentie formellement mais qu'il a réitérée, samedi 6 février, durant l'émission de Ruquier On n'est pas couché, qui aurait pu s'appeler On n'a pas couché !" Bardot l'a promis, la prochaine fois, elle attaque en justice. Dans l'entourage de Patrick Balkany - alors que celui-ci assure qu'il n'en reparlera plus - certains de ses amis présents ce jour-là... assurent qu'il n'a pas tort, et qu'ils ont bien entendu cette conversation relatant l'avanture amoureuse entre la star et le maire de Levallois !
En colère, mais tellement drôle cette Brigitte !

6 février 2010

Les covers de Playboy

Brigitte Bardot en couverture des
différentes versions mondiales de Playboy

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31 janvier 2010

Laetitia Casta, la Bardot de Sfar

logo_express_cultureLaetitia Casta, la Bardot de Sfar

article publié sur lexpress.fr
le 20 janvier 2010

Pulpeuse, blonde, carossée comme une Ferrari, Laetitia Casta fait vivre la légende Bardot. Belle sous l'objetif de Joann Sfar, elle n'était pas convaincue de sa préstation.

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LCLExpressStylesAu début, elle n'y croyait pas beaucoup, et nous, on avait un peu la trouille, malgré le caractère explosif de l'affiche : la plus incandescente de nos actrices dans les cuissardes de l'icône absolue des sixties, cela sentait le soufre... et peut-être le ratage complet. Et puis Laetitia Casta a téléphoné à Bardot, laquelle lui a raconté les joyeuses années soixante, sa belle romance avec Gainsbourg, le début des paparazzis. Une leçon d'histoire pour la jeune trentenaire Casta, mais aussi des trucs de femme, de comédienne, de sex-symbol, qui ont libéré la comédienne de ses craintes et attisé la flamme de son désir. Nous, on a vu Gainsbourg et, comme tout le monde, on a été soufflé. La démarche de prédatrice, le blond peroxydé dans lequel on croit sentir un peu d'essence de Guerlain, ce phrasé en saccades qui semble toujours hésiter entre la candeur de l'écolière et le claquement de fouet d'une "dominatrix", tout est parfait. Dans une carrière démarrée en 1999 avec Astérix et Obélix contre César et déjà riche de douze films, dont l'attachant Le Grand Appartement, de Pascal Thomas, il manquait à "la Casta" un grand rôle. Bardot, qui n'a pourtant demandé que quatre jours de tournage, est celui-là. BB, la vraie, peut rester en vacances (méritées), à condition d'aller au cinéma dès le 20 janvier.

25 janvier 2010

BB par Vincent Roux

Portrait de Brigitte Bardot - 1970
 par Vincent Roux

>> Le site officiel vincent-roux.com

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25 janvier 2010

caps de Bardot, les secrets de la scandaleuse 6

Captures que j'ai faites du reportage 90min Faits Divers: "Bardot, les secrets de la scandaleuse"
 >> Sur le blog: TV - Bardot: les secrets de la scandaleuse

-- dernière partie: Partie 6 --

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24 janvier 2010

Bardot: "J'ai aimé Serge à la folie"

logolejddBardot: "J'ai aimé Serge à la folie"

article publié sur lejdd.fr
le 18 janvier 2010

L'icône des sixties, incarnée dans le film de Joann Sfar par Laetitia Casta, raconte son intense passion pour "l'homme à la tête de chou".

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"Nous avons vécu un amour très pur et très romantique. Un amour comme on en rêve, une fois dans sa vie. Quarante ans sont passés, mais notre histoire reste un moment sublime de passion. Serge était un garçon réservé et pudique, vraiment très pudique, dont je garde un souvenir merveilleux. Rien ne m’énerve plus que d’entendre dire des inepties à son sujet. Il n’avait rien, strictement rien, d’un pervers ni d’un détraqué. Il adorait le beau. Il attirait le beau. Je l’ai aimé et il m’a aimée, à la folie..."

A Saint-Tropez, chez elle, Brigitte Bardot, en dépit du mauvais temps qui délave l’horizon et des méchants vents qui s’engouffrent dans la baie des Canoubiers, évoque avec chaleur, parce que je le lui demande, et non parce qu’elle se complaît dans le passé, l’image du Serge Gainsbourg qu’elle a chéri. Elle n’a pas vu le film de Joann Sfar qui la met en scène dans un des chapitres de l’histoire. Elle rappelle que "Laetitia Casta, très gentille et très mignonne, avait téléphoné à la Madrague, il y a quelques mois, un soir, bien avant d’accepter de jouer mon rôle. Nous avions longuement discuté. J’ai vu hier des premiers extraits du film à la télévision. Cela m’a amusée. Je l’aime beaucoup et je trouve qu’il n’y avait pas mieux qu’elle pour m’incarner"..                                  

"Un des moments les plus érotiques"                     

Brigitte rit quand elle entend dire que le long-métrage la fait arriver, d’un pas décidé, dans la vie de Serge Gainsbourg, un lévrier afghan tenu en laisse. "Jamais eu de tel chien!" Contrairement à la légende répandant l’idée d’une première rencontre dans un restaurant avec des mains se cherchant sous la table, l’actrice raconte que, alors qu’elle préparait le show télévisé du nouvel an 1968, Gainsbourg l’appela au téléphone, parlant peu et très bas. "Il voulait me rencontrer et me faire entendre quelques chansons qu’il avait composées. Il m’a demandé si j’avais un piano dans mon appartement de l’avenue Paul-Doumer. Je possédais un Pleyel, qui est maintenant dans ma maison de Bazoches. Serge est venu et on s’est retrouvés très intimidés. Quasiment sans voix. Il a joué Harley Davidson, une idée bizarre, car je n’avais jamais fait de moto. Je n’osais pas chanter devant lui. Je restais bloquée et les mots coincés au fond de ma gorge. Il fallait faire quelque chose. Il m’a demandé si j’avais du champagne. Nous en avons bu, un peu, beaucoup, et j’ai pu alors attaquer sa chanson, avec insolence et avec sensualité. Le lendemain, il me faisait envoyer une caisse de champagne d’une marque qu’il préférait et revenait me faire répéter, encore et encore."

"Ce n’est que, des jours plus tard, après avoir cette fois enregistré Harley Davidson, que nos doigts se sont croisés et que plus rien d’autre, plus personne d’autre, n’a existé pour moi. J’étais mariée à Gunter Sachs, mari fantôme, alors que j’avais besoin d’appartenir corps et âme à un homme qui soit présent et que j’admire. Serge était là et je l’admirais jusqu’au vertige." La suite, tout le monde la connaît. Brigitte raconte que, le jour de l’enregistrement de Je t’aime moi non plus, ils disposaient d’un micro chacun, distants d’un mètre. "On mimait les paroles et les bruits d’un couple faisant l’amour, en nous tenant par la main. Je crois que l’effleurement de nos doigts, les uns contre les autres, reste un des moments les plus érotiques que j’aie vécus." Bardot précise n’avoir pas rencontré les parents Ginzburg. "Il y avait des pans entiers de sa vie qu’il ne m’a pas montrés. J’ai découvert récemment que Serge avait été peintre et qu’il avait des enfants d’un précédent mariage."                                                               

Menacé d’un scandale par Sachs s’il sortait Je t’aime… Bardot se souvient comment il accepta à la dernière minute de supprimer la chanson du disque et d’en enfermer la bande dans un coffre chez Philips. Peu après, Gainsbourg allait dire au revoir à Brigitte chez elle alors en partance pour Almeria et le tournage de Shalako (un western avec Sean Connery). Elle bouclait ses valises, que Gainsbourg truffa de mots d’amour griffonnés sur des feuilles de musique. "Il voulait venir me retrouver en Espagne mais mon mari était là. Notre séparation, sans cris ni heurts, est devenue définitive." En guise d’adieu, "Gainsbarre" devait composer Initiales BB. "C’est l’hymne nostalgique qui glorifie pour toujours l’image de déesse adorée que j’avais, à ses yeux d’artiste d’exception."

                                    *Henri-Jean Servat, Journaliste, écrivain, commissaire de l’exposition Bardot, Espace Landowski, Boulogne-Billancourt (92). Jusqu’au 7 mars.                        

24 janvier 2010

Les covers de Picturegoer

Brigitte Bardot en couverture
du magazine britannique Picturegoer

>> Le site officiel picturegoeronline

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