"J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes
et maintenant je donne ma sagesse
et mon expérience aux animaux."
(phrase prononcée en 1986 lors de sa vente aux enchères)
Le21 décembre 1957, sur le tournage du film "En cas de malheur", Ray Ventura, producteur du film, se déguise en père-noël et distribue des cadeaux à l'équipe du film: des acteurs aux techniciens. Brigitte Bardot et l'acteur italien Franco Interlenghi, qui jouent dans le film, posent pour la presse devant le grand sapin qui orne le studio.
. Aujourd'hui en France n°124 .
pays: France
paru le 24/01/2026
prix: 2 € quotidien national . Couverture: Le mari de Brigitte Bardot se confie
Leur histoire, les derniers jours de BB... . Intérieur: 3 pages consacrée à BB:
- 2 pages d'un entretien avec Bernard d'Ormale:
"Le soir, je crois qu'ell" est encore là"
- 1 page avec un article sur Max Guazzini:
"Depuis sa mort, les dons augmentent" .
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. Le Parisien n°25325 .
pays: France
paru le 24/01/2026
prix: 2,30 € . quotidien régional, qui reprend la version nationale de "Aujourd'hui en France". .
Pages et articles identiques de "Aujourd'hui en France" .
. Télé Star n°2571 .
pays: France
paru le 05/01/2026
prix: 2 € hebdomadaire
Programme télé du 10 au 16/01/26 . Couverture: Pleine couv "Brigitte Bardot"
"Adieu à la belle rebelle" . Intérieur: article de 3 pages
"Brigitte Bardot, une légende au paradis"
"L'émotion des people" - "Les stars US aussi" .
. France Dimanche n°4140 .
pays: France
paru le 02/01/2026
prix: 1,90 € hebdomadaire . Couverture: 1934-2025
Brigitte Bardot
Elle était le soleil de nos vies ! ( photographie de Miroslav Brozek, 1977 ) . Intérieur: 10 pages consacrées à BB:
Adieu Brigitte Bardot
- Elle a voulu s'éteindre à La Madrague
- L'actrice par qui le scandale arrive !
- Les 10 hommes de sa vie
- Elle a tout abandonné pour les animaux ! .
. Paris Match n°4006 .
pays: France
paru le 05/02/2026
prix: 4 € hebdomadaire . Couverture: Brigitte Bardot
"Il lui a manqué quelqu'un qui lui tienne la main"
Révélations sur les derniers jours de la star ( photographie de Gérard Schachmes en 1996 ) . Intérieur: 10 pages consacrées à BB:
- Brigitte Bardot, un héritage si délicat .
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. Brigitte Bardot avait donné presque toute sa fortune aux animaux. Aujourd’hui, son époux, son fils et la fondation doivent composer pour rester fidèles à ses idées. .
Personne ne s’en est rendu compte. Le 3 octobre 2025, alors que Brigitte Bardot était hospitalisée à Toulon, soignée par une équipe médicale dévouée, son compte X diffusait un mot écrit de sa main cinq jours plus tôt. Un mot à la BB, de sa belle écriture ronde, avec une marguerite enfantine englobant le tout : sa signature. Pour quelqu’un qu’on savait malade, le message était rassurant. Sauf qu’il suffisait de remonter son fil pour découvrir que le même mot avait été posté douze ans plus tôt, le 30 septembre 2013. Excepté la date, tout était à l’identique sur les deux textes. Comme s’il s’agissait d’un vieux message recyclé. Un bidouillage pas à la hauteur de BB, qui a toujours détesté le mensonge. .
Que lui est-il donc arrivé durant ses derniers mois ? Et comment s’organise aujourd’hui la vie sans elle ? Selon nos informations, Bernard d’Ormale s’est vu signifier mi-janvier qu’il serait préférable qu’il quitte la Madrague, où il vit depuis sa rencontre avec Brigitte il y a trente-trois ans. Après une année très compliquée, il avait prévu de se poser pour ranger les archives. Le mari de BB (même si leur mariage religieux n’a jamais été validé civilement) ne s’attendait sans doute pas à être "invité à partir" par la Fondation Brigitte Bardot (FBB). (...) La suite de l'article en ligne est réservée aux abonnés sur le site de Paris Match .
Le 27 septembre 2025, arrivée en urgence à l’hôpital privé de Toulon, Brigitte Bardot subit une lourde intervention de chirurgie digestive. Elle souffre depuis plusieurs années d’un cancer du côlon droit et une tumeur doit être retirée. Les médecins estiment alors qu’elle a 60 % de chances de ne pas survivre à l’intervention. Mais BB s’accroche. L’actrice, qui a toute sa vie durant, refusé toute opération, est une vraie battante. Une patiente adorable même, évoquant avec l’équipe médicale ses animaux qui l’attendent chez elle, s’extasiant sur la photo du chat d’une infirmière. Même à l’hôpital Saint-Jean, BB est une star… Deux anesthésies générales en deux mois et demi
Sortie de l’hôpital le 17 octobre, BB revient le 11 novembre. Une deuxième opération est programmée pour le 2 décembre, une fermeture d'iléocolostomie latérale. Deux anesthésies générales en deux mois et demi, ce n’est pas rien. Cette fois aussi, BB montre une détermination à toute épreuve. L’équipe médicale : anesthésistes, infirmières, aides-soignantes, chirurgiens, a fait un travail incroyable. Ce n’est pas pour rien qu’en sortant de l’établissement, le 19 décembre, BB leur dira : « Vous êtes ma deuxième famille ». (...) La suite de l'article en ligne «Elle aurait pu vivre une année encore »est réservée aux abonnés sur le site de Paris Match .
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Aujourd'hui en France n°8903 .
prix: 3,10 € quotidien national
pays: France
paru le 10/04/2026 . Couverture: Jour chômé: bientôt la fin du 01er mai ?
+ encadré avec petite photo "Brigitte Bardot. L'histoire d'un portrait signé Warhol". .
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Le Parisien °25390 .
prix: 4,10 € quotidien régional (île de France).
pays: France
paru le 10/04/2026 . Couverture: Jour chômé: bientôt la fin du 01er mai ?
+ encadré avec petite photo "Brigitte Bardot. L'histoire d'un portrait signé Warhol". .
. .Contenu: article de 1 page intitulé "Et Warhol recréa Bardot" sur la prochaine vente du portrait vert de BB par Warhol (maison Sotheby's) et l'histoire de l'origine de ce portrait (une commande de 8 portraits à Warhol par Gunther Sachs, après sa séparation d'avec BB).
- En ligne sur le site du journal Le Parisie, l'article (réservé aux abonnés) " « Une des premières femmes à être vraiment moderne » : un portrait de Brigitte Bardot signé Warhol aux enchères " par Yves Jaeglé. .
Télé Cable Sat n° 1719 pays: France hebdomadaire parution le 10 avril 2023 prix: 1,95 € En couverture: Julia De Nunez + article intérieur de 1,5 pages intitulé "Et France 2 recréé Bardot" + 1 page affiche publicitaire de la série
Elle n° 4 025 pays: France hebdomadaire parution le 09 février 2023 prix: 2,80 € En couverture: Julia De Nunez + article intérieur de 10 pages intitulé "Initiales BB": l'actrice Julia De Nunez dans la peau de Brigitte Bardot pour présenter la mini-série biopic sur Bardot.
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Julia de Nunez est Brigitte Bardot : rencontre avec la star de la série « Bardot » > Par Marion Ruggieri ; en ligne sur elle.fr
La beauté à tomber, le talent renversant, l'énergie rebelle... L'actrice Julia de Nunez a tout pour incarner la cultissime Brigitte Bardot. Dans la série de Danièle Thompson ou dans nos pages, elle redouble le trouble.
La voix n'a rien à voir. L’air de famille, lui, est indéniable : une moue, le blond... mais tout se joue ailleurs, dans le caractère qui affleure à chaque plan. La petite annonce le précisait bien : « Cherche une actrice entre 18 et 22 ans, un tempérament. » C’est la force de Julia de Nunez : ne pas se prendre pour Brigitte Bardot (qui le pourrait ?) dans cette minisérie en six épisodes qui retrace ses jeunes années et sera diffusée au printemps sur France Télévisions, puis sur Netflix. « La consigne initiale était simple, se souvient Danièle Thompson, qui signe avec son fils, Christopher, ce feuilleton virevoltant, mais pas complaisant : ne jamais imiter, incarner. » Alors qui pour interpréter B.B.?
Une ressemblance frappante
Le casting est lancé, quatre-vingts visages défilent. « Il fallait avoir le courage de se dire que, si on ne trouvait pas la jeune femme, on mettrait tout au panier. » Puis vient Julia, « son naturel, sa manière d’improviser, et cette personnalité qui explose l’écran ». Du côté de Julia, on est moins affirmatif. « J’ai répondu à la petite annonce sur les réseaux sociaux, je pensais que c’était pour un court-métrage, un truc d’été. Rien n’était précisé : ni le réalisateur ni le projet. Après les premiers essais, très froids, j’ai appelé ma mère pour lui dire : “C’est foutu !” » Julia n’a jamais passé de casting de sa vie, elle a 20 ans, entame sa première année d’études théâtrales. « Je n’avais pas d’agent, je ne savais même pas ce que c’était, j’avais juste vu la série “Dix pour cent” ! » De Bardot, elle connaît les films, mais pas que... « Elle a eu une place un peu particulière dans ma vie. Cette ressemblance, on me l’a toujours fait remarquer dans la rue, à l’étranger, au Monténégro, en Italie... du coup, mes copains s’amusaient à m’offrir des posters d’elle. » Vers 10 ans déjà, la gamine tombe sur une pochette du DVD de « Et Dieu... créa la femme », « Je n’avais encore jamais perçu cette forme de sensualité, c’était envoûtant». Autrement dit : « Ce rôle, j’en avais vraiment envie, j’en ai même eu besoin, ça m’a fait beaucoup de bien, ça a mis de l’ordre dans ma vie.» Julia incarne B.B. de 15 ans à 26 ans. « Usant, dit-elle, une vie en accéléré. » La jeunesse de B.B
« Un rêve qui se transforme en cauchemar, une prison dorée, quelque chose de totalement inédit», résume Danièle Thompson à propos des débuts explosifs de la star, qu’elle a d’ailleurs croisée à plusieurs reprises. « Je devais avoir 20 ou 25 ans quand je l’ai aperçue une première fois chez l’impresario Olga Horstig, puis lors d’une fête à La Madrague, où nous étions très nombreux, et enfin à un déjeuner avec Gunter Sachs [son troisième mari, ndlr]. C’était un bonheur de la regarder, tout était inouï. Comment dire ? Il était difficile de ne pas être intimidé par son image. Alors on observait. On se disait : je suis en train de déjeuner avec B.B.! » «Je pense que sa notoriété était telle que même dans son proche entourage les gens n’arrivaient plus à la voir pour elle-même, reprend Julia. C’est peut-être pourquoi elle cherchait cette intimité extrême avec les hommes, pour retrouver un lien profond avec qui elle était. » Julia, à rebours de son personnage, a mis sa vie personnelle entre parenthèses pendant le tournage, « une immersion bienvenue, un sentiment de solitude parfois envahissant, qui contrastait avec l’ambiance du plateau, et a servi le rôle». Dans la vie, elle serait plutôt du genre coup de foudre : « Ça m’arrive rarement, mais quand ça m’arrive, ça n’est jamais dans la demi-mesure. Ce n’est jamais : “Il me plaît bien”, c’est tout de suite : “Je suis amoureuse” ! » La liberté de B.B., sa rébellion, pendant de sa solitude, elle en a pris la mesure au fil des pages du scénario et des prises. « J’ignorais qu’elle venait d’un milieu très bourgeois, au vu de la femme qu’elle est devenue, c’est surprenant. L’amour à 15 ans avec Vadim, le cinéma... Elle avait du cran ! Je ne sais pas si les gens de ma génération mesurent l’avant-gardiste qu’elle était à 20 ans. Pionnière sans le vouloir, sans le revendiquer, sans prosélytisme. Elle a eu un rôle phare sur des sujets brûlants. » Liberté sexuelle, refus des schémas familiaux traditionnels, IVG, maternité non désirée, la série n’élude rien. « Bardot n’a pas honte de dire : j’ai le droit de ne pas vouloir fonder une famille, de ne pas vouloir être mère, de vivre ma vie comme je l’entends. C’était choquant à l’époque, et ça l’est toujours. Il faut avoir des enfants à un certain âge, être arrivé à un point de sa vie à un moment précis, sinon on n’est pas normal, on est marginal. Je vois les autres autour de moi échafauder des projets d’avenir... On a l’impression que tout est étape, et que, si on en saute une ou qu’on en rate une, on est à côté, ce n’est pas bien. Être comédien, c’est un peu échapper à ça : on ne sait pas de quoi demain sera fait, si on va jouer, être payé...»
Une future star ?
Une autre scène percute l’actualité: B.B. giflée par Clouzot, son réalisateur, en plein tournage de « La Vérité ». « J’imagine et j’espère que ça ne se passerait plus comme ça. Clouzot la torturait, lui filait des baffes, des somnifères, tout cela est vrai. » Qu’est-ce que cela inspire à la jeune comédienne des années 2020 ? « #MeToo, nos profs ne nous en parlent pas frontalement, mais ils font attention. Par exemple, ils nous demandent : “Je peux te toucher l’épaule ?” » On sent que c’est récent dans les mots, dans les gestes, ils expérimentent, prennent des précautions. Notre génération est très engagée, militante, par rapport à la précédente. Cela soulève des questions complexes, car, sur un tournage, on a forcément une certaine proximité, mais où est la bonne proximité ? Quelles sont les limites ? Est-ce qu’un comédien devrait avoir des limites ? » Julia a décliné le coach proposé par la production pour chorégraphier les scènes intimes. « J’étais à l’aise, je savais qu’on allait faire attention les uns aux autres. » Les autres ? Une kyrielle de jeunes comédiens emmenés par l’émouvant Victor Belmondo dans le rôle de Roger Vadim, l’amant devenu confident. L’acteur l’a voulu tendre et surtout pas rancunier. « Julia est fabuleuse, s’exclame Victor. Je l’ai rencontrée lors du casting et, tout de suite, je me suis dit : “C’est quoi, cet objet cinématographique non identifié ?” Chaque jour, elle m’impressionnait davantage, et, au moment de visionner le film, je me suis carrément pris une claque ! » Au figuré. Julia n’est pas du sérail. Une mère libraire, un père ancien journaliste, un frère qui étudie l’histoire... Cette Parisienne à l’accent titi et au look d’étudiante, qui roule ses clopes et lutte contre son addiction au portable, qui se dit ultra-nostalgique « de [sa] jeunesse [sic] et des sixties », l’avoue humblement, elle ne se projette pas. Elle compte poursuivre ses études de théâtre et écrire à Bardot, que Danièle Thompson a prévenue en amont, « par respect ». « Elle est au courant de ce projet, mais je pense qu’elle se protège, ça doit être étrange, présume la réalisatrice avec tact, il faut la comprendre.» « Si je lui écris, ça n’est pas par devoir, c’est pour moi aussi, conclut Julia. Jouer quelqu’un de vivant dans un biopic induit une part de culpabilité. J’aimerais bien la remercier, je n’attends pas de réponse.» Julia cherche encore les mots, mais elle a trouvé sa voie.
La minisérie « Bardot », écrite et réalisée par Danièle Thompson et Christopher Thompson, sera diffusée au printemps sur France 2 et France.tv.
Vanity Fair n° 110 pays: France mensuel parution le 29 mars 2023 prix: 4,90 € article intérieur de 8 pages intitulé "L'impossible Mademoiselle BB"
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L’impossible mademoiselle BB > Par Anne Boulay ; en ligne sur vanity fair
Comment faire revivre l’icône de la révolution des mœurs que fut la Brigitte Bardot d’avant les polémiques ? Anne Boulay a remonté le temps avec la cinéaste Danièle Thompson et son fils Christopher, qui signent une série biopic consacrée à la naissance du mythe. La diffusion commencera le 8 mai prochain, sur France 2.
Julia de Nunez, qui incarne Brigitte Bardot à l'écran.
A l’hôpital, une ravissante jeune femme blonde en manteau blanc chaloupe dans un couloir. Tout le monde se retourne sur son passage, mais elle semble ne pas y prêter attention. Elle est reçue, dans un bureau, par un monsieur en blouse blanche. Elle craint d’être enceinte et veut en avoir le cœur net. Elle pose un flacon sur le bureau, remarque une lapine enfermée dans une cage juste à côté : « Vous allez lui faire quoi ? » Le médecin, saisissant l’animal : « On va lui injecter votre urine. Si les ovaires s’enflamment, ça veut dire que vous êtes enceinte. – Mais après, vous allez la refermer ? – Ce n’est pas vraiment prévu... On ne m’avait jamais posé la question. » Elle repartira quelques jours plus tard avec la confirmation de sa grossesse (une mauvaise nouvelle pour elle) et la lapine, recousue.
Cette jolie blonde, c’est Brigitte Bardot, et la scène est tirée de Bardot, biopic de France Télévisions en six épisodes écrit et réalisé par Danièle Thompson et son fils Christopher. «Ça peut sembler fou mais c’est bien comme ça qu’on faisait les tests de grossesse dans les années 1960 », s’exclame Danièle Thompson. La cinéaste me reçoit par une claire après-midi hivernale dans son bureau sous les toits de Paris. Un chat gris gratte à la porte. Autour de nous, d’innombrables photos, souvenirs d’un demi-siècle de vie et de travail. Un clap de Cézanne et moi, son dernier film ; un dessin de Plantu ; des tonnes de livres, dont pas mal de biographies ; une vieille affiche de la Comédie-Française datant de 1939, quand son père, Gérard Oury, y débuta dans le rôle de Britannicus.
Bizarrement, pas de trace visible de Brigitte Bardot. Durant cinq ans, Danièle et Christopher Thompson ont empoigné le mythe BB comme on manie des pains de dynamite, avec assurance et délicatesse. La scène de la lapine, par exemple, ne s’est pas réellement produite mais « elle est historiquement juste et permet d’introduire l’attachement de Bardot aux animaux », précise la réalisatrice. Rester vrai, donc, mais sans avoir peur d’inventer. En se basant sur une documentation pléthorique, imaginer ce qui s’est passé et dit hors champ. Avec pour objectif d’être « le plus romanesque possible. » « Bardot, ajoute-t-elle, c’était naturel d’en faire un personnage de fiction. »
La série raconte la Bardot des débuts, de 1949, année de sa première couverture de Elle, à sa tentative de suicide le jour de ses 26 ans, en 1960. Elle dit aussi l’inimaginable phénomène culturel qu’a été BB ces années-là. Actrice, chanteuse, activiste, mais aussi divinité sur lesquels les plus grands écrivains ont théorisé, icône fashion intemporelle. Bref, une légende. Vivante. Vivante au point d’en être un poil encombrante. Recluse dans l’arrière-pays varois depuis sa retraite en 1973 à l’âge de 39 ans (même en ce temps-là elle était loin d’avoir ses trimestres), elle s’est faite extrêmement discrète dans les médias, mais écrit beaucoup pour donner son avis, sur la cause animale bien sûr, mais aussi sur l’évolution des mœurs. Ainsi se rappelle-t-elle régulièrement à notre souvenir à travers des sorties de routes sur l’immigration, l’Islam et les droits des homosexuels (elle a été condamnée cinq fois à des peines d’amende pour incitation à la haine raciale après des propos jugés racistes et homophobes). Les êtres complexes sont, certes, plus intéressants d’un point de vue narratif que ceux qui font tout bien, mais c’était tout l’enjeu de cette série : trouver de bonnes raisons pour nous convaincre d’oublier la logorrhée abominable de la pythie tropézienne et nous donner envie de passer six heures à regarder, non sans plaisir, la bombe Bardot se diffracter sur la société française d’après-guerre.
«Bardot, c’est une héroïne, mais pas une sainte », tient à préciser Danièle Thompson. Cela va sans dire, mais ça va quand même mieux en le disant. Pas facile, en effet, de se dégager de l’ombre portée de la Bardot d’aujourd’hui pour redécouvrir la BB d’hier. Qui d’autre que Danièle Thompson pouvait s’y coller ? La réalisatrice de La Bûche, Fauteuils d’orchestre ou Le code a changé, films brillants par leur manière ironique et subtile de traiter les problématiques sociétales, est l’une des femmes les plus influentes du cinéma français, au point que les César ont encore fait appel à elle pour présider la cérémonie en 2022. Nommée aux Oscar en 1976 pour Cousin cousine, elle a longtemps travaillé en tandem avec son père, l’immense Gérard Oury. Leur complicité hors pair a accouché de monuments de la comédie à la française : on leur doit, entre autres, Le Corniaud, La Grande Vadrouille, La Folie des grandeurs, Les Aventures de Rabbi Jacob, Le Coup du parapluie, L’As des as... Elle a également prêté son approche habile de la narration à Claude Pinoteau (La Boum, c’est elle !), mais aussi, ce que trop de gens ignorent encore, à Patrice Chéreau avec qui elle a écrit les chefs-d’œuvre des années 1990 que sont La Reine Margot et Ceux qui m’aiment prendront le train.
Avançons jusqu’en 2017. Le producteur Pascal Breton lui propose d’écrire une série sur Bardot. Titillée par le projet, elle n’hésite pas deux minutes et embarque dans l’aventure Christopher, son fils et binôme d’écriture. Bardot, elle l’avait rencontrée avec Gérard Oury dont la femme, Michèle Morgan, partageait le même agent (Olga Horstig, qui tient une place de choix dans la série). À cette époque, son père avait été appelé à la rescousse pour réécrire Babette s’en va-t-en guerre dont la star n’aimait pas le scénario. « Elle était tellement belle, c’était un bonheur de la regarder. Je suis aussi allée à La Madrague plus tard, de nuit, dans une grande fête des années 1970. »
Les souvenirs ne suffisent pas. Avant de s’attaquer au script, Danièle Thompson se livre à une véritable investigation. Elle lit des milliers de pages (Bardot est un phénomène d’édition), consulte des kilos de documents et autant de photos, se replonge dans la France des années 1950 et 1960. Si elle est plus jeune que BB de quelques années, la cinéaste a un souvenir assez net de ces décennies-là, et voit tout de suite la possibilité de faire, à travers celui de l’actrice, le portrait d’une époque en général et de la condition féminine en particulier. Son fils, né en 1966, n’a pas forcément la même perception spontanée. Pour lui, c’est une France disparue. « Chacun a d’elle une version dans son imaginaire, me dit-il en sirotant un lapsang souchong dans un café près de la place Vendôme. Il y a la BB des bébés phoques, celle de Gainsbourg, celle de Clouzot ou celle de Godard. Mais je me suis dit qu’on tenait là un personnage au centre d’une époque qui change, comme la reine dans The Crown. » Une référence partagée quelques jours plus tôt par sa mère : « Sur la manière de transformer en fiction des personnages contemporains, The Crown nous a habités », confesse-t-elle. Des séries, elle en avait déjà écrit (notamment, dans les années 1980, l’excellent Petit-déjeuner compris, avec Bryan Ferry en guest star), mais c’est la première fois que l’un et l’autre en assurent la réalisation : elle dirigera les trois premiers épisodes, lui les trois derniers.
Pour mesurer la place qu’occupe Brigitte Bardot à l’époque, il faut donc se débarrasser de l’image de la recluse de La Madrague confite dans la haine d’une société qu’elle ne comprend plus. On doit aussi, et c’est le mérite de la série, réaliser qu’elle n’est pas qu’un corps fétichisé par des cinéastes mâles et manipulateurs (même s’ils le sont, indéniablement). Brigitte Bardot est bien plus que ça. Elle est, avant tout, l’actrice de sa propre vie. Pour ceux qui auraient la flemme de relire la bio Wikipedia, bref rappel historique : Brigitte Bardot est née en 1934 dans une famille bourgeoise du 16e arrondissement, et a été élevée dans une atmosphère aussi rigide que catholique. Élève médiocre et rebelle, elle est repérée par le magazine Elle à l’âge de 15 ans. Sa sensualité photogénique, sa silhouette de danseuse et sa moue à la fois ingénue et provocatrice ont vite fait d’attirer les regards. C’est déjà une transgression familiale.
Première apparition au cinéma en 1952 dans Le Trou normand, mais c’est Et Dieu... créa la femme de Roger Vadim, qui va la propulser au rang de star. Au départ, le film n’obtient qu’un succès modeste en France mais il est l’occasion pour BB de découvrir Saint-Tropez et de devenir blonde, deux éléments bientôt indissociables de sa personnalité. Surtout, le producteur Raoul Lévy a l’intelligence de sortir le film aux États-Unis, où il crée un tel scandale que tout le monde veut le voir : le triomphe rejaillit sur le pays natal de l’actrice principale et le mythe BB est né. La scène culte où elle danse un mambo endiablé, pieds nus sur une table, n’y est certainement pas pour rien. Elle a désormais une renommée mondiale, et sa vie sera scrutée à chaque instant par une presse à scandale qui ne lui laissera aucun répit. La chasse est ouverte. D’autant que sur le tournage, elle s’est éprise de son partenaire, le jeune Jean-Louis Trintignant. Un schéma amoureux qui va se reproduire plusieurs fois...
La vie sentimentale de Bardot, c’est un peu un rêve de paparazzi, mais aussi de scénariste : rebondissements garantis. L’actrice a tendance à jeter son dévolu sur les hommes qu’elle côtoie, et qui sont donc célèbres. « C’est sûr, ça fait de bons personnages, ça stimule l’imagination », sourit Christopher Thompson. Après Vadim, Trintignant ou Gilbert Bécaud, il y aura Jacques Charrier, le jeune premier de Babette s’en va-t-en guerre dont elle tombe amoureuse puis enceinte – d’où le test de la lapine. Elle a déjà avorté deux fois clandestinement et comme personne ne veut courir le risque de pratiquer ce geste interdit sur une femme aussi connue, elle doit garder l’enfant. « Ses contradictions la rendent plus intéressante à déchiffrer et à écrire, remarque encore le scénariste-réalisateur. Et les étapes qu’elle traverse sont tellement représentatives des problématiques des femmes de son époque, comme le non-désir de maternité ou l’absence d’envie d’être une bonne mère. » BB et Charrier se marient en sept minutes, elle porte une robe en vichy qui sera le point de départ d’une mode planétaire. Elle est tellement célèbre qu’elle ne peut pas mettre un pied dehors, et finit sa grossesse malheureuse comme les pierres derrière les rideaux tirés en permanence : les paparazzis ont loué tous les appartements donnant sur les fenêtres de son appartement de l’avenue Paul-Doumer et ils n’hésitent pas à se faire passer pour du personnel médical pour essayer de voler des photos. À la naissance de l’enfant le 11 janvier 1960, c’est encore pire. « C’était comme une tumeur qui s’était nourrie de moi, que j’avais portée dans ma chair tuméfiée, n’attendant que le moment béni où l’on m’en débarrasserait enfin. Le cauchemar arrivé à son paroxysme, il fallait que j’assume à vie l’objet de mon malheur », écrit-elle à propos de son fils Nicolas dans Initiales BB paru en 1996 (il lui intentera un procès pour atteinte à l’intimité intra-utérine).
Le tournage de La Vérité d’Henri-Georges Clouzot, qui reste son film préféré mais qui s’est avéré éprouvant, achève de la précipiter, une fois encore, dans la dépression. Traquée en permanence à Paris ou à Saint-Tropez où elle se réfugie le plus souvent possible, elle est seule, travaillée sans relâche par sa peur de l’abandon. Elle tente une nouvelle fois de se donner la mort le jour de ses 26 ans. Sauvée in extremis, elle tourne par la suite avec Godard un autre film culte, Le Mépris. Elle met fin à sa carrière en 1973 pour se consacrer aux droits des animaux. Elle s’oppose à la chasse aux phoques, à la corrida, à la fourrure et à la vivisection. Elle a, avant tout le monde il faut bien le reconnaître, également soutenu des causes environnementales, telles que la protection des océans et la lutte contre la pollution. Mais c’est une autre histoire.
C’est cette femme qui cherche à tout prix à vivre sans entraves mais qui va se retrouver dans une position de bête traquée que suit la série. Au fil des épisodes, la fiction prend le dessus, et on s’attache à la quête effrénée de liberté de l’héroïne. « Qu’est-ce qui a déclenché une onde de choc mondiale, une hystérie collective partout sur Terre ? C’est une femme qui va d’hommes en hommes et qui dit que c’est difficile d’être heureux », résume Christopher Thompson. Sa coscénariste de mère remet les choses en perspective : « Il faut se souvenir de la place de la femme à l’époque de Bardot. C’est la France de l’après-guerre, tout est gris. Il y a peu de distractions, mais encore le Salon des arts ménagers. » « Elle se construit une cage, elle est animalisée, objectifiée et tout sauf libre, finalement », reprend le fils. Dans une interview qu’elle accorde à François Chalais reconstituée dans la série, Bardot résume ainsi la situation dans laquelle elle se trouve : « Ma vie ressemble à une grande prison, agréable, mais c’est une prison quand même. » Puis plus tard, ce constat lucide : « J’appartiens à tout le monde [...] On a un peu l’impression de ne plus être libre. »
Les Thompson ont bien compris ce que cette hystérie collective apportait à la narration. « À cette époque, personne ne peut rivaliser avec Bardot en termes de notoriété. Cette haine à laquelle elle doit faire face, elle est un peu équivalente à celle des réseaux sociaux aujourd’hui sauf qu’elle, ses haters, elle les a en face, en chair et en os », rappelle Danièle Thompson. Pourquoi cette attention ? Pour toutes les raisons énoncées précédemment, mais aussi parce que Bardot est, comme le rappelle la scénariste, une icône de mode qui explose tout sur son passage. « J’ai vécu ce moment où on se serrait la taille à ne plus pouvoir respirer pour avoir le look BB », se souvient-elle en riant. L’œil de biche, le chignon crêpé, la marinière, les ballerines, et le vichy dans lequel elle fait tailler sa robe de mariée constituent le vestiaire d’une femme à laquelle chacune peut aspirer à ressembler, aujourd’hui encore.
Pour autant, Brigitte Bardot est-elle un modèle de l’émancipation des femmes ? Convoquons les figures morales qui faisaient autorité en ce temps-là. En octobre 1958, Marguerite Duras la décrit ainsi dans un texte intitulé La Reine Bardot : « La Reine Bardot se tient juste là où finirait la morale et à partir de quoi la jungle serait ouverte, de la moralité amoureuse. Un pays d’où l’ennui chrétien est banni. » Françoise Sagan juge, elle, qu’elle possède « un instinct d’animal femelle parfaitement libre de son rang et de ses impulsions ». « Au jeu de l’amour, elle est plus un chasseur qu’une proie. L’homme est un objet pour elle ; exactement comme elle l’est pour lui... [...] Elle apparaît comme une force de la nature, dangereuse aussi longtemps qu’elle restera indomptée », écrit quant à elle Simone de Beauvoir en août 1959 dans le magazine masculin américain Esquire.
Le titre figure sur les singles et albums suivants:
1966 - Single EP / 45 Tours - 4 Titres - "Le soleil" en Face A
1966 - Single EP / 45 Tours - 2 Titres - "Le soleil" en Face A
Paroles
Le Soleil, que c'est bon, Quand il vient me brûler la peau. Je suis bien, étendue, Sur le sable fin, Toute nue.
Le Soleil, que c'est beau, Quand il joue avec les bateaux. Sur la mer, dans le vent, Qui change l'eau claire, En diamants.
Ils pourront revenir, Les blancs nuages, Moi, je vais m'endormir, Sur cette plage.
Le Soleil, tout là-haut, Me préviendra bien assez tôt. Et j'aurai tout le temps, D'avoir des regrets, Mais avant...
Je me laisse emener Dans le sommeil Par le chaud de l'été Ô grand soleil.
Le Soleil, que c'est bon Quand il vient me brûler la peau. Me brûler la peau. Me brûler la peau.
- La chanson -
Bonus Infos
Genèse- La chanson sort uniquement en single et n'est pas incluse dans un album de Brigitte Bardot. Elle en interprète une version en anglais, intitulée Mister Sun enregistrée la même anne en 1966 et qu'elle chante dans l'émission BB Show 1967 , filmée à Saint Tropez, allongée dans le sable, conduisant un petit bateau, et sautant en parachute.
L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise
La dernière image de Brigitte Bardot au cinéma est celle où elle embrasse une Colombe; sans le faire exprés, la réalisatrice Nina Companeez a fixé à jamais sur la pellicule la nouvelle vie de Brigitte Bardot: elle quitte le cinéma pour se consacrer entièrement à la défense de la cause animale. La Colombe, symbole de paix, représente ainsi alors une métaphore symbolique, celle où BB part rejoindre sa nouvelle destinée, en toute sérénité, sans regret, ni remord, comme elle le décrit dans ses Mémoires: "La dernière image du dernier plan du dernier film que j'ai tourné, le 48è de ma carrière, me montre avec une colombe sur la main. Ce symbole n'est pas là par hasard."
De retour à Paris, après avoir participé à une tournée de danse de ballets à Rennes, Brigitte Bardot, alors âgée de 14 ans et demie, va découvrir un nouvel univers, celui de la mode et du rôle de modèle pour les magazines féminins. Tout commence par la proposition d'une amie de sa mère, Madame de la Villehuchet, grâce à qui Brigitte pose pour des photographies pour le magazine Le Jardin des Modes Junior; sa mère accepte car son nom n'est pas cité (pour ne pas entacher la réputation bourgeoise de la famille), elle n'est pas rémunérée et comme le racontera Brigitte dans ses mémoires "c'est en tant que 'jeune fille du monde' qu'on me demandait et non en tant que 'mannequin'". La jeune Brigitte est très fière de cette publication où elle se sent, sans doute pour la première fois, belle: "J'étais fière, sans lunettes, sans appareil, j'étais mignonne, les photos plaisaient et sortirent."
Photographies de mode de Brigitte Bardot pour le magazine Le Jardin des Modes Junior - photographies de Kicia Laffon -
Et c'est à la suite de cette publication parue dans Le Jardin des Modes Junior qu'une connaissance de Madame de la Villehuchet s'intéresse à la jeune modèle: il s'agit de Hélène Lazareff, la fondatrice et rédactrice en chef du magazine Elle, qui lui propose d'en faire la couverture. La famille de Brigitte n'est, de prime abord, pas vraiment d'accord; Brigitte racontera que "il y eut de grandes tergiversations dans la famille. 'Pas de cover girl dans la famille', mais si je n'étais pas payée, c'était différent." Et c'est accompagnée de sa mère Anne-Marie Mucel, que Brigitte se rend au studio, emplie par le tract, intimidée et complexée: "On me regardait, on commentait mes dents, mes cheveux, mes ongles." L'équipe au studio souhaite un profil, n'étant pas trop emballée par le physique de la jeune Brigitte qui n'est pas maquillée, ne porte pas de soutien-gorge et ne sait pas poser - elle n'a en effet que 14 ans et demie ! C'est donc par une pose de profil photographiée par Jean Chevalier (photographe récurrent du magazine Elle qui la photographiera pour d'autres numéros ultérieurs), que Brigitte Bardot apparaît en couverture dans l'édition française n°179 du magazine ELLE, paru le 02 mai 1949:
- 1949, portraits de profil -
Source: extraits du livre "Initiales B.B. mémoires", 1996
Les Dates de sorties dans le monde USA: 17 décembre 1953 Royaume-Uni: 954 Japon: 31 mars 1954 France: 7 mai 1954 Finlande: 14 mai 1954 Allemagne: 28 octobre 1954 Autriche: juin 1955 Danemark: 4 février 1957
Le Titre du film dans le monde France: Un acte d'amour France titre provisoire: Quelque part dans le monde USA: Act of Love Venezuela: Acto de amor Danemark: Amerikanerpiger i Paris Italie: Atto d'amore Belge flammand: Een liefdedaad Allemagne: Ein Akt der Liebe Autriche: Hotel Bellerive Grèce: Kitrino diavatirio Finlande: Kohtalokas rakkaus Suède: Möte med kärleken Brésil: Mais Forte Que a Morte
Fiche technique Réalisateur: Anatole Litvak Scénaristes: Joseph Kessel et Irwin Shaw D'après le roman "The Girl on the Via Flaminia" de Alfred Hayes Assistants réalisateurs: Michel Boisrond, Serge Vallin Producteurs: Anatole Litvak et Georges Maurer Distributeur: United Artists Musique: Michel Emer, Joe Hajos, Michel B. Rosenstein, Henri Betti Image: Armand Thirard Montage: Léonide Azar et William Hornbeck Son: Joseph de Bretagne Maquillage: Roger Chanteau, Louis Louc, Eugène Nose et Louis Théron Costumes: Mayo et Gladys de Segonzac Décors: Alexandre Trauner Lieu de tournage: Villefranche-sur-Mer, Alpes-Maritimes, France Genre: drame Durée: 95 minutes en noir et blanc
Distribution Kirk Douglas: Robert Teller Dany Robin: Lise Gudayec / Madame Teller Gabrielle Dorziat: Adèle Lacaud Barbara Laage: Nina Fernand Ledoux: Fernand Lacaud Robert Strauss: Sgt. Johnny Blackwood Marthe Mercadier: La fille de la terrasse George Mathews: Henderson Richard Benedict: Pete Leslie Dwyer: Le sergent anglais Sydney Chaplin: Un soldat Brigitte Bardot: Mimi Serge Reggiani: Claude Lacaud Jean-Pierre Cassel: Un danseur
Synopsis
Paris vient d'être libéré. Pour échapper à sa condition de soldat, l'américain Robert Keller loue une chambre dans un hôtel-restaurant. Il fait la connaissance, par l'entremise de la prostituée Nora, d'une jeune Française, Lise qui est une orpheline sans argent ni papiers d'identité. Lise cherche à échapper aux autorités. Elle demande à Robert de la faire passer pour sa femme: ils partagent ainsi sa chambre et il tente d'en faire sa maîtresse. Même s'il ne lui inspire pas confiance, elle finit par se rapprocher de lui et Robert, qui comprend qu'elle est une vraie jeune fille, finit par la respecter ...
>> Sur le web: - tout sur le film sur imdb (en anglais) - infos sur le film sur wikipedia francais(en français)
Brigitte Bardot Livre et CD Auteurs: Ghislain Dussart, Raymond Boyer, Isabelle Salmon
Prix éditeur:19,67 Euros Date de sortie:mars 1998 Broché 112 pages Langue:français Éditeur:Vade Retro Format: 13 cm x 15 cm ISBN:2909828603 Ou le trouver ? épuisé mais dispo d'occasion sur fnacet sur priceminister
Description: Si Brigitte Bardot a révolutionné le cinéma français de 1954 à 1974, elle n'était pour autant ni rebelle, ni immorale. Le bien et le mal, au cinéma comme en amour, faisaient partie des conventions devant lesquelles elle n'a jamais songé à s'incliner. Elle a toujours fait ce qui lui plaisait et c'est cela qui est troublant. Comment Brigitte Bardot aurait-elle pu être guérie de cette éblouissante vertu : l'authenticité ? A l'objectif amoureux de Ghislain Dussart, elle n'a rien caché. A partir de ses archives personnelles exclusives et jalousement cachées, complétées par les plus belles photographies de la star, souvent inédites, ce CDLIVRE vous dévoile la plus belle, la plus fascinante et la plus émouvante des BB. Celle qui en vingt ans a laissé son indélébile empreinte en nos mémoires et en nos coeurs.
Titres du CD 1. Harley Davidson 2. Mister Sun 3. Ay que viva la sangria 4. Gang Gang 5. Oh qu'il est vilain 6. Je reviendrai toujours vers toi 7. On déménage 8. Le diable est anglais 9. Ce n'est pas vrai 10. Contact 11. Le soleil
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Magazine Jours de France du 2 août 1969. Dans ce numéro deJours de France, un article de Brigitte Bardotsur le tournage de L'Ours et la Poupée.
B.B: Eté 1969 Brigitte Bardot tourne actuellement "L'Ours et la Poupée" avec Jean-Pierre Cassel et Xavier Gélin, le fils de Daniel. Elle s'amuse beaucoup et c'est de bon augure, car le film sera comique. Mais les plaisirs professionnels ne lui font pas oublier Saint-Tropez et La Madrague où elle a retrouvé, entre deux séquences, avec le soleil et la mer, son "copain" Patrick Gilles.
Le premier festival de Cannes de Brigitte Bardot en 1953. Elle affolle les photographes en apparaissant en bikini, se faisant ainsi remarquer parmi les nombreuses starlettes ; elle est l'une des premières françaises à porter le bikini.
Brigitte Bardotrencontre Kirk Douglas...
...puis Brigitte discute avec Errol Flynn
De gauche à droite: Un capitaine, Leslie Caron, Brigitte Bardot, Etchika Chouveau, Mel Ferreret Mirjam Kuosmanen
Danièle Heymann, janvier 1968: le show Bardot article publié sur lexpress.fr le 29/12/2017 - par Danièle Heymann
En 1968, Brigitte Bardot est LA star à la française. La "T.V." ne pouvait éviter le phénomène: Danièle Heymann a vu l'émission, elle a aimé et le raconte avec une verve qui fait envie, peut-être plus encore cinquante ans plus tard.
[...] Le "Spécial Brigitte Bardot", diffusé cinq ans, jour pour jour, après ses débuts de chanteuse à la T.V., a une histoire.
D'abord, la version présentée est expurgée. Le film, en effet, commençait par l'apparition victorieuse de Brigitte enroulée dans un drapeau tricolore. Tenant hardiment la hampe, laissant aisément deviner que les plis glorieux de notre emblème étaient ses seuls voiles, résistant à une cocardière tempête qui plaquait l'étendard à son corps, elle était superbe.
La direction de la télévision a apprécié. Puis menacé l'émission du carré blanc: "Vous comprenez, les enfants, les anciens combattants..." Les réalisateurs ont plaidé: "Ne trouvez-vous pas que Brigitte ainsi est un magnifique symbole de la vitalité en France? Une espèce de "Marseillaise" de Rude 1968?..." La direction ne s'est pas laissé fléchir. Les réalisateurs ont préféré couper.
Mais cette anecdote n'est qu'une péripétie. [...] Brigitte, de plus en plus enchantée, de plus en plus acharnée à bien faire et à faire du Gainsbourg, voulait tourner, encore tourner. Sans coiffeuse, sans maquilleuse, elle accepta même d'être traquée par la meute, autrefois honnie, des photographes de presse: on balaya, au soir d'une journée de studio, douze cents emballages de pellicule sur le plateau.
L'improvisation, alors, se met à régner. Eddy Matalon et François Reichenbach découvrent le cinétisme à la Biennale des Jeunes, de Paris. Il faut aussitôt utiliser ce décor scintillant et futuriste: Gainsbourg écrit, dans la nuit, "Contact", épopée d'une Vénus cosmonaute, aux seins bardés de métal tendre et qui cherche à travers les galaxies son amour satellisé.
Serge Gainsbourg reçoit alors commande par la Warner Bros d'une chanson intitulée "Bonnie and Clyde", et qui aidera à la promotion du film en France. Qu'importe: on inclura ce parasite providentiel dans le show. En vingt-quatre heures, Gainsbourg compose une déchirante ballade de passion et de mort. Il sera Clyde. Elle sera Bonnie. Chanson vécue. Brigitte doit aller douze heures à Londres pour essayer les costumes de "Shalako", le western qu'elle doit tourner avec Sean Connery. Eddy Matalon la suit et tourne à la sauvette, à la barbe des "bobbies", une extraordinaire promenade de B. B. dans les rues de la nouvelle Angleterre.
Au retour, Gainsbourg, toujours lui, improvise sur ce thème et écrit: "Le Diable n'est pas anglais". Enfin, après quinze jours de tournage effectif, étalés sur trois mois, le "Spécial Brigitte Bardot" est terminé. Ce show est sans doute le spectacle le plus plaisant que la TV pouvait nous offrir. Il est sûrement le plus beau cadeau que Brigitte Bardot pouvait se faire à elle-même.
Le 22 avril 1963, une conférence de presse est organisée à Rome où Brigitte Bardottourne Le Mépris, sous la direction de Jean-Luc Godard. Les photographes immortalisèrent ainsi la star française, accompagnée de Michel Piccoli, son partenaire masculin dans le film, et de Carlo Ponti, co-producteur du Mépris.
Libre, sensuelle, insolente, consacrée en Marianne, canonisée par Vadim, Gainsbourg, Godard, Clouzot… Elle est la star absolue. Sex-symbol puis ambassadrice des animaux, ce trésor national qui fête ses 75 ans inspire toujours d’incandescentes passions. En cadeaux d’anniversaire : l’exposition-événement (1) à Boulogne-Billancourt et le livre de l’écrivain-journaliste Henry-Jean Servat (2), qui l’ a aussi débusquée le temps d’une conversation à… Saint-Tropez.
Paru le 17.09.2009 , par Henry-Jean Servat
MadameFigaro. – S’il vous fallait, aujourd’hui, à la veille de votre anniversaire, gratifier Brigitte Bardot d’un qualificatif particulier, quel serait-il ? Brigitte Bardot. - « Révoltée ». Je suis une révoltée. Je suis toujours révoltée. Je suis révoltée contre les injustices permanentes qui règnent sur la terre, contre ces misères humaines et animales que les dirigeants de notre pays ne parviennent pas à éradiquer.
Est-ce que, au moins, vous êtes heureuse ? Comment voulez-vous l’être en sachant les horreurs qui se passent ! Je suis trop lucide pour être heureuse, bien trop lucide pour avoir jamais pu être heureuse. Parfois, un air de guitare me rattrape, je trouve cela bien. Et je me sens bien. Mais cela ne dure pas. Il m’arrive, bien sûr, d’avoir des moments, des petits moments trop courts, de beauté et de rigolade, mais un grand bonheur, le vrai bonheur, je ne l’ai jamais connu.
Vous avez quand même connu, récemment, un dernier grand bonheur… Non.
Est-ce à dire que vous êtes habitée par des sentiments négatifs ? Absolument pas. Bien au contraire. Je suis très occupée, et cela ne me laisse pas le temps de penser à des trucs négatifs. J’ai une force qui ne me quitte pas. C’est ma Fondation. Grâce à elle, je me dis que j’ai fait et que je continue à faire quelque chose d’intelligent de ma vie, avec ma vie. Vous me voyez chez moi, patraque, avec mes cannes, mais je m’occupe – regardez la pile de lettres et de dossiers sur ma table – à batailler pour faire en sorte que s’arrête la maltraitance à l’encontre des êtres vivants en général et des animaux en particulier.
C’est une occupation de chaque seconde ? Et ce sera mon occupation jusqu’à mon dernier souffle. Et je me sers de mon nom pour me battre.
Vous êtes donc consciente de l’aide essentielle que vous a apportée le cinéma pour en arriver là ? Bien sûr. Le cinéma m’a aidée à y arriver. Mais c’est ensuite l’amour des animaux qui m’a maintenue en vie. Souvent, je réalise que si je ne m’étais pas occupée d’animaux, je me serais foutue en l’air, comme l’ont fait et Marilyn et Romy.
Il y a encore et toujours des gens qui vous critiquent ? Ça, je m’en fiche… pour ne pas dire autre chose. S’il y a des gens qui ne m’aiment pas ou qui se moquent, moi, je me sens responsable de milliers, de milliers de petites vies que je prends en charge. Et je sais que des milliers de gens, en France ou de par le monde, m’envoient leur force, car je reçois des lettres de partout – du Japon, du Brésil et de quantité d’autres pays. Cela me tient et cela m’empêche de tomber. Je peux même dire que cet amour des gens va en grandissant. Le public m’a toujours soutenue et aimée. Et j’en ai bien besoin, tellement j’ai été salie. Et tellement j’ai souffert d’un acharnement qui s’est exercé contre moi.
Vous avez quand même pris des positions radicales et excessives… Peut-être. Mais je n’ai jamais pris de positions politiques. Je n’ai jamais fait partie d’un parti. Moi, je ne suis que d’un seul parti, celui des animaux, des animaux martyrisés, méprisés, battus, torturés. Je déteste les gens qui maltraitent les animaux. Qui les mangent et qui ne sont même pas foutus de respecter ce qu’ils vont avaler et qu’ils vont se mettre dans le corps. Lorsque j’étais jeune et belle – je n’avais même pas 28 ans en 1962, je suis allée à la télévision pour protester contre les conditions d’abattage des animaux de boucherie. Vingt-sept années plus tard, on pratique toujours en France un abattage rituel qui est le même qu’au Moyen Âge, aussi barbare et aussi cruel. Et je ne comprends pas que les dirigeants de mon pays ne parviennent pas à imposer un étourdissement préalable à ces malheureux animaux égorgés avant une longue et lente agonie.
Sur cette histoire-là, vous êtes montée au créneau avec véhémence et violence ! Parce que vous ne croyez pas qu’il s’agit là d’un traitement inhumain, véhément et violent ? Je sais que mon combat est juste, et, malheureusement pour moi et heureusement pour les animaux, je dis ce dont j’ai envie et ce qu’il faut dire, avec mon intégrité et ma franchise. Clairement, ce genre de tuerie m’écœure.
Vous vivez au milieu d’horreurs difficilement racontables… Je passe mon temps, à travers ce que je lis, ce que je vois, ce que j’entends, à vivre dans la douleur, dans le sang, dans la mort. Je finis par en être lasse et écœurée, je viens de vous le dire, et mes nerfs parfois craquent. Je ne supporte pas que les êtres humains, soi-disant mes semblables, se foutent de la souffrance animale.
Est-ce à dire que vous vous désintéressez des misères humaines ? Je sais qu’il y a des imbéciles qui ne comprennent rien et qui me le reprochent, comme si les gens avaient un cœur pour aimer les animaux et un cœur pour aimer les hommes. J’aime tout ce qui vit et tout ce qui souffre. J’ai choisi mon combat, et je n’empêche personne de choisir le sien, différent du mien. Donc, à chacun son combat.
Étiez-vous consciente, au temps de votre gloire cinématographique, de ce que vous viviez et que vous deviendriez, plus tard, une femme engagée dans de tels combats ? J’aimais déjà les animaux, puisque, gamine, je voulais vivre dans une ferme, entourée d’animaux sauvés de la maladie et de la mort. Cela m’a toujours occupée et préoccupée. Ensuite, pour ce qui était de mon avenir, je n’étais consciente de rien du tout. Je faisais ce que j’avais envie de faire, j’étais ce que j’avais envie d’être. Je ne faisais pas les choses exprès. Mais je savais que je voulais faire quelque chose de ma vie, ne pas me contenter de réussir dans la vie mais, surtout, réussir ma vie.
En attendant cette réussite de vie, pourquoi cette gloire est tombée sur vous et pas sur une autre fille ? Je ne me suis jamais posé la question. La chance ou le destin ont fait que, à un certain moment, j’ai été ce que j’ai été au moment où il fallait l’être et où je ne le cherchais pas. C’est tout. Je n’avais rien demandé. Je ne cherchais pas à obtenir la gloire à tout prix.
Quand vous pensez à cette époque de votre vie, éprouvez-vous des remords ou des regrets ? Je ne pense pas beaucoup à cette période et je ne m’occupe pas du passé. Je suis plus tournée vers l’avenir… si, quand on a bientôt 75 ans, on peut encore se tourner vers l’avenir. Je ne me pose donc pas trop de questions au sujet d’histoires anciennes. Je ne m’en posais pas hier, et je m’en pose encore moins aujourd’hui. Mais je sais, avec certitude, que je n’ai pas à rougir de ce que j’ai fait. Mon grand-père disait : « Vos actes vous suivent ! » Eh bien, ils me suivent, et je conserve un grand sens du bien. Tout ce que je dis ou fais n’existe qu’en fonction de la cause animale. Je pense n’avoir jamais rien fait d’autre.
Quel regard portez-vous sur votre passé de comédienne ? Je n’étais pas comédienne. Je ne suis pas comédienne pour un rond. Je jouais simplement ce qu’on me demandait d’interpréter. Et je souhaitais bien le faire. Je donnais donc le meilleur de moi-même, parfois jusqu’à l’épuisement physique et moral, et c’est bien pour ça que j’ai tenté de me foutre en l’air après avoir tourné La Vérité.
Précisément, quand vous voyez vos films, que pensez-vous de la fille sur l’écran ? D’abord, je ne regarde pas mes films. Je ne veux pas les regarder, ou alors, si je les vois, c’est par hasard. Cela ne me fait pas plaisir, j’ai peu de goût pour la nostalgie et pour les souvenirs, c’est trop négatif. De toute façon, je ne me souviens plus des histoires.
Il y a quand même actuellement un motif de bonheur ou de satisfaction avec cette exposition qui vous est consacrée et qui restera pendant quatre mois à Boulogne-Billancourt avant qu’elle fasse le tour du monde… Je ne dirais pas qu’il s’agit de bonheur ou de satisfaction, mais de fierté. Je suis, en effet, très fière de cette exposition que j’ai approuvée, mais que je n’ai pas sollicitée. Pareil hommage n’est arrivé à personne.
Vous pouvez le dire. À personne. Pas même à Marilyn… J’ai connu, ces temps derniers, une assez longue traversée du désert au long de laquelle j’ai été boycottée et maltraitée. Et je pense que c’était une injustice de m’avoir ainsi mise au ban de tout. S’il y a donc, aujourd’hui, une autre façon de me reconsidérer, tant mieux. Et je ne vais pas m’en plaindre. Car la reconnaissance et la renaissance qu’implique cette exposition, d’une certaine manière – je le dis sans aucune prétention –, je les mérite.
Cette exposition s’appelle Les Années insouciance, mais elle aurait pu s’appeler « Les Années scandaleuses ». Comment réagissez-vous, des décennies plus tard, au qualificatif de « scandaleuse » dont vous avez été et restez affublée ? J’ai simplement été ce que j’avais envie d’être. C’est-à-dire être moi, franche, claire, nette. Je n’étais pas « scandaleuse ». Je n’étais que naturelle et vraie. C’est pourquoi je peux vous annoncer que la visite de cette exposition me fera fondre en larmes – pourquoi le cacher ?
On constatera, en visitant cette exposition, que vous avez passé votre vie à aller contre le qu’en-dira-t-on et, en fait, à changer la société. Vous êtes maintenant un précis d’histoire de France et un manuel de sociologie à vous toute seule, plus que n’importe quelle actrice ou n’importe quel autre politicien… Si j’ai chamboulé les codes de la société, si j’ai bousculé les choses et les gens, si je suis allée à l’encontre des règles établies par les bien-pensants, cela ne faisait pas partie de ce que j’avais envie de faire. C’était dans l’air du temps. Je n’ai jamais fait semblant. Je ne regrette rien. J’ai été là. Je le suis encore. Et si donc, aujourd’hui, se profile pour moi une sorte de retour ou de recours en grâce, tant mieux.
(1) Brigitte Bardot, les années « insouciance », du 28 septembre 2009 au 31 janvier 2010, MA 30-Espace Landowski à Boulogne-Billancourt. Henry-Jean Servat est le commissaire d’exposition. Rens. sur www.expobrigittebardot.com.
(2) Brigitte Bardot, la légende (éd. Hors-Collection).
Lundi 27 mai 2024 - 20h55 - arte
Soirée Brigitte Bardot avec 2 films .
. 20h55 - Film: La Vérité
Rediffusion: vendredi 31/05/2024 à 13h35
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Version restaurée
Réalisation: Henri-Georges Clouzot
Année: 1960
Durée: 2h 03min
Acteurs: Brigitte Bardot, Charles Vanel,
Sami Frey, Paul Meurisse, Marie-José Nat, Louis Seigner... .
Une jeune femme au charme dévastateur est accusée du meurtre de son amant. Devant la cour d'assises, elle clame qu'il s'agit d'un crime passionnel... Signé Henri-Georges Clouzot, un drame épris de liberté, où la sensuelle Brigitte Bardot excelle face à Sami Frey, Paul Meurisse et Charles Vanel.
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Dominique Marceau, jeune femme au charme dévastateur, passe en cour d’assises. Accusée d’avoir assassiné son amant, Gilbert Tellier, elle clame qu’il s’agit d’un geste commis par désespoir. Mais nul ne la croit. Son avocat a lui-même abandonné l’idée de la sortir des griffes du défenseur de la partie civile. Avec la complicité du président du tribunal, ce dernier revient sur la vie débauchée de la jeune femme pour en dessiner un portrait peu flatteur : égoïste, instable, provocatrice et oisive, Dominique aurait volé le petit ami de sa sœur Annie par pure jalousie... . Tournez jeunesse
"Tout le monde dit la vérité, mais ce n’est jamais la même. J’ai voulu montrer cette ambiguïté constante et les différents éclairages qu’on peut donner d’un même événement", dira Henri-Georges Clouzot de ce grand film de prétoire, pour lequel il s’est inspiré de l’affaire Pauline Dubuisson – une étudiante jugée sept ans plus tôt pour le meurtre de son ex-amant –, qui défraya la chronique. Avec maestria, le cinéaste en restitue l’atmosphère et les enjeux, entre conflit de générations et émancipation féminine encore mal vécue à l’aube de ces années 1960, tant il est d’abord reproché à la jeune femme sa liberté sentimentale et sexuelle. S’entourant de ses grands acteurs habituels – Charles Vanel et sa dérision savoureuse, l’excellent Louis Seigner et Paul Meurisse, parfait en avocat cruel, qui lâche cyniquement à l’accusée : "C’est la troisième ou quatrième fois que vous ratez vos suicides. Décidément, vous ne réussissez que vos assassinats" –, le réalisateur fait aussi appel à la jeune garde de l’époque : Sami Frey, dans l’un de ses meilleurs rôles, Jacques Perrin et, surtout, l’icône Brigitte Bardot, fraîchement auréolée de son triomphe dans Et Dieu... créa la femme, qui se révèle une époustouflante tragédienne. Alors que la vie privée de la nouvelle star était déjà jetée en pâture, elle commentera : "Il me semblait que se déroulait mon propre procès." D’où sa performance, d’une saisissante vérité... .
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23h00 - Film: Vie Privée
Sur arte.tv du 12/04/2024 au 30/08/2024
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Réalisation: Louis Malle
Année: 1962
Durée: 1h 40min
Acteurs: Brigitte Bardot, Marcello Mastroianni,
Nicolas Bataille, Jacqueline Doyen... .
Brigitte Bardot dans le rôle d'une star harcelée par les journalistes et qui n'a plus de vie privée. Une tentative pour l'actrice d'exorciser son propre mythe... Un film rare et troublant de Louis Malle (1962), avec également Marcello Mastroianni. .
La jeune Jill vit à Genève avec sa mère ballerine. Ayant décidé de suivre à Paris le petit ami qu'elle n'aime pas, elle y devient mannequin et se fait rapidement remarquer par un directeur de casting. Il suffit de quelques films pour qu'elle devienne un sex-symbol national – et une star traquée nuit et jour par la presse. Elle tente alors de s'échapper en Italie, où elle retrouve un ex-amant de sa mère, Fabio… . Vertiges
Six ans après Et Dieu… créa la femme, qui a fait d'elle une star mondiale dépassée par son propre mythe, l'actrice accepte de jouer quasiment son propre rôle sous la direction de Louis Malle. Nourri par son témoignage et par la complicité, au scénario, de Jean-Paul Rappeneau, le film offre un reflet fascinant d'une réalité alors en train d'advenir, et qui relègue au second plan les éléments fictifs de l'intrigue. Mais à l'opposé du naturalisme, Vie privée cherche à saisir la vérité du personnage, à travers des séquences proposées comme autant de facettes d'un mystère forcément inépuisable. Le poids écrasant de la célébrité, la quête d'amour, la solitude, le refus de se soumettre… : quand "BB" est-elle une autre, quand devient-elle pleinement elle-même ? Le vertige est constant, et le mythe, à soixante ans de distance, plus éclatant que jamais.
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Documentaire: Paparazzi
Sur arte.tv jusqu'au 02/07/2024
Diffusion le jeudi 25/07/2024 à 02h37
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Réalisation: Jacques Rozier
Année: 1964
Durée: 18 min
Avec: Brigitte Bardot, Michel Piccoli, Jean-Luc Godard,
Fritz Lang, Jack Palance .
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"Le 17 mai 1963, tu es arrivée à Capri..." susurre la voix de Michel Piccoli, tandis que la divine silhouette de Brigitte Bardot s'extrait d'un canot à moteur. La star retrouve ses partenaires Jack Palance, Fritz Lang, Michel Piccoli et le réalisateur Jean-Luc Godard pour les derniers jours de tournage du Mépris. Malgré la présence des carabiniers, chargés de contrôler l'accès au site, les paparazzi ont débarqué en masse... .
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Depuis l’annonce de la mort de Brigitte Bardot, les hôtels de Saint-Tropez affichent complet tandis que la sculpture dorée en l’honneur de BB (de Milo Manara), située sur la place Blanqui, croule sous les fleurs, les photos et autres hommages. Un registre de condoléances est aussi mis à disposition à la mairie. . Since the announcement of Brigitte Bardot's death, hotels in Saint-Tropez have been fully booked, while the golden sculpture in honor of BB (from Milo Manara), located in Place Blanqui, is covered in flowers, photos and other tributes. A book of condolences is also available at the town hall. .
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Depuis plusieurs années, Brigitte Bardot avait déclaré aux médias vouloir être enterrée chez elle, à la Madrague, près du cimetière de ses anciens compagnons de vie (tous ses animaux) en précisant: « J’ai choisi un petit coin, proche de la mer, qui a été entériné par les autorités. (...) Je préfère reposer là que dans le cimetière de Saint-Tropez, où une foule de connards risquerait d’abîmer la tombe de mes parents et de mes grands-parents. Je veux qu’on leur foute la paix ! ».
Cependant, il a été annoncé officiellement il y a quelques jours par la Mairie de Saint-Tropez qu'elle reposera dans le caveau familial du cimetière marin de la ville qui surplombe la mer (Roger Vadim, son premier époux, y repose aussi). L'annonce avait alors provoqué la surprise. En fait, la préfecture du Var a démenti et fait savoir qu'aucune demande « pour une inhumation au domicile de l'actrice » n'avait été reçue. . For several years, Brigitte Bardot had told the media that she wanted to be buried at her home in La Madrague, near the cemetery of her former companions (all her animals), explaining: “I chose a little spot, close to the sea, which has been approved by the authorities. (...) I prefer to rest there than in the Saint-Tropez cemetery, where a bunch of idiots might damage the grave of my parents and grandparents. I want them to be left in peace!” However, it was officially announced a few days ago by the Saint-Tropez Town Hall that she will be laid to rest in the family vault in the town's marine cemetery overlooking the sea (her first husband, Roger Vadim, is also buried there).The announcement came as a surprise.In fact, the Var prefecture denied this and stated that no request "for burial at the actress's home" had been received. .
. La cérémonie des obsèques de Brigitte Bardot se déroulera mercredi 7 janvier 2026 à Saint-Tropez et sera placée « sous le signe de la simplicité et sans chi-chi », tel que l'a annoncé jeudi 01er janvier sa Fondation.
La cérémonie religieuse se tiendra à 11 heures dans l'intimité de l'église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint-Tropez.
Le public pourra suivre l'hommage grâce à une retransmission sur écrans géants: l'un installé dans le port et l'autre sur la place centrale des Lices.
Brigitte Bardot sera ensuite inhumée au cimetière marin toujours dans la plus grande intimité.
Les admirateurs de la star seront quant à eux invités à se recueillir au Pré des pêcheurs, où ils pourront déposer des fleurs champêtres: en effet, Brigitte Bardot souhaitait que les fleurs déposées à l’église soient des « fleurs champêtres – pas de roses –, des bouquets simples et colorés » comme l’aimait l’ex-actrice.
C’est une ville toute entière qui porte le deuil, et il est conseillé aux habitants tout comme aux visiteurs de se vêtir de noir. Car il s’agit de la couleur qu’arborait Brigitte Bardot à la fin de sa vie, "parce que je porte le deuil des animaux", disait-elle. . Brigitte Bardot's funeral ceremony will take place on Wednesday, January 7, 2026 in Saint-Tropez and will be "under the sign of simplicity and without fuss", as announced on Thursday, January 1st by her Foundation.
The religious ceremony will be held at 11:00 AM in the privacy of the Notre-Dame-de-l'Assomption parish church in Saint-Tropez. The public will be able to follow the tribute via a live broadcast on giant screens: one set up in the port and the other in the central Place des Lices. Brigitte Bardot will then be laid to rest in the marine cemetery, also in a private ceremony. Fans of the star are invited to gather at the Pré des Pêcheurs, where they can lay wildflowers: Brigitte Bardot wished for the flowers placed at the church to be "wildflowers – no roses – simple and colorful bouquets," as the former actress preferred. The entire town is in mourning, and residents and visitors alike are advised to wear black.Because this is the color that Brigitte Bardot wore at the end of her life, "because I am mourning the animals," she said. .
. Les chaînes françaises d'information en continu BFMTV et CNews retransmettront ses obsèques en direct, tandis que les autres chaînes n'ont pas encore communiqué leur dispositif complet:
- France Télévisions n’interrompra pas ses programmes nationaux, mais l’antenne régionale France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur diffusera une édition spéciale de 10h à 12h30.
- Les journaux télévisés de France 2 et M6 aborderont les funérailles dans leurs éditions classiques.
- BFMTV offrira une émission spéciale à partir de 10h, animée par Julien Arnaud depuis un plateau délocalisé à Saint-Tropez, avec une équipe de reporters sur place.
- CNews diffusera également une édition spéciale dans la matinée.
- Le groupe TF1 devrait mobiliser sa chaîne d’information LCI, mais les détails sont encore en discussion. . The French 24-hour news channels BFMTV and CNews will broadcast his funeral live, while other channels have not yet announced their full coverage plans:
- France Télévisions will not interrupt its national programming, but the regional channel France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur will broadcast a special edition from 10:00 AM to 12:30 PM. - The evening news programs on France 2 and M6 will cover the funeral in their regular broadcasts. - BFMTV will offer a special program starting at 10:00 AM, hosted by Julien Arnaud from a studio in Saint-Tropez, with a team of reporters on site. - CNews will also broadcast a special edition in the morning. - The TF1 group is expected to mobilize its news channel LCI, but the details are still being discussed. .
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« L’esprit de la cérémonie » sera placé « sous le signe de la simplicité et sans chi-chi ». C’est d’ailleurs « le mot d’ordre de BB en toutes circonstances » a fait savoir sa Fondation.
Malgré sa grande célébrité, celle qui était connue comme un sex-symbol dans le monde entier a fait le souhait de partir aux côtés de gens qui l’aimaient et la connaissaient. Pas d’admirateurs ni de fans qui ne faisaient pas partie de son cercle. Seuls les intimes de Brigitte Bardot sont conviés:
- La question se pose si son fils unique, Nicolas-Jacques Charrier, né de l’union de l’actrice avec le comédien Jacques Charrier, sera présent. Il a en effet toujours mené une vie discrète, loin des projecteurs. Aujourd’hui âgé de 65 ans, il a principalement été élevé par son père avant de s’installer à Oslo, en Norvège, avec sa compagne Anne-Line Bjerkan. La relation entre Brigitte Bardot et son fils a longtemps été marquée par des tensions, l’ancienne star ayant reconnu à plusieurs reprises ne jamais avoir désiré devenir mère, tel qu'elle l'avait déclaré dans son autobiographie Initiales B.B : Mémoires, publiée en 1996, où certaines déclarations avaient profondément blessé Nicolas-Jacques Charrier, qui avait alors intenté une action en justice pour atteinte à la vie privée, et obtenu gain de cause. Malgré ce passé douloureux, mère et fils avaient fini par renouer. Brigitte Bardot connaissait ainsi ses petites-filles, Théa et Anna, ainsi que ses trois arrière-petits-enfants. Il est annoncé par certains médias que la branche norvégienne de la famille Bardot devrait être présente à ses obsèques.
- Emmanuel Macron, que Brigitte Bardot a publiquement critiqué à plusieurs reprises pour son inaction face à ses demandes pour la cause animale, ne se rendra pas à ces obsèques.
- Mais Marine Le Pen y assistera, « à titre personnel et amical », mais aussi pour « être auprès de son époux en ce moment si douloureux », avait-elle confirmé sur X. Bernard d'Ormale, l'actuel époux de Brigitte Bardot, était l'ancien conseiller de Jean-Marie Le Pen. .
"The spirit of the ceremony will be marked by simplicity".This, in fact, is "BB's motto in all circumstances", her Foundation announced. Despite her immense fame, the woman known as a sex symbol worldwide expressed her wish to depart this life surrounded by those who loved and knew her.No admirers or fans outside her inner circle will be invited.Only Brigitte Bardot's closest friends and family are in attendance.
- The question arises as to whether her only son, Nicolas-Jacques Charrier, born to the actress and actor Jacques Charrier, will be present.He has always led a discreet life, far from the spotlight.Now 65 years old, he was primarily raised by his father before settling in Oslo, Norway, with his partner, Anne-Line Bjerkan.The relationship between Brigitte Bardot and her son was long marked by tension, the former star having repeatedly admitted that she never wanted to become a mother, as she stated in her autobiography, Initiales B.B: Mémoires, published in 1996. Some of her statements deeply hurt Nicolas-Jacques Charrier, who then filed a lawsuit for invasion of privacy and won his case.Despite this painful past, mother and son eventually reconciled.Brigitte Bardot knew her granddaughters, Théa and Anna, as well as her three great-grandchildren.It has been reported by some media outlets that the Norwegian branch of the Bardot family is expected to attend her funeral. - Emmanuel Macron, whom Brigitte Bardot has publicly criticized on several occasions for his inaction regarding her demands for animal rights, will not be attending. - However, Marine Le Pen will be there, "in a personal and friendly capacity," but also "to be with her husband during this very painful time," she confirmed on X. Bernard d'Ormale, Brigitte Bardot's current husband, was a former advisor to Jean-Marie Le Pen. .
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La photo du faire-part, en noir et blanc, est celle « que Brigitte Bardot préférait entre toutes »et la représente sur la banquise au Canada en 1977, tenant dans ses bras un bébé phoque, a précisé la Fondation Brigitte Bardot à l’AFP, avec une croix catholique, son prénom et son nom, suivis de ses années de naissance et de décès.
C’est une photo emblématique du combat de Brigitte Bardot pour les animaux qui a été choisie: elle date de mars 1977 quand BB, alors âgée de 43 ans et qui avait déjà mis fin à sa carrière d’actrice, s’était rendue au Canada, tout proche du cercle polaire, avec le Premier ministre de l’époque, Pierre Elliott Trudeau (le père de Justin Trudeau) et l'écologiste Franz Weber. Elle essayait alors de le persuader de stopper la chasse au phoque: à l’époque, les chasseurs fracassaient le crâne des bêtes à peine nées afin d’épargner la fourrure, dont ils les délestaient en laissant dans la neige leur cadavre écorché: ces images filmées de massacres ont fait le tour du monde. Et face à ces images insoutenables, s’en ajoutent de plus tendres: B.B. enlace un blanchon. « C’est cette photo que j’aimerais que l’on retienne après ma mort », dira-elle alors.
Son compagnon de l'époque, Miroslav Brozek (connu en France sous son nom d’acteur de Jean Blaise), qui l'accompagnait, l’immortalise pour une série de clichés qui deviendra immédiatement culte et qui fera la une du numéro 1453 de Paris Match en avril 1977. .
The black and white photograph on the funeral announcement is the one "Brigitte Bardot preferred above all others" and depicts her on the ice floes in Canada in 1977, holding a baby seal in her arms, the Brigitte Bardot Foundation told AFP. It also includes a Catholic cross, her first and last name, followed by her birth and death years. This iconic photograph, chosen to symbolize Brigitte Bardot's activism for animals, dates from March 1977 when, at 43 years old and having already retired from acting, she traveled to Canada, near the Arctic Circle, with the Prime Minister at the time, Pierre Elliott Trudeau (Justin Trudeau's father), and the environmentalist Franz Weber.She was trying to persuade him to stop the seal hunt: at the time, hunters smashed the skulls of newborn seals to spare their fur, which they then stripped from the skinned carcasses in the snow. These filmed images of the massacres were seen around the world.And alongside these unbearable images, there were more tender ones: Brigitte Bardot embracing a baby seal."This is the photo I would like people to remember after my death," she would later say. Her lover at the time, Miroslav Brozek (known in France by his stage name Jean Blaise), who was with her, captured the moment in a series of photographs that immediately became iconic and graced the cover of issue 1453 of Paris Match in April 1977. .
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L’Élysée a proposé d’organiser un hommage national, compte tenu de la contribution de Brigitte Bardot au rayonnement de la France et du cinéma français, à l'international. Une proposition soutenue par la droite et l'extrême droite, mais fustigée par les élus de gauche: « Les hommages nationaux sont rendus pour services exceptionnels rendus à la Nation », or BB avait « tourné le dos aux valeurs républicaines », estimait Olivier Faure (chef du Parti Socialiste). Brigitte Bardot avait été condamnée à cinq reprises pour des propos racistes.
Le dernier mot est revenu aux proches de l'ancienne actrice qui « n'ont pas donné suite » à la proposition:
« Elle voulait quelque chose de très intime, avec peu de monde, une simple croix en bois [...]. Elle voulait plutôt quelque chose d’assez simple, pas un hommage national, un hommage de la mairie de Saint-Tropez peut-être ? », a estimé le journaliste Steven Bellery, qui l'avait interviewé en mai 2025 pour BFMTV (sa dernière interview filmée).
A un entretien accordé à Paris Match le 30 décembre dernier, Bernard d’Ormale a répondu: « En guise d’hommage national, ils n’ont qu’à créer un secrétariat d'État à la cause animale et mettre fin à cette horreur qu’est l'hippophagie. C’est ce que Brigitte a réclamé toute sa vie, c’est qu’elle aurait voulu plutôt qu’un hommage et c’est ce que nous souhaitons pour elle. Et le bel hommage, on va lui rendre nous ici à Saint Tropez, avec la maire Sylvie Siri, qui est une femme formidable. Ce que Brigitte voulait c’était un enterrement simple. » .
The Élysée proposed organizing a national tribute, given Brigitte Bardot's contribution to the international influence of France and French cinema.This proposal was supported by the right and far right, but condemned by left-wing elected officials: "National tributes are given for exceptional services rendered to the Nation," and BB had "turned her back on republican values," argued Olivier Faure (leader of the Socialist Party).Brigitte Bardot had been convicted five times for racist remarks. The final decision rested with the former actress's family, who "did not follow up" on the proposal:
"She wanted something very intimate, with few people, a simple wooden cross [...]. She wanted something quite simple, not a national tribute, perhaps a tribute from the Saint-Tropez town hall?"suggested journalist Steven Bellery, who interviewed her in May 2015 for BFMTV (her last filmed interview). In an interview with Paris Match on December 30th, Bernard d’Ormale replied: “As a national tribute, they should simply create a State Secretariat for Animal Welfare and put an end to this horror that is horsemeat consumption. That’s what Brigitte demanded all her life, that’s what she would have wanted rather than a tribute, and that’s what we wish for her. And we will pay her a beautiful tribute here in Saint-Tropez, with Mayor Sylvie Siri, who is a remarkable woman. What Brigitte wanted was a simple funeral.” .